Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience? Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique ? Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande ?), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon ? Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

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Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Fruités et nerveux, fruités et souples, riches et structurés, riches et ronds…. les vins blancs secs sont multiples et possèdent un très large éventail de saveurs. Vous avez du mal à les identifier et vous aimeriez savoir comment les déguster ? Voici les principaux cépages utilisés et quelques-uns des vins blancs secs les plus connus en France, avec des conseils pour les accords mets-vins. Une liste non exhaustive, et non limitative ! La famille des vins blancs secs est immense et ne connaît pas les frontières. Elle va des AOC le plus connues à des vins plus confidentiels, parfois classés « vin de table » ou « vin de France ». Ils ont cependant un dénominateur commun : pour être appelés « vins blancs secs », ils doivent contenir moins de 0,2 % de sucre par litre soit entre 0,1 et 2 grammes par litre. Pour déguster un vin blanc sec AOC, qui a fait ses preuves, vous pouvez piocher dans la liste ci-dessous, qui répertorie quelques-uns de vins blancs secs les plus connus en France. Vous avez l’esprit curieux et aventurier ? Vous aimez découvrir les vins étrangers ou des vins plus confidentiels ? N’hésitez pas à vous tourner aussi vers un vin blanc sec plus insolite, confectionné par un vigneron un peu rebelle qui n’a pas planté le cépage autorisé ou fait les assemblages autorisés par l’appellation. Vin blanc sec : les principaux cépages utilisés en France Le Chardonnay : il est très présent en Bourgogne. Il donne des vins fins, équilibrés, avec un bouquet complexe. Leur robe est jaune or brillant avec des reflets verts. Le Sauvignon : c’est le cépage blanc le plus cultivé au monde, avec le chardonnay. Il est très présent dans le Bordelais et le Val de Loire. Il transmet parfaitement la minéralité de son terroir. Les vins blancs secs issus du Sauvignon sont fins et équilibrés. Le Chenin blanc : on le trouve beaucoup en Val de Loire, mais il est rare sur le territoire français. C’est un cépage exigeant très versatile, qui permet de faire des blancs très secs, mais aussi très liquoreux. Il peut vieillir très longtemps. Il apporte au vin à la fois de la fraîcheur et de la vivacité. Le Pinot blanc : à l’origine très implanté en Bourgogne, il s’est beaucoup développé en Alsace. Ce cépage permet d’obtenir des vins équilibrés, entre rondeur et acidité. En sec, il offre des vins très fruités et assez vifs, faciles à savourer. Le Riesling : il est cultivé principalement en Alsace. En vin sec, les vins issus de Riesling ont un bon équilibre entre acidité fruitée et richesse, avec beaucoup de minéralité. Le Riesling fait de très bons vins de garde qui se conservent au moins une dizaine d’années. Vins blancs secs : les principales AOC en France L’AOC Sancerre (Cher). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Sa teinte est or pâle. Il possède une acidité naturelle qui s’accorde parfaitement avec des fruits de mer, des poissons et crustacés, de la viande blanche en sauce. Il est parfait avec des fromages de chèvre comme le crottin de chavignol. L’AOC Chablis (Yonne). Son cépage blanc principal est le chardonnay. C’est un vin vif en bouche, au nez frais, avec une finale minérale. Il est très sec et vif, jusqu’à l’acidité. Sa robe, blanc-vert ou jaune pâle, est discrète. Il accompagne les plateaux de fruits de mer, les poissons grillés, pochés ou en terrine, la viande blanche en sauce, les escargots, le chèvre frais, le beaufort, le comté. L’AOC Pouilly-Fuissé (Saône-et-Loire). Son cépage blanc principal est le chardonnay. Ce vin élégant et profond à la robe jaune paille est parfait à l’apéritif ou en début de repas. Il accompagne les crustacés grillés, les poissons crus, les ris de veau aux champignons, la blanquette, les terrines de légumes, les gougères au fromage, comté, le beaufort, le chèvre frais. L’AOC Muscadet (Loire-Atlantique, partiellement Maine-et-Loire et Vendée). Son cépage blanc est le melon de Bourgogne. C’est un vin complexe, gras, qui a un beau volume en bouche. Grâce à ses arômes discrets, floraux et fruités, notamment de citron, il est idéal avec des huîtres et des fruits de mer. L’AOC Entre-deux-Mers (Gironde). Son cépage principal est le sauvignon. Cette appellation a des arômes très intenses et sa minéralité procure une fin de bouche désaltérante, une sensation de fraîcheur, avec une finale acidulée. C’est un vin nerveux, mais aussi doux et sec. Il accompagne les plateaux de fruits de mer ou d’huîtres d’Arcachon L’AOC Bordeaux Blanc (Gironde). Ses cépages principaux sont la muscadelle, le sauvignon et le sémillon. Ces vins secs, nerveux, et floraux, ont des notes fruitées de citron, de pamplemousse, de fruits exotiques et de pêche. Ils ont de la force et une belle rondeur. Ces vins frais sont parfaits avec des fruits de mer, des coquillages et des poissons grillés. Certains, plus complexes, se marient avec des viandes blanches. Ils accompagnent aussi la quiche lorraine et la volaille. L’AOC Pouilly-Fumé (Nièvre). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Ce vin généreux, fin et minéral, est tantôt frais et vif, tantôt long en bouche et plus franc. Il a des notes fruitées d’agrumes, et de fruits (groseille, fruits de la passion, litchi, pêche de vigne). Il accompagne les crustacés, les poissons à chair ferme, la blanquette, le chèvre frais ou affiné.

La graine de chia un super aliment facile à introduire dans nos recettes - Fourneaux Et Fourchettes

La graine de chia un super aliment facile à introduire dans nos recettes - Fourneaux Et Fourchettes

On les ajoute aux smoothies, aux yaourts et aux céréales chaudes. Ils sont présentés comme un super aliment et sont devenus si populaires qu’on peut les acheter à peu près partout, y compris dans les chaînes d’épicerie et les grandes surfaces. À quel point ce super-aliment est-il super ? Dans cet  article nous éclaircissons   les multiples  bienfaits de cette petite graine croquante pour la santé. Que sont les graines de chia et où sont-elles cultivées ? Même si ce n’est que récemment que les graines de chia sont devenues un élément populaire de l’alimentation courante, elles existent depuis très longtemps. Ce sont les graines d’une plante appelée Salvia hispanica, qui est cultivée en Amérique centrale. En regardant son histoire, nous avons appris que la cuisine maya et aztèque utilisait régulièrement des graines de chia. Aujourd’hui, elles sont cultivées un peu partout dans le monde entier. Qu’est-ce qui rend les graines de chia si puissantes ? Pour une quantité relativement faible de calories, vous obtenez une tonne de nutriments. Bien que le concept de super-aliment soit un peu controversé car l’ajout d’un seul aliment dans votre régime alimentaire ne va pas changer votre vie entière,  l’ajout des graines de chia apporte une valeur nutritive que peu d’autres aliments peuvent égaler. Même les données nutritionnelles les plus élémentaires nous ont impressionnés. Selon l’étiquette, une portion de deux cuillères à soupe ajouterait 4 grammes de protéines, 11 grammes de fibres et 9 grammes de graisses à votre smoothie ou à votre gruau. Pour mettre ces chiffres en perspective, une pomme moyenne contient un peu moins de cinq grammes de fibres et un œuf six grammes de protéines. En outre, une portion vous apportera 18 % de l’apport recommandé en calcium ainsi que 30 % de l’apport en manganèse et en magnésium. Ce n’est que la partie visible de l’iceberg, car vous consommerez également du zinc, du potassium, du phosphore et les vitamines B1, B2 et B3. Il faut aussi parler des antioxydants. Les graines de chia contiennent de la myricétine, de la quercétine, du kaempférol et de l’acide chlorogénique. Ces nutriments sont connus pour leurs effets anti-inflammatoires et anticancéreux dans l’organisme, et la quercétine peut également améliorer la fonction immunitaire. Elles présentent également l’une des plus fortes concentrations d’acides gras polyinsaturés, en particulier d’acides gras oméga-3 sous forme d’acide alpha-linolénique (ALA). Ces acides gras se trouvent dans les tissus qui composent le système nerveux central et jouent un rôle essentiel dans la prévention des maladies cardiaques, du cancer, des maladies auto-immunes et inflammatoires. Cela étant dit, il est important de savoir que les graines de chia ne contiennent pas la meilleure forme d’oméga-3 pour l’organisme. Comme beaucoup de sources végétales, elles apportent de l’ALA, mais pas de DHA. Le DHA est important pour la santé du cerveau et pour en bénéficier, vous devrez également consommer des poissons gras comme le saumon ou discuter avec votre médecin de l’ajout d’un supplément d’oméga-3 de haute qualité. La consommation de graines de chia peut également favoriser un bon fonctionnement intestinal, diminuer les niveaux de cholestérol et de glucose dans le sang et réduire l’incidence des maladies associées au syndrome métabolique. Comment consommer les graines de chia L’un des grands avantages des graines de chia est qu’il n’en faut pas beaucoup pour obtenir des bienfaits nutritionnels. La portion standard est d’une cuillère à soupe. L’utilisation des graines de chia ne peut être limitée que par l’imagination, le site Mesgrainesdechia regroupe un bon nombre de recettes que vous pouvez essayer, vous pouvez  mettre ces fabuleuses graines dans de nombreux plats tels que les smoothies, les flocons d’avoine, le kéfir, saupoudrées sur des légumes grillés, et pour faire du pudding. Vous pouvez également utiliser les graines de chia ou la farine de graines de chia lors de la cuisson au lieu de la farine de blé. Les graines de chia jouent un rôle intéressant lorsqu’elles sont ajoutées à un liquide : elles l’absorbent et se transforment en une version légèrement gélatineuse et plus volumineuse. Cela est dû à une fibre spécifique qu’elles contiennent.  Elle est appelée mucilage et a la capacité de retenir 27 fois son poids en eau. Pour cette raison, vous pouvez les utiliser pour faire un pudding si vous les laissez reposer dans du lait d’amande pendant la nuit. Elles sont également un excellent substitut aux œufs, en raison de leur forme gélifiée. En général, pour manger plus de graines de chia, il est préférable de les ajouter aux aliments que vous mangez déjà. C’est une option durable car elle ne nécessite pas un changement énorme de la routine ou une préparation supplémentaire des aliments. Il convient également de vous mettre en garde : les produits achetés en magasin qui contiennent des graines de chia peuvent ne pas être aussi sains, et les boissons additionnées de graines de chia contiennent souvent du sucre ajouté.

La cocotte en fonte , un ustensile incontournable! - Fourneaux Et Fourchettes

La cocotte en fonte , un ustensile incontournable! - Fourneaux Et Fourchettes

Vous vous intéressez aux cocottes en fonte, mais vous restez perplexe quant à l’idée d’en acheter une. Pourtant, c’est un ustensile de cuisine qui a conquis plusieurs personnes en raison ses nombreux atouts. C’est en effet une cocotte qui permet de faire de bons petits plats et de cuire rapidement les aliments. Elle présente de nombreux avantages, mais également quelques inconvénients. Nous apporterons plus de détails dans la suite de cet article. Une cocotte en fonte, c’est quoi ? La cocotte en fonte fait désormais partie des indispensables d’une cuisine. Elle est semblable à une marmite et dispose d’un couvercle et des poignées. Comme son nom l’indique, sa matière de base est la fonte. Elle est adaptée pour la cuisson des aliments sur braise, sur table de cuisson ou encore au four. Comme la plupart de ses semblables, cet ustensile de cuisine peut être utilisé pour mijoter ou pour braiser des viandes et des légumes. Elle est disponible sous différentes formes et avec des couleurs tout aussi variées. À ce sujet, les modèles ovales et ceux ronds sont les plus répandus. Les avantages Les raisons qui motivent les utilisateurs à se procurer cet ustensile de cuisine sont assez nombreuses. La cocotte en fonte est avant un outil polyvalent. Elle peut être utilisée sur les feux de cuisson et même au four. Elle permet aussi de garder au chaud un aliment après cuisson. Vous pouvez laisser vos aliments déjà cuits dans la cocotte pendant plusieurs heures avant de les servir sans craindre qu’ils se refroidissent. On peut comprendre pourquoi cet accessoire est si apprécié du public. En plus, elle résiste aux températures élevées et à l’effet du lave-vaisselle grâce à l’épaisseur de la fonte et l’émaillage interne. Outre sa résistance, la cocotte en fonte permet également de cuire une large gamme d’aliments. De plus, c’est un ustensile de cuisine increvable lorsqu’il est bien entretenu et utilisé normalement. De ce fait, son achat constitue un investissement rentable. Par ailleurs, la cocotte à fonte favorise une cuisson homogène et savoureuse des aliments. Un autre avantage de cet équipement de cuisine, c’est qu’il ne se corrode pas et ne perd pas non plus ses caractéristiques, et ce, même s’il passe au lave-vaisselle. Toutefois, il est recommandé de laver cette cocotte avec un produit non abrasif et une éponge douce, puis de la rincer à l’eau chaude. Les inconvénients     Malgré les nombreux avantages de la cocotte en fonte, elle présente quelques inconvénients. Son utilisation demande de prendre plusieurs précautions. En effet, il n’est pas facile de faire une cuisson à sec avec cet équipement, à moins que vous ajoutiez de la matière grasse et un peu d’eau. Aussi, elle ne supporte pas la montée brusque de la température de cuisson. L’idéal serait de cuire vos aliments en montant progressivement l’intensité de la source de chaleur. La fonte étant une matière très fragile, il faut donc éviter de faire tomber votre cocotte. Par ailleurs, l’intérieur et l’extérieur de la cocotte en fonte ne doivent pas être grattés pendant son lavage. Pour cette raison, il est conseillé de la tremper dans de l’eau chaude pour enlever les aliments collés à sa paroi interne, car elle n’est pas antiadhésive. Aussi, le poids du couvercle de certains modèles peut aller jusqu’à plusieurs kilogrammes. Il faut donc bien vérifier ce détail lors de l’achat. En définitive, la cocotte en fonte est un bon équipement de cuisine qui permet non seulement de cuire rapidement les aliments, mais aussi de les préserver des contaminations. C’est un équipement de grande qualité avec moins de risque pour la santé.

Kiflice

Kiflice

J'ai une famille.... jusque là, rien de bien extraordinaire. Mais ma famille est bien plus étendue  que ma simple famille biologique. J'ai une famille de coeur ; elle vient des Balkans, et plus exactement de Serbie. Cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai été adopté par cette belle et grande famille qui fait partie intégrante de mon existence. Je les aime ; j'y ai trouvé petits frères et petites soeurs qui, en plus de ma famille "de sang", me supportent au quotidien et savent être là lorsque le besoin s'en fait sentir. Cette famille de coeur a su m'apporter une richesse inestimable : une autre culture. Toutes les facettes de cette culture serbe me sont désormais familières, toutes ou presque s'entend. De cette culture, il est un aspect que je privilégie, et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que je m'acharne encore aujourd'hui à décoder la cuisine serbe et ses mille et un trésors. Celle que je connais bien est celle du Sud de Beograd, à mi-chemin entre plaine et montagne, la région de Pozega, Uzice, Mokra Gora, Zlatibor........ C'est une cuisine que l'on pourrait qualifier - sans être péjoratif - de paysanne tant elle puise ses racines dans la terre et ses richesses. Le légume roi est avant tout le chou (kupuc) qui se décline en quelques préparations savoureuses. La meilleure d'entre elles étant - selon moi - la salade de chou. Le chou blanc, voire rouge, est émincé très finement avant d'être assaisonné de sel, poivre, vinaigre de vin et huile avec un soupçon d'eau. Cette salade qui est présente à tous les repas, est brassée à pleines mains avant d'être oubliée quelques heures. Le chou s'attendrit et devient doux tout en conservant un léger craquant. De toutes les salades, c'est la plus rafinée. A celle-ci on peut ajouter la salade serbe ( tomates concombres, oignons et parfois fromage), qui elle aussi, est de toutes les tables. En été, on assiste à des orgies de pastèques énormes ( lubenica ), de fruits savoureux et gorgés de soleil - mention toute particulière et personnelle pour la divine framboise d'Arilje ( malina ) -.Je pourrais écrire quinze pages sur mes coups de coeur et mes découvertes mais je me limiterai à celle qui m'a fait le plus chavirer. Si la culture du fromage est dit-on, française, voire néerlandaise, la  Serbie n'est pas en reste avec les deux ou trois préparations laitières qu'elle connaît. La première et la plus fameuse est le "kajmak". Le lait est mis à tièdir dès la traite et écrémé. Cette crème est réservée et salée pour être longuement affinée et donne naissance au kajmak, fromage crémeux à souhait que l'on peut difficilement comparer. Il est à mi-chemin entre le beurre et la féta. Ce kajmac, malgré son prix élevé, est présent sur les tables aux côtés des salades, des légumes crus, etc.... Il accompagne divinement les viandes grillées, sur lesquelles il fond......... on frôle le péché.... non, c'est un péché. On prépare aussi l'équivalent de la féta. Cette fois le lait est emprésuré et égoutté pour donner ce "sir" que l'on mange à toutes les sauces. On le retrouve souvent râpé grossièrement sur les légumes de la salade serbe. Lorsque je vivais au Kosovo, je m'échappais aussi souvent que possible pour une des enclaves serbes et me rassasier dans un " PESTOPAN" (restaurant). On y faisait grande table de cochonnailles de toutes sortes et grillées. Les énormes saucisses ou encore le roulé à la Karadjorjevic valaient la peine de faire de nombreux kilomètres. Dans ces restaurants, on accompagnait les viandes de bonnes grosses frites maison sur lesquelles le chef râpait du "sir". Indescriptible !!!!Ici et aujourd'hui, je vais vous donner une petite recette. C'est un petit croissant au fromage qui viendra avec succès je pense, agrémenter un buffet, voire un gros apéritif. On les appelle KIFLICE, prononcer "kiflitssé".

Janvier : mes résolutions culinaires

Janvier : mes résolutions culinaires

Ah le mois de janvier! On a la tronche enfarinée, on ne rentre plus dans ses slim qu'avec de la vaseline et on court se faire  vomir à la moindre évocation du mot foie gras... Mais c'est aussi le moment où pleins de naïveté frôlant le déni d'espoir on se promet à soi-même que tout va changer... On mangera sans viande, sans additifs ou sans gluten, on ralentira l'alcool au…

Cocktail de cactus

Cocktail de cactus

Cocktail de cactus Une recette originale de cocktail qui en plus est très bon pour la santé avec un ingrédient exotique : le nopal à croquer! Généralement, on le consomme surtout dans les plats sud américains. Chez nous on l'appelle plus communément le Figuier de Barbarie, c'est un cactus raquette originaire du Mexique, vous pouvez en trouver chez "Kajuard Plantes" en France à Bretx. En effet, c'est un spécialiste de la culture de cactus et de succulentes qui vend du nopal bio, il est producteur et transformateur, on trouve aussi chez lui d'incroyables plantes comestibles rares en pots (vanille, fruits du dragon, herbes médicinales comestibles...). Pour cette recette j'ai utilisé la variété "opuntia ficus indica", une variété rare et gélive conseillée pour les régimes minceurs et les personnes souffrant de diabète ou de cholestérol (son gel se dépose sur l'estomac et absorbe les graisses et les sucres !). Ce nopal frais possède aussi d'autres propriétés et est couramment utilisé au Mexique pour son action anti-ulcéreuse et anti-inflammatoire, en soin de beauté ou contre la chute de cheveux. Dans ce cocktail je l'ai utilisé cru pour non seulement avoir un maximum de vitamines et de nutriments mais aussi pour sa texture particulière.

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Bien manger, c’est une sacré organisation ! Entre le travail, le sport, les sorties … le temps de cuisiner en semaine se réduit considérablement et on tombe vite dans la facilité. Pour ma part, je dois en plus me cuisiner des plats pour le midi, n’ayant pas de cantine ou de quoi cuisiner sur mon lieu de travail, et n’ayant pas une folle envie de manger des sandwichs tous les midis. Je fais aussi du sport plusieurs soir par semaine, et il m’est souvent impossible niveau timing de rentrer du travail, cuisiner, manger, et partir au sport. Donc, plutôt que de manger un plat de pâte au fromage râpé, je me suis mise au meal prep !  Mais qu’est ce que c’est ? Le meal prep vient de l’anglais « meal » qui signifie repas et « prep » pour préparation, Ou autrement dit l’art de préparer ses repas en amont.  Voilà comment ça se passe à la maison :  Durant la semaine, je prépare mes menus pour la semaine suivante. J’essaye de réduire la viande et le poisson au maximum, je prévois donc en général un seul repas dans la semaine avec de la viande ou du poisson. Si le plat est long à faire, je le prévois en début de semaine pour le cuisiner le week end, sinon je le prévois en milieu de semaine et vais chercher la viande le jour J chez mon boucher. Je fais aussi attention avec le poisson, et ne mange pas de poisson d’origine Norvège par exemple.  Pour le reste de la semaine, je passe en revue les légumes de saisons et essaye de prévoir les plats en fonction. (Pas toujours facile sachant que j’ai vraiment du mal avec 95% des légumes d’hiver !  ? ) Nous sommes 2 à la maison, et je sais qu’un gros potiron nous fait 2 repas : je prévois donc 2 recettes à base de potiron Pareil pour les sachets de pomme de terre, ou toutes ces choses en grandes quantité qui peuvent servir pour plusieurs repas.  Je trouve ça pratique car il est plus facile pour moi de trouver des idées de recettes autour d’un aliment particulier, et cela évite également le gaspillage.  Pour faire mon menu, je me sers d’un tableau Excel tout simple, ou je note mes recettes pour chaque midis et chaque soirs de la semaine, et ou je note tous les ingrédients dont j’ai besoin, ainsi que les quantités. Ci-dessous mon tableau si vous voulez vous en servir ! Je prends ensuite ma liste et la compare avec tout ce que j’ai dans mes placards : encore une fois on évite le gaspillage ! J’achète seulement ce dont j’ai besoin.  Vient le temps de la cuisine ! (Enfin !) Une fois les courses faites, je me réserve en général le dimanche après-midi pour cuisiner.  La aussi, question d’organisation. On commence par les aliments qui prennent le plus de temps à cuire, et on se pose les bonnes questions : Combien de plats vont aller au four ? Pour combien de temps ? Est ce que plusieurs plats nécessitent les mêmes ingrédients ? Si c’est le cas, je fais en sorte de les préparer en même temps.  Je privilégie les quiches, tartes, et autres plats qui se conserve quelques jours. Mais vous pouvez aussi prévoir d’autres plats qui se gardent un peu moins bien. Dans ce cas, préparez tous vos ingrédients (épluchez vos carottes, découpez vos courgettes,…) et faites cuire le tout au dernier moment ! Vous aurez ainsi gagné un temps très précieux de préparation. En général, je prévois les repas du soir pour 3 personnes : ainsi, il me reste une portion pour le midi! En plus de gagner du temps, cela m’évite de trop me creuser la tête pour trouver 2 fois plus de recettes. Il est temps ensuite de ranger vos préparations ! C’est la qu’il vous faut des boites. De nombreuses boites. Vous pouvez aussi les mettre au congélateur, si votre plat est prévu pour la fin de semaine et que vous n’avez pas envie qu’il se détériore. Pensez à étiqueter vos boites, avec le nom de votre plat, le jour à laquelle vous souhaitez le manger, et la date à laquelle vous l’avez préparé.  Ainsi, plus de casse-tête durant la semaie! Vous sortez votre petite boîte, vous réchauffez, vous assaisonnez si besoin, et vous dégustez. Le grand luxe quoi ! Et encore une fois , les soirs où on a pas trop de temps, c’est tellement plus simple et plus sain que de ce faire un plat rapidos. Le meal prep est également super pour les petits déjeuners ! Vous n’avez pas le temps de prendre un petit déjeuner ? Vous mangez un gros bol de céréale rapidement ? Préparez à l’avance vos barres de céréales, vos galettes pour le matin. Comme ça, un petit déjeuner de chef chaque matin!  Et vous, êtes vous adeptes du « meal prep » ? 

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Pour cette fois ci c'est ma fille qui est aux fourneaux ! En effet, de son séjour en Thaïlande elle a ramené quelques épices et une recette...

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Un bon plat qui fleure bon l'automne..... oui je sais, on est le 3 août et j'avoue que je viens de le préparer.... J'en avais envie.Depuis quelques années, j'ai recours à une cocotte "issue de la fabuleuse technologie américaine". Il s'agit de ces cocottes en tôle galvanisée, noire mouchetée avec des reliefs curieux dans le fond. On les trouve sur tous les catalogues de VPC, en deux tailles. Elles sont incroyablement légères et par un procédé que je n'ai aucune envie de connaitre, permettent de cuisiner des viandes et des volailles rôties à souhait et ce, malgré l'emploi du couvercle. Double avantage : la cuisson est très rapide et le four est épargné !Ceci dit, vous pouvez tout autant utiliser une cocotte classique en fonte, mais le risque que les pommes de terre attachent est grand. 

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Le Pad thaï (), sans doute le plat le plus connu de la cuisine thaïlandaise hors de ses frontières, n’est pourtant pas pour moi, le plus savoureux. D’ailleurs, ce n’est pas en Thaïlande que je l’ai découvert mais dans un très bon restaurant thaï en France. J’ai voulu essayer la recette à domicile car il y […]

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Plat populaire thaïlandais, le pad thaï consiste en ces nouilles de riz sautées, agrémentées de graines germées de soja, de tofu et de divers condiments. En Thaïlande, le pad thaï fait partie des «street food» (plats vendus dans la rue), et est donc très apprécié des touristes. Si on veut coller a

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Pain d'épices

Pain d'épices

     Il existe de nombreuses variétés de pain d'épices et autant de villes tant en France qu'à l'étranger qui peuvent s'enorgueillir de mettre en avant cette spécialité.Reims, Sens, l'Alsace, l'Allemagne (Ulm), l'Angleterre offrent toutes un pain d'épices dont les recettes sont parfois très différentes. La base toutefois, reste unique : une farine, du miel et des épices.Le pain d'épices de Dijon se distingue essentiellement par le recours à la farine de blé alors que les autres sont très souvent faits à base de farine de seigle.Le pain d'épices est plus que millénaire ; si des traces de pain de sésame au miel sont connues et répertoriées en Egypte antique, Rome mettait aussi à sa table des préparations faites de  pâtes frites au miel. Le pain d'épices tel que nous le connaissons en occident viendrait quant à lui de l'extrème-orient et l'on avance l'hypothèse qu'il descendrait en droite ligne d'un pain/gâteau chinois (le mi-kong), pain dont la réputation de très longue conservation aurait séduit les troupes du terrible Gengis Khan.  Ce pain aurait cheminé à travers le continent avant d'échouer au Moyen-Orient. De là, des Croisés le rapportèrent dans les Flandres et la jeune comtesse de Flandres et d'Artois, également duchesse de Bourgogne, Marguerite de Flandres aurait apporté cette préparation à Dijon, siège du duché.         Du fond de sa retraite du château de Germolles ( Saône-et-Loire), notre bonne duchesse nous a transmis cette spécialité qui fait encore la renommée de notre bonne vieille ville de Dijon.Jusque dans les années cinquante, la région comptait plus de quarante artisans "pain-d'épiciers". Aujourd'hui, seules deux maisons ont survécu : "Mulot et Petitjean" et "Auger".Personnellement moi, c'est ma madeleine de Proust. Entrer dans la boutique sans âge de Mulot et Petijean, contempler les boiseries anciennes et pâtinées, marcher de la pointe des pieds sur le carrelage coloré et sentir.... sentir cette odeur si caractéristique de "notre" pain d'épices. L'anis et l'anis étoilé parfument la pâte du pain d'épices de Dijon. Quel tourbillon de parfums, d'odeurs, de formes.....J'ai toujours été impressionné par les monstrueux "pavés de santé", ces pièces rectangulaires de plus de six kilos que l'on détaillait et vendait au poids. Nous allions fort souvent en acheter pour les grand- tantes, car au delà de la gourmandise, le pavé de santé était appelé ainsi car on lui prêtait une vertu indéniable : " ça fait aller " !!!!!!!!Les pains fourrés de confiture d'orange, les nonnettes, les glacés minces, les sujets .......Le goût de mon enfance ? oui, une tartine de pain d'épices plutôt sec, beurré et trempé dans un cacao au retour d'une partie de neige au pied des vignes du plateau de Chenôve, tout ça les pieds collés contre le radiateur de la salle à manger !Je fais encore régulièrement du pain d'épices sans toutefois chercher à égaler mon bon vieux pavé de santé. La recette diffère en tous points mais le goût est là. Je vous propose mon pain d'épices.Pour deux pains il faut : ( vous êtes prévenus, c'est une bombe calorique )

Tofu façon poisson cru à la tahitienne (végétarien, vegan) ? France végétalienne

Tofu façon poisson cru à la tahitienne (végétarien, vegan) ? France végétalienne

Difficile d'échapper au simili-fish si on veut s'intéresser à la cuisine polynésienne, ici, en l?occurrence, le fameux poisson cru à la tahitienne en version végétalisée: morceaux de tofu ferme, marinés avec des algues et du jus de citron. Ce mets s'accompagne souvent de riz à la noix de coco... pa

Pina colada express

Pina colada express

Pina colada express Une recette de cocktail facile et rapide à faire qui plaît énormément à tous. Alors pourquoi mettre cette boisson maintenant ? Et bien, juste parce que je me suis rendu compte que je ne vous en avais pas encore mis beaucoup et ce serais dommage de ne pas savoir certaines associations de boissons comme celle-ci... Maintenant, vous n'avez plus d'excuses pour acheter ce mélange tout prêt car il est vraiment à la portée de tous surtout si vous utilisez des jus de bonne qualité (plus tard je vous montrerais avec votre propre lait de coco et un ananas frais !) . Idéal pour un apéritif lorsque vous allez recevoir des invités et si vous avez le courage pour les épater à coup sûr, mettez votre cocktail dans une vraie noix de coco avec une paille (enfin si vous n'avez pas peur de la casser en deux! Mais ça c'est pour les experts!!).

Barres de céréales maison - Les Délices de Mimm

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C’est la rentrée, l’heure des bonnes résolutions, et entre autres de manger plus sainement. Voici de délicieuses barres de céréales healthy,...

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