Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Fruités et nerveux, fruités et souples, riches et structurés, riches et ronds…. les vins blancs secs sont multiples et possèdent un très large éventail de saveurs. Vous avez du mal à les identifier et vous aimeriez savoir comment les déguster ? Voici les principaux cépages utilisés et quelques-uns des vins blancs secs les plus connus en France, avec des conseils pour les accords mets-vins. Une liste non exhaustive, et non limitative ! La famille des vins blancs secs est immense et ne connaît pas les frontières. Elle va des AOC le plus connues à des vins plus confidentiels, parfois classés « vin de table » ou « vin de France ». Ils ont cependant un dénominateur commun : pour être appelés « vins blancs secs », ils doivent contenir moins de 0,2 % de sucre par litre soit entre 0,1 et 2 grammes par litre. Pour déguster un vin blanc sec AOC, qui a fait ses preuves, vous pouvez piocher dans la liste ci-dessous, qui répertorie quelques-uns de vins blancs secs les plus connus en France. Vous avez l’esprit curieux et aventurier ? Vous aimez découvrir les vins étrangers ou des vins plus confidentiels ? N’hésitez pas à vous tourner aussi vers un vin blanc sec plus insolite, confectionné par un vigneron un peu rebelle qui n’a pas planté le cépage autorisé ou fait les assemblages autorisés par l’appellation. Vin blanc sec : les principaux cépages utilisés en France Le Chardonnay : il est très présent en Bourgogne. Il donne des vins fins, équilibrés, avec un bouquet complexe. Leur robe est jaune or brillant avec des reflets verts. Le Sauvignon : c’est le cépage blanc le plus cultivé au monde, avec le chardonnay. Il est très présent dans le Bordelais et le Val de Loire. Il transmet parfaitement la minéralité de son terroir. Les vins blancs secs issus du Sauvignon sont fins et équilibrés. Le Chenin blanc : on le trouve beaucoup en Val de Loire, mais il est rare sur le territoire français. C’est un cépage exigeant très versatile, qui permet de faire des blancs très secs, mais aussi très liquoreux. Il peut vieillir très longtemps. Il apporte au vin à la fois de la fraîcheur et de la vivacité. Le Pinot blanc : à l’origine très implanté en Bourgogne, il s’est beaucoup développé en Alsace. Ce cépage permet d’obtenir des vins équilibrés, entre rondeur et acidité. En sec, il offre des vins très fruités et assez vifs, faciles à savourer. Le Riesling : il est cultivé principalement en Alsace. En vin sec, les vins issus de Riesling ont un bon équilibre entre acidité fruitée et richesse, avec beaucoup de minéralité. Le Riesling fait de très bons vins de garde qui se conservent au moins une dizaine d’années. Vins blancs secs : les principales AOC en France L’AOC Sancerre (Cher). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Sa teinte est or pâle. Il possède une acidité naturelle qui s’accorde parfaitement avec des fruits de mer, des poissons et crustacés, de la viande blanche en sauce. Il est parfait avec des fromages de chèvre comme le crottin de chavignol. L’AOC Chablis (Yonne). Son cépage blanc principal est le chardonnay. C’est un vin vif en bouche, au nez frais, avec une finale minérale. Il est très sec et vif, jusqu’à l’acidité. Sa robe, blanc-vert ou jaune pâle, est discrète. Il accompagne les plateaux de fruits de mer, les poissons grillés, pochés ou en terrine, la viande blanche en sauce, les escargots, le chèvre frais, le beaufort, le comté. L’AOC Pouilly-Fuissé (Saône-et-Loire). Son cépage blanc principal est le chardonnay. Ce vin élégant et profond à la robe jaune paille est parfait à l’apéritif ou en début de repas. Il accompagne les crustacés grillés, les poissons crus, les ris de veau aux champignons, la blanquette, les terrines de légumes, les gougères au fromage, comté, le beaufort, le chèvre frais. L’AOC Muscadet (Loire-Atlantique, partiellement Maine-et-Loire et Vendée). Son cépage blanc est le melon de Bourgogne. C’est un vin complexe, gras, qui a un beau volume en bouche. Grâce à ses arômes discrets, floraux et fruités, notamment de citron, il est idéal avec des huîtres et des fruits de mer. L’AOC Entre-deux-Mers (Gironde). Son cépage principal est le sauvignon. Cette appellation a des arômes très intenses et sa minéralité procure une fin de bouche désaltérante, une sensation de fraîcheur, avec une finale acidulée. C’est un vin nerveux, mais aussi doux et sec. Il accompagne les plateaux de fruits de mer ou d’huîtres d’Arcachon L’AOC Bordeaux Blanc (Gironde). Ses cépages principaux sont la muscadelle, le sauvignon et le sémillon. Ces vins secs, nerveux, et floraux, ont des notes fruitées de citron, de pamplemousse, de fruits exotiques et de pêche. Ils ont de la force et une belle rondeur. Ces vins frais sont parfaits avec des fruits de mer, des coquillages et des poissons grillés. Certains, plus complexes, se marient avec des viandes blanches. Ils accompagnent aussi la quiche lorraine et la volaille. L’AOC Pouilly-Fumé (Nièvre). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Ce vin généreux, fin et minéral, est tantôt frais et vif, tantôt long en bouche et plus franc. Il a des notes fruitées d’agrumes, et de fruits (groseille, fruits de la passion, litchi, pêche de vigne). Il accompagne les crustacés, les poissons à chair ferme, la blanquette, le chèvre frais ou affiné.

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Kiflice

Kiflice

J'ai une famille.... jusque là, rien de bien extraordinaire. Mais ma famille est bien plus étendue  que ma simple famille biologique. J'ai une famille de coeur ; elle vient des Balkans, et plus exactement de Serbie. Cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai été adopté par cette belle et grande famille qui fait partie intégrante de mon existence. Je les aime ; j'y ai trouvé petits frères et petites soeurs qui, en plus de ma famille "de sang", me supportent au quotidien et savent être là lorsque le besoin s'en fait sentir. Cette famille de coeur a su m'apporter une richesse inestimable : une autre culture. Toutes les facettes de cette culture serbe me sont désormais familières, toutes ou presque s'entend. De cette culture, il est un aspect que je privilégie, et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que je m'acharne encore aujourd'hui à décoder la cuisine serbe et ses mille et un trésors. Celle que je connais bien est celle du Sud de Beograd, à mi-chemin entre plaine et montagne, la région de Pozega, Uzice, Mokra Gora, Zlatibor........ C'est une cuisine que l'on pourrait qualifier - sans être péjoratif - de paysanne tant elle puise ses racines dans la terre et ses richesses. Le légume roi est avant tout le chou (kupuc) qui se décline en quelques préparations savoureuses. La meilleure d'entre elles étant - selon moi - la salade de chou. Le chou blanc, voire rouge, est émincé très finement avant d'être assaisonné de sel, poivre, vinaigre de vin et huile avec un soupçon d'eau. Cette salade qui est présente à tous les repas, est brassée à pleines mains avant d'être oubliée quelques heures. Le chou s'attendrit et devient doux tout en conservant un léger craquant. De toutes les salades, c'est la plus rafinée. A celle-ci on peut ajouter la salade serbe ( tomates concombres, oignons et parfois fromage), qui elle aussi, est de toutes les tables. En été, on assiste à des orgies de pastèques énormes ( lubenica ), de fruits savoureux et gorgés de soleil - mention toute particulière et personnelle pour la divine framboise d'Arilje ( malina ) -.Je pourrais écrire quinze pages sur mes coups de coeur et mes découvertes mais je me limiterai à celle qui m'a fait le plus chavirer. Si la culture du fromage est dit-on, française, voire néerlandaise, la  Serbie n'est pas en reste avec les deux ou trois préparations laitières qu'elle connaît. La première et la plus fameuse est le "kajmak". Le lait est mis à tièdir dès la traite et écrémé. Cette crème est réservée et salée pour être longuement affinée et donne naissance au kajmak, fromage crémeux à souhait que l'on peut difficilement comparer. Il est à mi-chemin entre le beurre et la féta. Ce kajmac, malgré son prix élevé, est présent sur les tables aux côtés des salades, des légumes crus, etc.... Il accompagne divinement les viandes grillées, sur lesquelles il fond......... on frôle le péché.... non, c'est un péché. On prépare aussi l'équivalent de la féta. Cette fois le lait est emprésuré et égoutté pour donner ce "sir" que l'on mange à toutes les sauces. On le retrouve souvent râpé grossièrement sur les légumes de la salade serbe. Lorsque je vivais au Kosovo, je m'échappais aussi souvent que possible pour une des enclaves serbes et me rassasier dans un " PESTOPAN" (restaurant). On y faisait grande table de cochonnailles de toutes sortes et grillées. Les énormes saucisses ou encore le roulé à la Karadjorjevic valaient la peine de faire de nombreux kilomètres. Dans ces restaurants, on accompagnait les viandes de bonnes grosses frites maison sur lesquelles le chef râpait du "sir". Indescriptible !!!!Ici et aujourd'hui, je vais vous donner une petite recette. C'est un petit croissant au fromage qui viendra avec succès je pense, agrémenter un buffet, voire un gros apéritif. On les appelle KIFLICE, prononcer "kiflitssé".

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Fruits, légumes et recettes du mois de Juin - Fourneaux Et Fourchettes

Fruits, légumes et recettes du mois de Juin - Fourneaux Et Fourchettes

Pour vous aider à consommer de saison, voici la liste des fruits, des légumes et des recettes du site pour le mois de Juin ! Les fruits Abricot Cassis Cerise Citron Fraise Frambpise Groseille Melon Pamplemousse Pastèque Pomme Pune Pêche Rhubarbe Tomate Les légumes Ail Artichaut Aubergine Betterave Blette Brocoli Carotte Concombre Courgette Celeri Fenouil Haricot vert Laitue Navet Oignon Petit pois Poivron Radis Epinard Les recettes salées Les recettes sucrées

Fruits, légumes et recettes du mois de Juillet - Fourneaux Et Fourchettes

Fruits, légumes et recettes du mois de Juillet - Fourneaux Et Fourchettes

Pour vous aider à consommer de saison, voici la liste des fruits, des légumes et des recettes du site pour le mois de Juillet ! Les fruits Abricot Cassis Cerise Figue Fraise Framboise Groseille Melon Myrtille Nectarine Pastèque Poire Prune Pêche Rhubarbe Tomate Les légumes Ail Artichaut Asperge Aubergine Betterave Blette Brocoli Carotte Concombre Courgette Céleri Fenouil Haricot vert Laitue Maïs Oignon Petit pois Poivron Pomme de terre Radis Epinard Les recettes salées Les recettes sucrées

Fruits, légumes et recettes du mois d'Août - Fourneaux Et Fourchettes

Fruits, légumes et recettes du mois d'Août - Fourneaux Et Fourchettes

Pour vous aider à consommer de saison, voici la liste des fruits, des légumes et des recettes du site pour le mois d’Août ! Les fruits Abricot Cassis Figue Fraise Framboise Groseille Melon Mirabelle Myrtille Mûre Nectarine Noisette Pastèque Poire Pomme Prune Pruneau Pêche Raisin Tomate Les légumes Ail Artichaut Aubergine Betterave Blette Brocoli Carotte Concombre Courge Courgette Céleri Fenouil Haricot vert Maïs Oignon Poivron Pomme de terre Radis Epinards Les recettes salées Les recettes sucrées

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio ? Dans l’univers des vins, il existe une infinité de saveurs, d’arômes, de cépages… Chaque bouteille est unique. Mais depuis quelque temps, ce sont les vins issus de l’agriculture biologique qui rencontrent un large succès auprès des consommateurs. Rosé, rouge ou blanc, il séduit de plus en plus les viticulteurs, les experts, et les consommateurs. Voici plusieurs raisons de les choisir en priorité !  La santé du consommateur et du viticulteur  L’industrie des pesticides est très présente dans le secteur viticole. Au total, 20 % des pesticides de synthèses utilisés dans l’agriculture le sont dans le domaine du vin. Ces produits sont directement pulvérisés sur les vignes. On les retrouve sous la forme de traces dans les vins, mais aussi dans les sols et les cours d’eau. Les viticulteurs qui pulvérisent ces produits chimiques se mettent directement en danger : ils sont au contact de ces produits. Pour les utiliser, ils doivent porter des masques, des combinaisons… Ce qui n’a rien de rassurant.  En tant que consommateurs, nous sommes directement concernés par cette proximité avec les produits chimiques. Choisir un vin bio, c’est choisir de soutenir les cultures sans pesticides de synthèse. Et sans produits chimiques. Ce qui est meilleur pour nous, consommateurs. Mais aussi pour les personnes qui produisent les vins que nous buvons. Le vin bio est meilleur pour notre santé : nous aurions tort de nous en priver.  Le respect de l’environnement  Le cycle de vie des produits chimiques et des pesticides de synthèse s’avère être très long, ce qui leur laisse tout le temps de détruire l’environnement. Et de nuire à la biodiversité qui l’habite. Ces produits sont pour la plupart des dérivés du pétrole, que les vignerons répandent sur les cultures et sur les grappes de raisin. Pour chaque phase de culture, il existe un pesticide de synthèse adapté.  Malheureusement, la pluie fait ruisseler ces produits qui se retrouvent ensuite dans les sols, les nappes phréatiques, les rivières et les océans. Ils contaminent alors la flore et la faune qu’ils rencontrent lors de leur périple dans les cours d’eau. Et par le biais de ce que nous mangeons et buvons, ils nous contaminent également ! Sans compter qu’ils peuvent détruire des écosystèmes entiers.  Un goût très particulier  Si les consommateurs apprécient autant les vins biologiques, c’est également pour leur goût si particulier. Les vins traditionnels et ceux qui sont issus de l’agriculture biologique n’ont pas le même goût. Des nuances sont perceptibles entre les vins provenant de ces modes de culture très différents, et beaucoup de consommateurs apprécient les saveurs et arômes des vins bio. C’est d’ailleurs ce qui fait leur succès sur les étals des marchés ! Les vins naturels se distinguent en raison de l’absence d’intrants chimiques dans leur composition. Les viticulteurs n’ajoutent pas d’additifs et proposent des boissons naturelles.  Les experts et les sommeliers sont nombreux à soutenir les vignerons indépendants qui utilisent des méthodes naturelles dans leurs vignes. En effet, pour la plupart, ils trouvent que les vins bio sont plus fins en bouche et plus savoureux. Les restaurants et les établissements les plus prestigieux sont également nombreux à faire le choix de proposer des vins bio à leurs clients. Et cela n’a rien à voir avec l’étiquetage des bouteilles ou l’attrait du « biologique ». Tout est dans le goût du vin !  L’économie locale et dynamique : un enjeu de société  Les pesticides et produits chimiques ont été utilisés pour enrayer les maladies dans les vignes et augmenter les productions agricoles et viticoles au fil du temps. Mais nous connaissons aujourd’hui leurs effets pervers sur la nature et la santé. Désormais, de plus en plus d’agriculteurs et de vignerons choisissent des méthodes traditionnelles et naturelles pour prévenir les maladies dans les cultures. Ils abandonnent les produits de synthèse au profit d’autres techniques naturelles et efficaces pour leurs produits.  La culture du vin biologique nécessite des techniques particulières et du travail. Ce besoin de passer plus de temps dans les vignes se traduit par la création de nouveaux emplois dans le secteur viticole. Il faut effeuiller les vignes, surveiller les plants, prévenir les maladies… Les domaines viticoles travaillent en famille ou emploient des personnes compétentes pour produire des vins bio de qualité. Choisir d’acheter ou de consommer des vins bio permet de soutenir ces créations de postes et ce travail traditionnel en France. Choisir le vin bio revient à soutenir une économie plus dynamique, solidaire et traditionnelle. Mais aussi de préserver notre patrimoine !  Ce qu’il faut retenir  Le vin bio présente des avantages considérables face au vin traditionnel et aux méthodes de culture de synthèse. Il est bénéfique pour l’environnement ainsi que pour la santé des producteurs et des consommateurs. Mais il permet aussi de soutenir une économie dynamique locale. Le tout, au travers de vins succulents, fins et typés, qui font toute la richesse du patrimoine français. Alors, quel vin bio allez-vous goûter ?

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