Terrine de campagne à l'ail rose du Tarn - Balade à Castres - Les petits plats de Béa

Terrine de campagne à l'ail rose du Tarn - Balade à Castres - Les petits plats de Béa

Les terrines maison sont incomparables à tous les niveaux, on sait ce qu' on y met et on a le choix de la saveur que l'on veut lui donner. J'aime également en servir lors d'un apéritif, quand, à la suite je sers un plat unique, elle fait ainsi office...

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Blinis de sarrasin aux épinards

Blinis de sarrasin aux épinards

Une recette comme je les aime, qui permet de pimper les légumes dans un plat habituellement pas très sain et peu fait maison. Les gens achètent souvent des blinis tout prêts dans des emballages plastiques, et c'est super dommage, parce que c'est assez facile à réaliser et que les faits maison n'ont pas ce côté cartonné des blinis sous vides. De plus, on peut y mettre plein d'ingrédients pour varier les plaisirs, et utiliser des farines IG bas !Ceux-ci sont aux épinards, ce qui leur donne une jolie couleur verte. Les épinards frais sont de saison de mars à juillet, profitez-en ! Vous pouvez en faire des petits pour les déguster à l'apéro (avec une bonne sauce tomate épicée, du tzatziki, du hoummous, une crème de roquefort..), comme moi, ou des grands et les utiliser en remplacement du pain dans un burger ou un sandwich. En bonus, je vous donne dans les notes une recette de féta grillée au miel et au sésame qui se marie particulièrement bien avec ces petits blinis. C'est aussi un bon moyen pour faire manger des légumes aux enfants récalcitrants (voire aux récalcitrants plus grands !). J'ai un moule à blinis en silicone, qui se pose directement dans la poêle pour avoir une jolie forme ronde. Si vous n'en avez pas, vos blinis ne seront peut-être pas aussi ronds, mais ils seront tout aussi délicieux !

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Bien manger, c’est une sacré organisation ! Entre le travail, le sport, les sorties … le temps de cuisiner en semaine se réduit considérablement et on tombe vite dans la facilité. Pour ma part, je dois en plus me cuisiner des plats pour le midi, n’ayant pas de cantine ou de quoi cuisiner sur mon lieu de travail, et n’ayant pas une folle envie de manger des sandwichs tous les midis. Je fais aussi du sport plusieurs soir par semaine, et il m’est souvent impossible niveau timing de rentrer du travail, cuisiner, manger, et partir au sport. Donc, plutôt que de manger un plat de pâte au fromage râpé, je me suis mise au meal prep !  Mais qu’est ce que c’est ? Le meal prep vient de l’anglais « meal » qui signifie repas et « prep » pour préparation, Ou autrement dit l’art de préparer ses repas en amont.  Voilà comment ça se passe à la maison :  Durant la semaine, je prépare mes menus pour la semaine suivante. J’essaye de réduire la viande et le poisson au maximum, je prévois donc en général un seul repas dans la semaine avec de la viande ou du poisson. Si le plat est long à faire, je le prévois en début de semaine pour le cuisiner le week end, sinon je le prévois en milieu de semaine et vais chercher la viande le jour J chez mon boucher. Je fais aussi attention avec le poisson, et ne mange pas de poisson d’origine Norvège par exemple.  Pour le reste de la semaine, je passe en revue les légumes de saisons et essaye de prévoir les plats en fonction. (Pas toujours facile sachant que j’ai vraiment du mal avec 95% des légumes d’hiver !  😉 ) Nous sommes 2 à la maison, et je sais qu’un gros potiron nous fait 2 repas : je prévois donc 2 recettes à base de potiron Pareil pour les sachets de pomme de terre, ou toutes ces choses en grandes quantité qui peuvent servir pour plusieurs repas.  Je trouve ça pratique car il est plus facile pour moi de trouver des idées de recettes autour d’un aliment particulier, et cela évite également le gaspillage.  Pour faire mon menu, je me sers d’un tableau Excel tout simple, ou je note mes recettes pour chaque midis et chaque soirs de la semaine, et ou je note tous les ingrédients dont j’ai besoin, ainsi que les quantités. Ci-dessous mon tableau si vous voulez vous en servir ! Je prends ensuite ma liste et la compare avec tout ce que j’ai dans mes placards : encore une fois on évite le gaspillage ! J’achète seulement ce dont j’ai besoin.  Vient le temps de la cuisine ! (Enfin !) Une fois les courses faites, je me réserve en général le dimanche après-midi pour cuisiner.  La aussi, question d’organisation. On commence par les aliments qui prennent le plus de temps à cuire, et on se pose les bonnes questions : Combien de plats vont aller au four ? Pour combien de temps ? Est ce que plusieurs plats nécessitent les mêmes ingrédients ? Si c’est le cas, je fais en sorte de les préparer en même temps.  Je privilégie les quiches, tartes, et autres plats qui se conserve quelques jours. Mais vous pouvez aussi prévoir d’autres plats qui se gardent un peu moins bien. Dans ce cas, préparez tous vos ingrédients (épluchez vos carottes, découpez vos courgettes,…) et faites cuire le tout au dernier moment ! Vous aurez ainsi gagné un temps très précieux de préparation. En général, je prévois les repas du soir pour 3 personnes : ainsi, il me reste une portion pour le midi! En plus de gagner du temps, cela m’évite de trop me creuser la tête pour trouver 2 fois plus de recettes. Il est temps ensuite de ranger vos préparations ! C’est la qu’il vous faut des boites. De nombreuses boites. Vous pouvez aussi les mettre au congélateur, si votre plat est prévu pour la fin de semaine et que vous n’avez pas envie qu’il se détériore. Pensez à étiqueter vos boites, avec le nom de votre plat, le jour à laquelle vous souhaitez le manger, et la date à laquelle vous l’avez préparé.  Ainsi, plus de casse-tête durant la semaie! Vous sortez votre petite boîte, vous réchauffez, vous assaisonnez si besoin, et vous dégustez. Le grand luxe quoi ! Et encore une fois , les soirs où on a pas trop de temps, c’est tellement plus simple et plus sain que de ce faire un plat rapidos. Le meal prep est également super pour les petits déjeuners ! Vous n’avez pas le temps de prendre un petit déjeuner ? Vous mangez un gros bol de céréale rapidement ? Préparez à l’avance vos barres de céréales, vos galettes pour le matin. Comme ça, un petit déjeuner de chef chaque matin!  Et vous, êtes vous adeptes du « meal prep » ? 

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Fruités et nerveux, fruités et souples, riches et structurés, riches et ronds…. les vins blancs secs sont multiples et possèdent un très large éventail de saveurs. Vous avez du mal à les identifier et vous aimeriez savoir comment les déguster ? Voici les principaux cépages utilisés et quelques-uns des vins blancs secs les plus connus en France, avec des conseils pour les accords mets-vins. Une liste non exhaustive, et non limitative ! La famille des vins blancs secs est immense et ne connaît pas les frontières. Elle va des AOC le plus connues à des vins plus confidentiels, parfois classés « vin de table » ou « vin de France ». Ils ont cependant un dénominateur commun : pour être appelés « vins blancs secs », ils doivent contenir moins de 0,2 % de sucre par litre soit entre 0,1 et 2 grammes par litre. Pour déguster un vin blanc sec AOC, qui a fait ses preuves, vous pouvez piocher dans la liste ci-dessous, qui répertorie quelques-uns de vins blancs secs les plus connus en France. Vous avez l’esprit curieux et aventurier ? Vous aimez découvrir les vins étrangers ou des vins plus confidentiels ? N’hésitez pas à vous tourner aussi vers un vin blanc sec plus insolite, confectionné par un vigneron un peu rebelle qui n’a pas planté le cépage autorisé ou fait les assemblages autorisés par l’appellation. Vin blanc sec : les principaux cépages utilisés en France Le Chardonnay : il est très présent en Bourgogne. Il donne des vins fins, équilibrés, avec un bouquet complexe. Leur robe est jaune or brillant avec des reflets verts. Le Sauvignon : c’est le cépage blanc le plus cultivé au monde, avec le chardonnay. Il est très présent dans le Bordelais et le Val de Loire. Il transmet parfaitement la minéralité de son terroir. Les vins blancs secs issus du Sauvignon sont fins et équilibrés. Le Chenin blanc : on le trouve beaucoup en Val de Loire, mais il est rare sur le territoire français. C’est un cépage exigeant très versatile, qui permet de faire des blancs très secs, mais aussi très liquoreux. Il peut vieillir très longtemps. Il apporte au vin à la fois de la fraîcheur et de la vivacité. Le Pinot blanc : à l’origine très implanté en Bourgogne, il s’est beaucoup développé en Alsace. Ce cépage permet d’obtenir des vins équilibrés, entre rondeur et acidité. En sec, il offre des vins très fruités et assez vifs, faciles à savourer. Le Riesling : il est cultivé principalement en Alsace. En vin sec, les vins issus de Riesling ont un bon équilibre entre acidité fruitée et richesse, avec beaucoup de minéralité. Le Riesling fait de très bons vins de garde qui se conservent au moins une dizaine d’années. Vins blancs secs : les principales AOC en France L’AOC Sancerre (Cher). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Sa teinte est or pâle. Il possède une acidité naturelle qui s’accorde parfaitement avec des fruits de mer, des poissons et crustacés, de la viande blanche en sauce. Il est parfait avec des fromages de chèvre comme le crottin de chavignol. L’AOC Chablis (Yonne). Son cépage blanc principal est le chardonnay. C’est un vin vif en bouche, au nez frais, avec une finale minérale. Il est très sec et vif, jusqu’à l’acidité. Sa robe, blanc-vert ou jaune pâle, est discrète. Il accompagne les plateaux de fruits de mer, les poissons grillés, pochés ou en terrine, la viande blanche en sauce, les escargots, le chèvre frais, le beaufort, le comté. L’AOC Pouilly-Fuissé (Saône-et-Loire). Son cépage blanc principal est le chardonnay. Ce vin élégant et profond à la robe jaune paille est parfait à l’apéritif ou en début de repas. Il accompagne les crustacés grillés, les poissons crus, les ris de veau aux champignons, la blanquette, les terrines de légumes, les gougères au fromage, comté, le beaufort, le chèvre frais. L’AOC Muscadet (Loire-Atlantique, partiellement Maine-et-Loire et Vendée). Son cépage blanc est le melon de Bourgogne. C’est un vin complexe, gras, qui a un beau volume en bouche. Grâce à ses arômes discrets, floraux et fruités, notamment de citron, il est idéal avec des huîtres et des fruits de mer. L’AOC Entre-deux-Mers (Gironde). Son cépage principal est le sauvignon. Cette appellation a des arômes très intenses et sa minéralité procure une fin de bouche désaltérante, une sensation de fraîcheur, avec une finale acidulée. C’est un vin nerveux, mais aussi doux et sec. Il accompagne les plateaux de fruits de mer ou d’huîtres d’Arcachon L’AOC Bordeaux Blanc (Gironde). Ses cépages principaux sont la muscadelle, le sauvignon et le sémillon. Ces vins secs, nerveux, et floraux, ont des notes fruitées de citron, de pamplemousse, de fruits exotiques et de pêche. Ils ont de la force et une belle rondeur. Ces vins frais sont parfaits avec des fruits de mer, des coquillages et des poissons grillés. Certains, plus complexes, se marient avec des viandes blanches. Ils accompagnent aussi la quiche lorraine et la volaille. L’AOC Pouilly-Fumé (Nièvre). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Ce vin généreux, fin et minéral, est tantôt frais et vif, tantôt long en bouche et plus franc. Il a des notes fruitées d’agrumes, et de fruits (groseille, fruits de la passion, litchi, pêche de vigne). Il accompagne les crustacés, les poissons à chair ferme, la blanquette, le chèvre frais ou affiné.

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio ? Dans l’univers des vins, il existe une infinité de saveurs, d’arômes, de cépages… Chaque bouteille est unique. Mais depuis quelque temps, ce sont les vins issus de l’agriculture biologique qui rencontrent un large succès auprès des consommateurs. Rosé, rouge ou blanc, il séduit de plus en plus les viticulteurs, les experts, et les consommateurs. Voici plusieurs raisons de les choisir en priorité !  La santé du consommateur et du viticulteur  L’industrie des pesticides est très présente dans le secteur viticole. Au total, 20 % des pesticides de synthèses utilisés dans l’agriculture le sont dans le domaine du vin. Ces produits sont directement pulvérisés sur les vignes. On les retrouve sous la forme de traces dans les vins, mais aussi dans les sols et les cours d’eau. Les viticulteurs qui pulvérisent ces produits chimiques se mettent directement en danger : ils sont au contact de ces produits. Pour les utiliser, ils doivent porter des masques, des combinaisons… Ce qui n’a rien de rassurant.  En tant que consommateurs, nous sommes directement concernés par cette proximité avec les produits chimiques. Choisir un vin bio, c’est choisir de soutenir les cultures sans pesticides de synthèse. Et sans produits chimiques. Ce qui est meilleur pour nous, consommateurs. Mais aussi pour les personnes qui produisent les vins que nous buvons. Le vin bio est meilleur pour notre santé : nous aurions tort de nous en priver.  Le respect de l’environnement  Le cycle de vie des produits chimiques et des pesticides de synthèse s’avère être très long, ce qui leur laisse tout le temps de détruire l’environnement. Et de nuire à la biodiversité qui l’habite. Ces produits sont pour la plupart des dérivés du pétrole, que les vignerons répandent sur les cultures et sur les grappes de raisin. Pour chaque phase de culture, il existe un pesticide de synthèse adapté.  Malheureusement, la pluie fait ruisseler ces produits qui se retrouvent ensuite dans les sols, les nappes phréatiques, les rivières et les océans. Ils contaminent alors la flore et la faune qu’ils rencontrent lors de leur périple dans les cours d’eau. Et par le biais de ce que nous mangeons et buvons, ils nous contaminent également ! Sans compter qu’ils peuvent détruire des écosystèmes entiers.  Un goût très particulier  Si les consommateurs apprécient autant les vins biologiques, c’est également pour leur goût si particulier. Les vins traditionnels et ceux qui sont issus de l’agriculture biologique n’ont pas le même goût. Des nuances sont perceptibles entre les vins provenant de ces modes de culture très différents, et beaucoup de consommateurs apprécient les saveurs et arômes des vins bio. C’est d’ailleurs ce qui fait leur succès sur les étals des marchés ! Les vins naturels se distinguent en raison de l’absence d’intrants chimiques dans leur composition. Les viticulteurs n’ajoutent pas d’additifs et proposent des boissons naturelles.  Les experts et les sommeliers sont nombreux à soutenir les vignerons indépendants qui utilisent des méthodes naturelles dans leurs vignes. En effet, pour la plupart, ils trouvent que les vins bio sont plus fins en bouche et plus savoureux. Les restaurants et les établissements les plus prestigieux sont également nombreux à faire le choix de proposer des vins bio à leurs clients. Et cela n’a rien à voir avec l’étiquetage des bouteilles ou l’attrait du « biologique ». Tout est dans le goût du vin !  L’économie locale et dynamique : un enjeu de société  Les pesticides et produits chimiques ont été utilisés pour enrayer les maladies dans les vignes et augmenter les productions agricoles et viticoles au fil du temps. Mais nous connaissons aujourd’hui leurs effets pervers sur la nature et la santé. Désormais, de plus en plus d’agriculteurs et de vignerons choisissent des méthodes traditionnelles et naturelles pour prévenir les maladies dans les cultures. Ils abandonnent les produits de synthèse au profit d’autres techniques naturelles et efficaces pour leurs produits.  La culture du vin biologique nécessite des techniques particulières et du travail. Ce besoin de passer plus de temps dans les vignes se traduit par la création de nouveaux emplois dans le secteur viticole. Il faut effeuiller les vignes, surveiller les plants, prévenir les maladies… Les domaines viticoles travaillent en famille ou emploient des personnes compétentes pour produire des vins bio de qualité. Choisir d’acheter ou de consommer des vins bio permet de soutenir ces créations de postes et ce travail traditionnel en France. Choisir le vin bio revient à soutenir une économie plus dynamique, solidaire et traditionnelle. Mais aussi de préserver notre patrimoine !  Ce qu’il faut retenir  Le vin bio présente des avantages considérables face au vin traditionnel et aux méthodes de culture de synthèse. Il est bénéfique pour l’environnement ainsi que pour la santé des producteurs et des consommateurs. Mais il permet aussi de soutenir une économie dynamique locale. Le tout, au travers de vins succulents, fins et typés, qui font toute la richesse du patrimoine français. Alors, quel vin bio allez-vous goûter ?

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

Oeufs en meurette

Oeufs en meurette

    Un autre plat traditionnel en Bourgogne mais qui, hélas, est tombé un peu aux oubliettes sur les tables familiales. On en trouve beaucoup dans de très nombreux restaurants mais ce qui est servi, même si très bon, ne correspond en rien à la version "paysanne" que nous avions coutume de consommer.La raison de cette différence repose sur la cuisson et la présentation. Au restaurant, les oeufs sont pochés académiquement dans de l'eau vinaigrée puis servis sur une tranche de pain grillé et aillé avant d'être recouvert de la fameuse "meurette". Chez nous, les œufs étaient cuits directement dans la meurette. Si les restaurants fuient cette dernière version c'est uniquement par pur souci esthétique ; en effet, l'albumine de l'oeuf au contact de l'acidité du vin prend une légère coloration verte en dessinant des filaments. Je vous rassure, cela n'influe en rien sur l'excellence du plat et son goût

Kiflice

Kiflice

J'ai une famille.... jusque là, rien de bien extraordinaire. Mais ma famille est bien plus étendue  que ma simple famille biologique. J'ai une famille de coeur ; elle vient des Balkans, et plus exactement de Serbie. Cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai été adopté par cette belle et grande famille qui fait partie intégrante de mon existence. Je les aime ; j'y ai trouvé petits frères et petites soeurs qui, en plus de ma famille "de sang", me supportent au quotidien et savent être là lorsque le besoin s'en fait sentir. Cette famille de coeur a su m'apporter une richesse inestimable : une autre culture. Toutes les facettes de cette culture serbe me sont désormais familières, toutes ou presque s'entend. De cette culture, il est un aspect que je privilégie, et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que je m'acharne encore aujourd'hui à décoder la cuisine serbe et ses mille et un trésors. Celle que je connais bien est celle du Sud de Beograd, à mi-chemin entre plaine et montagne, la région de Pozega, Uzice, Mokra Gora, Zlatibor........ C'est une cuisine que l'on pourrait qualifier - sans être péjoratif - de paysanne tant elle puise ses racines dans la terre et ses richesses. Le légume roi est avant tout le chou (kupuc) qui se décline en quelques préparations savoureuses. La meilleure d'entre elles étant - selon moi - la salade de chou. Le chou blanc, voire rouge, est émincé très finement avant d'être assaisonné de sel, poivre, vinaigre de vin et huile avec un soupçon d'eau. Cette salade qui est présente à tous les repas, est brassée à pleines mains avant d'être oubliée quelques heures. Le chou s'attendrit et devient doux tout en conservant un léger craquant. De toutes les salades, c'est la plus rafinée. A celle-ci on peut ajouter la salade serbe ( tomates concombres, oignons et parfois fromage), qui elle aussi, est de toutes les tables. En été, on assiste à des orgies de pastèques énormes ( lubenica ), de fruits savoureux et gorgés de soleil - mention toute particulière et personnelle pour la divine framboise d'Arilje ( malina ) -.Je pourrais écrire quinze pages sur mes coups de coeur et mes découvertes mais je me limiterai à celle qui m'a fait le plus chavirer. Si la culture du fromage est dit-on, française, voire néerlandaise, la  Serbie n'est pas en reste avec les deux ou trois préparations laitières qu'elle connaît. La première et la plus fameuse est le "kajmak". Le lait est mis à tièdir dès la traite et écrémé. Cette crème est réservée et salée pour être longuement affinée et donne naissance au kajmak, fromage crémeux à souhait que l'on peut difficilement comparer. Il est à mi-chemin entre le beurre et la féta. Ce kajmac, malgré son prix élevé, est présent sur les tables aux côtés des salades, des légumes crus, etc.... Il accompagne divinement les viandes grillées, sur lesquelles il fond......... on frôle le péché.... non, c'est un péché. On prépare aussi l'équivalent de la féta. Cette fois le lait est emprésuré et égoutté pour donner ce "sir" que l'on mange à toutes les sauces. On le retrouve souvent râpé grossièrement sur les légumes de la salade serbe. Lorsque je vivais au Kosovo, je m'échappais aussi souvent que possible pour une des enclaves serbes et me rassasier dans un " PESTOPAN" (restaurant). On y faisait grande table de cochonnailles de toutes sortes et grillées. Les énormes saucisses ou encore le roulé à la Karadjorjevic valaient la peine de faire de nombreux kilomètres. Dans ces restaurants, on accompagnait les viandes de bonnes grosses frites maison sur lesquelles le chef râpait du "sir". Indescriptible !!!!Ici et aujourd'hui, je vais vous donner une petite recette. C'est un petit croissant au fromage qui viendra avec succès je pense, agrémenter un buffet, voire un gros apéritif. On les appelle KIFLICE, prononcer "kiflitssé".

Biscuits de Cerreto

Biscuits de Cerreto

Il y a quelques années, j'avais de bonnes raisons de voyager en Italie (...). Les temps changent .Je me rendais régulièrement à Milan, chez M. Les parents de M. vivaient à Cerreto où ils tenaient le seul commerce du village : une épicerie / charcuterie / fromagerie / tabac. Cerreto est l'une de ces petites communes du Piémont, juchée sur un mamelon et cernée de toutes parts d'autres collines. A Pâques, quelques arbres déjà en fleurs, j'ai cru défaillir devant la beauté du paysage. J'ai découvert aussi les vrais repas de famille de l'Italie du nord et les watt millions de plats d'antipasti, de pasta, primi piati, etc... etc...... La maman de M. me confectionnait le meilleur des petits déjeuners, elle passait dans la boutique, voisine de la cuisine et me rapportait une grande feuille de papier sulfurisé, couverte de ces fameuses tranches de jambon fines comme du papier à cigarettes, du gorgonzola crémeux et des "sesamini", des petits crackers au sésame à pleurer.. Là-dessus, "LE" café italien...... presque envie de retourner se coucher pour se relever et avoir droit une deuxième fois à ce bonheur.A cette même époque, j'ai senti un matin en entrant dans la cuisine une odeur incroyable. La maman de M. confectionnait à tour de bras ( tout en vendant au magasin et en préparant le repas du jour ) des petits biscuits sablés vraiment succulents. Elle avait préparé sa pâte au réveil et sortait régulièrement un pâton du réfrigérateur qu'elle abaissait sur son plan de travail fariné. Découpée de formes variées, chaque fournée allait grossir la corbeille en osier qu'elle avait déposée au magasin.Tout le village a défilé ce même matin pour acheter ces "biscotti".J'ai réussi à lui voler la recette.

Dhal de lentilles au lait de coco - Balico & co.

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Le dhal indien est un plat de lentilles servi au quotidien. Il représente le repas traditionnel indien avec le riz. On utilise généralement une variété de lentilles corail qui sont oranges, que l’on agrémente d’épices pendant la cuisson. Le lait de coco est ajouté pour adoucir la saveur épicée mais n’est pas indispensable pour cette recette. Ingrédients pour […]

Terrine de dinde, et recette de mayonnaise express, sans sulfites et inratable

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(NOTE : This recipe will eventually be available in English on my other blog – patience, young Padawans !) Accompagnée d’une salade et d’une mayonnaise maison* pour éviter les conservateurs, cette …

1 Recette facile et rapide, la tapenade verte faite maison

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Quelques tranches de pain de campagne grillé, une bonne dose de tapenade verte, vos apéritifs seront inoubliables avec notre recette maison - la cuisine des délices - Préparation : 10 min - pour 4 personnes - 100 g d' olives vertes dénoyautées, 5 filets d'anchois à l 'huile, 1 pincée de thym,...

Boulettes de poulet à la sauge

Boulettes de poulet à la sauge

Une recette facile de boulettes fait maison à base de blancs de poulet que l'on peut tout à fait servir en apéritifs ou buffets dînatoires mais qui est aussi parfaite en repas avec les légumes de notre choix. De même, il s'agit d'une recette que l'on peut préparer en avance et réchauffer ensuite au four dix minutes avant de servir.

Crémeux de Bresse Bleu au curry

Crémeux de Bresse Bleu au curry

Crémeux de Bresse Bleu au curry Une recette simplifié de celle que l'on a goûtée lors de la découverte du nouveau Bresse Bleu au restaurant Crom'Exquis du chef Pierre Meneau. En effet, sur le même principe on peut personnaliser selon nos goûts ou ce que l'on possède dans nos placards la crème de Bresse Bleu. En effet, ici je la personnalise avec du curry mais on peut utiliser d'autres épices, des condiments et même des herbes fraîches, c'est d'ailleurs le choix qui a été fait en la parfumant au basilic et aux olives. De même, pour la décoration, j'ai opter pour de simple sticks de pavots qui vont apporter du croustillant alors que lors de la dégustation, on avait une crevette mise sur la verrine.

Daurade royale poêlée à la crème yuzu, purée et chutney de carottes (pas à pas)

Daurade royale poêlée à la crème yuzu, purée et chutney de carottes (pas à pas)

Daurade royale poêlée à la crème yuzu, purée et chutney de carottes (pas à pas) Une recette pour le concours de Cyril Lignac avec en ingrédients imposés carottes, daurade et yuzu avec à la clef une journée avec ce Chef et des bons d'achats carrefour partenaire de son concours. Néanmoins, même si les résultats ne sont pas encore dévoilés, j'ai surtout fait cette recette pour m'amuser et m’entraîner en découvrant de nouveaux goûts comme celui du yuzu que je ne connaissais pas et qui d'ailleurs a été assez difficile à trouver et cher (14,50 euros les 20cl). En effet, ce concours était ouvert à tous, professionnels inclus et de plus soumis aux votes facebook donc même si à la maison on a trouvé ma recette excellente, je ne me fais pas d'illusions sur le résultat de ce concours. Car dés qu'il y a une somme d'argent ou des bons d'achats assez importants en jeux le nombre de participants devient important et les gens motivés par les gains alors que le plus important je trouve est d'apprendre en compagnie d'un chef reconnu. Mais il ne faut pas non plus être naïf, pour lui il ne s'agit que de donner un peu de son temps en échange de la promotion de ses produits car même si dans le concours on n'imposait pas l'achat de sa saucière (vendue 44 euros) un selfie avec rapportait d'office 150 points facebook de plus, moi même je l'ai fait sans convictions pour augmenter mes chance de gagner...

Civet de kangourou

Civet de kangourou

Civet de kangourou Une recette plutôt originale qui change un peu mais qui reste toutefois un peu plus onéreuse que certaines viandes classiques. En effet, vous pouvez vous procurer facilement aujourd'hui ce genre de viande qui en plus est moins grasse qu'une viande de bœuf et qui reste une viande rouge. Néanmoins, chez moi, ce genre de recette est réservée pour fêter une occasion ou pour un repas avec des invités qui a coup sûr seront agréablement surpris par le choix de votre repas.

Feijoada a brasileira - Mariatotal

Feijoada a brasileira - Mariatotal

La feijoada est le plat populaire brésilien par excellence. Autrefois, le plat des esclaves, la feijoada est souvent servie le samedi au restaurant, y compris dans les restaurants brésiliens de France. D'ailleurs, avec le trempage des haricots, comptez bien deux jours pour préparer ce plat sans précipitation qui est vraiment un plat du week-end ! Chacun a sa recette et on a le choix de certaines viandes, mais les haricots noirs sont indispensables, ainsi que la viande de bœuf séché. Les ingrédients se trouvent souvent dans les épiceries portugaises, dans les magasins brésiliens et sur Internet.

Tourte de chapon de Noël - Mariatotal

Tourte de chapon de Noël - Mariatotal

Et voilà comment réutiliser les restes du chapon de Noël en en faisant un délicieux nouveau plat apparemment complètement nouveau ! Recuits à l'étouffée dans un chausson de pâte feuilletée et arrosés de crème fraîche au sortir du four, ces restes y retrouvent toutes leurs lettres de noblesse.

Fiskars : ustensiles indispensables - Le blog de Michelle - Plaisirs de la Maison

Fiskars : ustensiles indispensables - Le blog de Michelle - Plaisirs de la Maison

Fiskars Fiskars ( www.fiskars.fr ) a sélectionné quelques ustensiles indispensables pour nous aider à cuisiner les repas de fêtes. J’ai eu le plaisir de recevoir la nouvelle cisaille à volaille « Soft Touch » et un petit couteau d’office (12 cm) de la...