Velouté de carottes blanches - Les petits plats de Béa

Velouté de carottes blanches - Les petits plats de Béa

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Des soupes et encore des soupes

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Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Bien manger, c’est une sacré organisation ! Entre le travail, le sport, les sorties … le temps de cuisiner en semaine se réduit considérablement et on tombe vite dans la facilité. Pour ma part, je dois en plus me cuisiner des plats pour le midi, n’ayant pas de cantine ou de quoi cuisiner sur mon lieu de travail, et n’ayant pas une folle envie de manger des sandwichs tous les midis. Je fais aussi du sport plusieurs soir par semaine, et il m’est souvent impossible niveau timing de rentrer du travail, cuisiner, manger, et partir au sport. Donc, plutôt que de manger un plat de pâte au fromage râpé, je me suis mise au meal prep !  Mais qu’est ce que c’est ? Le meal prep vient de l’anglais « meal » qui signifie repas et « prep » pour préparation, Ou autrement dit l’art de préparer ses repas en amont.  Voilà comment ça se passe à la maison :  Durant la semaine, je prépare mes menus pour la semaine suivante. J’essaye de réduire la viande et le poisson au maximum, je prévois donc en général un seul repas dans la semaine avec de la viande ou du poisson. Si le plat est long à faire, je le prévois en début de semaine pour le cuisiner le week end, sinon je le prévois en milieu de semaine et vais chercher la viande le jour J chez mon boucher. Je fais aussi attention avec le poisson, et ne mange pas de poisson d’origine Norvège par exemple.  Pour le reste de la semaine, je passe en revue les légumes de saisons et essaye de prévoir les plats en fonction. (Pas toujours facile sachant que j’ai vraiment du mal avec 95% des légumes d’hiver !  😉 ) Nous sommes 2 à la maison, et je sais qu’un gros potiron nous fait 2 repas : je prévois donc 2 recettes à base de potiron Pareil pour les sachets de pomme de terre, ou toutes ces choses en grandes quantité qui peuvent servir pour plusieurs repas.  Je trouve ça pratique car il est plus facile pour moi de trouver des idées de recettes autour d’un aliment particulier, et cela évite également le gaspillage.  Pour faire mon menu, je me sers d’un tableau Excel tout simple, ou je note mes recettes pour chaque midis et chaque soirs de la semaine, et ou je note tous les ingrédients dont j’ai besoin, ainsi que les quantités. Ci-dessous mon tableau si vous voulez vous en servir ! Je prends ensuite ma liste et la compare avec tout ce que j’ai dans mes placards : encore une fois on évite le gaspillage ! J’achète seulement ce dont j’ai besoin.  Vient le temps de la cuisine ! (Enfin !) Une fois les courses faites, je me réserve en général le dimanche après-midi pour cuisiner.  La aussi, question d’organisation. On commence par les aliments qui prennent le plus de temps à cuire, et on se pose les bonnes questions : Combien de plats vont aller au four ? Pour combien de temps ? Est ce que plusieurs plats nécessitent les mêmes ingrédients ? Si c’est le cas, je fais en sorte de les préparer en même temps.  Je privilégie les quiches, tartes, et autres plats qui se conserve quelques jours. Mais vous pouvez aussi prévoir d’autres plats qui se gardent un peu moins bien. Dans ce cas, préparez tous vos ingrédients (épluchez vos carottes, découpez vos courgettes,…) et faites cuire le tout au dernier moment ! Vous aurez ainsi gagné un temps très précieux de préparation. En général, je prévois les repas du soir pour 3 personnes : ainsi, il me reste une portion pour le midi! En plus de gagner du temps, cela m’évite de trop me creuser la tête pour trouver 2 fois plus de recettes. Il est temps ensuite de ranger vos préparations ! C’est la qu’il vous faut des boites. De nombreuses boites. Vous pouvez aussi les mettre au congélateur, si votre plat est prévu pour la fin de semaine et que vous n’avez pas envie qu’il se détériore. Pensez à étiqueter vos boites, avec le nom de votre plat, le jour à laquelle vous souhaitez le manger, et la date à laquelle vous l’avez préparé.  Ainsi, plus de casse-tête durant la semaie! Vous sortez votre petite boîte, vous réchauffez, vous assaisonnez si besoin, et vous dégustez. Le grand luxe quoi ! Et encore une fois , les soirs où on a pas trop de temps, c’est tellement plus simple et plus sain que de ce faire un plat rapidos. Le meal prep est également super pour les petits déjeuners ! Vous n’avez pas le temps de prendre un petit déjeuner ? Vous mangez un gros bol de céréale rapidement ? Préparez à l’avance vos barres de céréales, vos galettes pour le matin. Comme ça, un petit déjeuner de chef chaque matin!  Et vous, êtes vous adeptes du « meal prep » ? 

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio ? Dans l’univers des vins, il existe une infinité de saveurs, d’arômes, de cépages… Chaque bouteille est unique. Mais depuis quelque temps, ce sont les vins issus de l’agriculture biologique qui rencontrent un large succès auprès des consommateurs. Rosé, rouge ou blanc, il séduit de plus en plus les viticulteurs, les experts, et les consommateurs. Voici plusieurs raisons de les choisir en priorité !  La santé du consommateur et du viticulteur  L’industrie des pesticides est très présente dans le secteur viticole. Au total, 20 % des pesticides de synthèses utilisés dans l’agriculture le sont dans le domaine du vin. Ces produits sont directement pulvérisés sur les vignes. On les retrouve sous la forme de traces dans les vins, mais aussi dans les sols et les cours d’eau. Les viticulteurs qui pulvérisent ces produits chimiques se mettent directement en danger : ils sont au contact de ces produits. Pour les utiliser, ils doivent porter des masques, des combinaisons… Ce qui n’a rien de rassurant.  En tant que consommateurs, nous sommes directement concernés par cette proximité avec les produits chimiques. Choisir un vin bio, c’est choisir de soutenir les cultures sans pesticides de synthèse. Et sans produits chimiques. Ce qui est meilleur pour nous, consommateurs. Mais aussi pour les personnes qui produisent les vins que nous buvons. Le vin bio est meilleur pour notre santé : nous aurions tort de nous en priver.  Le respect de l’environnement  Le cycle de vie des produits chimiques et des pesticides de synthèse s’avère être très long, ce qui leur laisse tout le temps de détruire l’environnement. Et de nuire à la biodiversité qui l’habite. Ces produits sont pour la plupart des dérivés du pétrole, que les vignerons répandent sur les cultures et sur les grappes de raisin. Pour chaque phase de culture, il existe un pesticide de synthèse adapté.  Malheureusement, la pluie fait ruisseler ces produits qui se retrouvent ensuite dans les sols, les nappes phréatiques, les rivières et les océans. Ils contaminent alors la flore et la faune qu’ils rencontrent lors de leur périple dans les cours d’eau. Et par le biais de ce que nous mangeons et buvons, ils nous contaminent également ! Sans compter qu’ils peuvent détruire des écosystèmes entiers.  Un goût très particulier  Si les consommateurs apprécient autant les vins biologiques, c’est également pour leur goût si particulier. Les vins traditionnels et ceux qui sont issus de l’agriculture biologique n’ont pas le même goût. Des nuances sont perceptibles entre les vins provenant de ces modes de culture très différents, et beaucoup de consommateurs apprécient les saveurs et arômes des vins bio. C’est d’ailleurs ce qui fait leur succès sur les étals des marchés ! Les vins naturels se distinguent en raison de l’absence d’intrants chimiques dans leur composition. Les viticulteurs n’ajoutent pas d’additifs et proposent des boissons naturelles.  Les experts et les sommeliers sont nombreux à soutenir les vignerons indépendants qui utilisent des méthodes naturelles dans leurs vignes. En effet, pour la plupart, ils trouvent que les vins bio sont plus fins en bouche et plus savoureux. Les restaurants et les établissements les plus prestigieux sont également nombreux à faire le choix de proposer des vins bio à leurs clients. Et cela n’a rien à voir avec l’étiquetage des bouteilles ou l’attrait du « biologique ». Tout est dans le goût du vin !  L’économie locale et dynamique : un enjeu de société  Les pesticides et produits chimiques ont été utilisés pour enrayer les maladies dans les vignes et augmenter les productions agricoles et viticoles au fil du temps. Mais nous connaissons aujourd’hui leurs effets pervers sur la nature et la santé. Désormais, de plus en plus d’agriculteurs et de vignerons choisissent des méthodes traditionnelles et naturelles pour prévenir les maladies dans les cultures. Ils abandonnent les produits de synthèse au profit d’autres techniques naturelles et efficaces pour leurs produits.  La culture du vin biologique nécessite des techniques particulières et du travail. Ce besoin de passer plus de temps dans les vignes se traduit par la création de nouveaux emplois dans le secteur viticole. Il faut effeuiller les vignes, surveiller les plants, prévenir les maladies… Les domaines viticoles travaillent en famille ou emploient des personnes compétentes pour produire des vins bio de qualité. Choisir d’acheter ou de consommer des vins bio permet de soutenir ces créations de postes et ce travail traditionnel en France. Choisir le vin bio revient à soutenir une économie plus dynamique, solidaire et traditionnelle. Mais aussi de préserver notre patrimoine !  Ce qu’il faut retenir  Le vin bio présente des avantages considérables face au vin traditionnel et aux méthodes de culture de synthèse. Il est bénéfique pour l’environnement ainsi que pour la santé des producteurs et des consommateurs. Mais il permet aussi de soutenir une économie dynamique locale. Le tout, au travers de vins succulents, fins et typés, qui font toute la richesse du patrimoine français. Alors, quel vin bio allez-vous goûter ?

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

Tête de veau "sauce bibiche"

Tête de veau "sauce bibiche"

Les lecteurs assidus ne manqueront pas de constater que j'ai quand même pas mal de "madeleines de Proust". Il en est une que je chéris tout particulièrement car elle évoque encore aujourd'hui des moments heureux à la table de famille.J'ai un peu roulé ma bosse et vécu dans pas mal d'endroits différents. Lorsque je rentrais chez mes parents après une absence prolongée, Maman mettait un point d'honneur à me demander ce que je souhaitais manger pour mon retour. A chaque fois je lui demandais une tête de veau " sauce bibiche". Cette tête de veau était toute simple mais bonne et surtout accompagnée, non pas d'une sauce gribiche, mais d'une sauce que j'avais affectueusement baptisée "bibiche". Il s'agissait d'une simple mayonnaise aux herbes, bien relevée et parfumée. Cette mayonnaise, à l’œuf entier, est institutionnelle et si par malheur le réfrigérateur n'en contient pas, cela relève de l'incident diplomatique. Je crois me souvenir que la recette avait été mise au point il a plusieurs décennies par la célèbre marque américaine qui commence par Tupp.... et qui se termine par ..ware. Elle a l'avantage d'être incroyablement digeste et se conserve très longtemps au frais en bocal fermé. Elle est très blanche, absolument pas huileuse et se prête à toutes les variantes possibles.A la fin, je n'avais même plus à demander quoi que ce soit et je savais que sur la table je trouverais une plantureuse tête de veau, bien fumante accompagnée de pommes de terre et de carottes et de l'incontournable pot de sauce "bibiche".On ne discute pas, la tête de veau on l'adore où on la déteste.

Harengs - topinambours à l'huile

Harengs - topinambours à l'huile

Le "hareng-pommes-à-l'huile" est un plat plus que traditionnel des bonnes et vraies brasseries parisiennes. J'en suis dingue. Je me rappelle que chez nous, c'est mon père qui les préparait à l'entrée de l'hiver. Il utilisait un grand bocal en verre et empilait avec soin les rondelles d'oignons, les tranches de carottes en alternance avec les filets de harengs coupés en deux ou trois. Quelques feuilles de laurier et le bocal passait l'hiver soit sur le bord de la fenêtre de la cuisine et par grands froids dans la véranda. Les filets de harengs venaient alors régulièrement agrémenter les repas de soir avec salade verte ou de pommes de terre. Ce n'était pas la recette traditionnelle mais je vous promets que c'était inégalable.Je veux perpétuer cette tradition et depuis toujours, je prépare mes harengs comme papa.Disposant aujourd'hui d'un grand potager, j'ai commencé à récolter ce légume dit "oublié" qu'est le topinambour. C'est un légume très gouteux qui tout en ayant la consistance du navet délivre un goût subtil de coeur d'artichaut. Il se décline comme la pomme de terre. J'ai eu alors l'idée de remplacer la pomme de terre du "harengs-pommes-à-l'huile" par des topinambours. Je reconnais que ce légume peut être un peu rebutant à éplucher mais c'est juste un coup de main à attraper !

Acras de morue

Acras de morue

Quatre très belles années passées aux Antillles, en Martinique. La commune du Lorrain se trouve au nord est de l'île, sur la côte atlantique. Petite bourgade agricole, toute son économie repose sur la culture de la banane. Oserais-je rappeler à ce titre que les producteurs de bananes sont pour une grande majorité d'entre eux, de modestes agriculteurs et qu'en l'espèce, acheter des bananes antillaises est un devoir ! Les Antilles fourmillent de bons plats mais le plus connu d'entre eux est sans nul doute ce délicieux beignet de morue plus connu sous le nom d'acra. Il se mange à tous moments mais reste assez festif, eu égard au prix de la morue qui reste encore aujourd'hui assez élevé. J'ai été adopté durant mon séjour par une femme adorable qui en plus d'être une bonne personne, s'est avérée être une très fine cuisinière. Ses langoustes rôties à la sauce chien me font encore saliver. Les acras se préparent non seulement avec de la morue mais aussi avec des crevettes et durant le carême avec des légumes ( carottes, giraumon, chou-chine, .... ). Le secret repose sur une chose très simple : il faut en fait préparer les acras non pas en dissociant la pâte du poisson mais bien tout en même temps ; je m'explique :

TOP 10 des recettes du mois d?Aout - Fourneaux Et Fourchettes

TOP 10 des recettes du mois d?Aout - Fourneaux Et Fourchettes

Août est là, la chaleur aussi ! Les fruits et légumes sont présents partout, et il est important de manger ces produits de saison car? ils contiennent plein d?eau ! Parfait pour rester hydrater ?? Alors voilà notre top 10 des recettes du mois d?Aout qu?on a hâte de déguster ! Il suffit de cliquer sur le titre de la recette pour y accéder. TOP 10 des recettes du mois d?Août Muffins courgette, pépites de chocolat et miel La courgette donne à ces muffins un côté très aérien et léger, et en plus ils sont sans beurre  Aubergines en salade Une salade Super fraîche pour supporter les grosses chaleurs ! Les aubergines rôties donnent beaucoup de goût à cette salade parfaite pour l?été  Flan de tomate Vous l?avez peut être déjà vu passer car ce flan de tomate a eu beaucoup de succès, mais vraiment on ne s?en lasse pas ! Il est en plus super simple et rapide à faire  Galettes de thon à la tomate Une autre recette à base de tomate qui a eu beaucoup de succès à sa sortie et qui accompagne parfaitement une petite salade verte ! Salade de betterave Cette salade de pâte et betterave a un petit côté « comfort food » avec sa sauce au roquefort. Et puis un été sans salade de pâte, est ce vraiment un été ?  Muffins aux flocons d?avoine et framboises Un peu de sucré avec ces muffins aux flocons d?avoine et framboises ! Il reste très léger, et la fraîcheur de la framboise en fait un dessert d?été parfait ! Carottes rôties au four Un des plats qui m?a fait adoré les carottes cuites ! Ces carottes rôties au four sont juste fondantes, c?est une de mes recettes préférées !  Salade de tortellini à la grecque Du concombre, des tomates, de la fêta ,? on nage en plein bonheur pour moi la ! Une recette très fraîche que j?adore !  Tarte aux légumes du soleil Elle porte bien son nom cette tarte non ? La tarte parfaite de cet été, à base de courgette, aubergine et tomate bien sur. Risotto aux asperges et mozzarella Si vous voulez donner un air d?été à vos risottos et changer du traditionnelle risotto aux champignons ? Alors, il faut essayer ce risotto tomate mozzarella et asperges ! Voilà, c?est déjà tout pour ce mois ci. J?espère que vous trouverez votre bonheur, et rendez-vous le mois prochain pour une nouvelle sélection !

Gratin de chou rave et de pommes de terre au boeuf haché - Les petits plats de Béa

Gratin de chou rave et de pommes de terre au boeuf haché - Les petits plats de Béa

Le chou rave me plait visuellement. Quand en plus sur les étals les deux variétés de couleur sont côte à côte je ne résiste pas. On peut les préparer farcis comme ICI ou en potage avec des carottes ICI ou avec des pois cassés ICI en tarte tatin associés...

Velouté choux raves carottes - Les petits plats de Béa

Velouté choux raves carottes - Les petits plats de Béa

Après tous ces repas de fêtes, un potage est toujours agréable pour un repas léger d'un soir juste accompagné de fromage et de bon pain. 3 choux raves 3 carottes 2 échalotes 1 cuillère à soupe d'huile d'olive 2 cuillères à soupe de crème fraîche 1 cube...

Dhal de lentilles au lait de coco - Balico & co.

Dhal de lentilles au lait de coco - Balico & co.

Le dhal indien est un plat de lentilles servi au quotidien. Il représente le repas traditionnel indien avec le riz. On utilise généralement une variété de lentilles corail qui sont oranges, que l’on agrémente d’épices pendant la cuisson. Le lait de coco est ajouté pour adoucir la saveur épicée mais n’est pas indispensable pour cette recette. Ingrédients pour […]

Poulet au miel et au balsamique - Les Papilles de Karen

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Je vous propose aujourd’hui un plat simple, très rapide à réaliser et peu coûteux qui a été très apprécié autour de la table. J’ai réalisé ce plat avec des blancs de poulet mais je pense qu’il peut être tout aussi bon avec des ailes ou des cuisses de...

Pêches rôties au miel et thym

Pêches rôties au miel et thym

Ce que j'aime quand arrive l'été, c'est la profusion de fruits juteux et colorés, et parmi eux, l'un de mes préférés est la pêche ! La pêche, fruit du pêcher, est reconnaissable par sa peau duveteuse et sa chair blanche ou orangée, sucrée et juteuse On la déguste bien entendu tout juste cueillie de l'arbre, mais on peu

1 Recette facile, Pot au feu maison

1 Recette facile, Pot au feu maison

La recette facile et pas chère de ce plat traditionnel et emblématique de la cuisine française - la cuisine des délices - Préparation : 30 min - Cuisson : 3 h 00 min - pour 4 personnes - 1,6 Kg de viande de boeuf, 4 carottes, 4 navets, 2 poireaux, 8 petites pommes de terre, 1 oignon jaune, clous de girofle, ail,...

Boul-go-gui de Corée du Sud

Boul-go-gui de Corée du Sud

Boul-go-gui de Corée du Sud Une recette traditionnelle coréenne à base de bœuf que l'on grille sur une plaque chauffante conique placée à table. Néanmoins, on peut tout à fait la préparer sur une pierrade où à la poêle. Généralement, ce plat est servi avec un assortiments de légumes crus (concombre, laitue, carottes et feuilles de chrysanthème comestibles) mais on peut juste le proposer avec du riz. Ici, il s'agit de la recette du Chef Mi-Kyeung Kim pour être au plus près des saveurs de la recette originale, il est conseillé d'utiliser des poires asiatiques (elles n'ont pas vraiment la même texture ni le goût des nôtres c'est plus des « pommes-poires » ) et d'utiliser l'ail confit de Corée du Sud de Sarabar (il a été confit dans de l'eau de mer pendant 30 jours donc forcément il n'a ni le goût ni la texture d'un simple ail et encore moins son visuel car il est noir).

Pains portugais : Papos secos

Pains portugais : Papos secos

Pains portugais : Papos secos Une recette de petits pains traditionnels portugais ici dans sa version classique à la farine blanche mais ils existent tout comme chez nous avec notre baguette en version farine complète ou avec des mélanges de farines... Ici, je vous montre la technique au robot pâtissier car c'est la plus facile mais bien entendu, vous pouvez faire cette recette en pétrissant à la main, ce sera juste plus long et plus fatiguant car la machine elle ne se fatigue pas ! De plus, pétrir 5 minutes à la main n'est pas équivalent à 5 minutes à la machine, à la main on ralenti donc prévoir plus de temps : ce n'est d'ailleurs pas une question de temps mais de texture de la pâte qui devient élastique, malléable et non collante d'où le fait qu'à la machine on doit toucher la pâte à la fin pour voir si la texture est bonne.

Poulet au curry vert (pas à pas en photos)

Poulet au curry vert (pas à pas en photos)

Poulet au curry vert (pas à pas en photos) Une recette traditionnelle thaïlandaise (Keng Kiao Waan Kai) de la Chef Lek que j'ai découvert à l'Atelier de cuisine thaï à laMaison de la Thaïlande. Une recette très simple et rapide à faire que l'on peut varier à l'infini en reprenant les mêmes bases et en changeant les légumes ou le poulet en fonction de ce que l'on a chez nous ou des saisons. Ainsi, généralement on utilise de l'aubergine Thaï, de la courgette et du poivron rouge mais mes enfants n'étant pas très amateurs d'aubergines ni de courgettes, j'ai mis de la carotte, un poivron vert et jaune mais pour la couleur j'ai laissé la courgette (et figurez-vous que comme ça ils les aiment!La prochaine fois je mettrais l'aubergine alors !!). De même, j'ai refait la recette avec du poulet comme en cours mais on peut tout à fait le remplacer par des crevettes ou des noix de Saint-jacques (encore plus rapide à cuire).