Tartiflette au chou rave - Les petits plats de Béa

Tartiflette au chou rave - Les petits plats de Béa

Je me laisse souvent tenter quand je vois un chou rave au cours de mon marché. Une fois acheté, reste à trouver une nouvelle manière de l'utiliser. Pas vraiment un problème c'est justement ce que j'aime en cuisine, chercher à mettre en valeur un produit...

Les recettes de cuisine similaires à "Tartiflette au chou rave - Les petits plats de Béa" de "Les petits plats de Béa"


Fruits d'automne au four et concours de recette anti-cholestérol

Fruits d'automne au four et concours de recette anti-cholestérol

Ce n'est un secret pour personne, mais la gourmandise est mon plus gros défaut. Mais ses effets ne sont pas toujours terribles. Quelques kilos qui s'installent au fil des années, des vêtements qui deviennent un peu trop ajustés et qui restent au fond de l'armoire, et ces kilos qui ne veulent plus pa

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Bien manger, c’est une sacré organisation ! Entre le travail, le sport, les sorties … le temps de cuisiner en semaine se réduit considérablement et on tombe vite dans la facilité. Pour ma part, je dois en plus me cuisiner des plats pour le midi, n’ayant pas de cantine ou de quoi cuisiner sur mon lieu de travail, et n’ayant pas une folle envie de manger des sandwichs tous les midis. Je fais aussi du sport plusieurs soir par semaine, et il m’est souvent impossible niveau timing de rentrer du travail, cuisiner, manger, et partir au sport. Donc, plutôt que de manger un plat de pâte au fromage râpé, je me suis mise au meal prep !  Mais qu’est ce que c’est ? Le meal prep vient de l’anglais « meal » qui signifie repas et « prep » pour préparation, Ou autrement dit l’art de préparer ses repas en amont.  Voilà comment ça se passe à la maison :  Durant la semaine, je prépare mes menus pour la semaine suivante. J’essaye de réduire la viande et le poisson au maximum, je prévois donc en général un seul repas dans la semaine avec de la viande ou du poisson. Si le plat est long à faire, je le prévois en début de semaine pour le cuisiner le week end, sinon je le prévois en milieu de semaine et vais chercher la viande le jour J chez mon boucher. Je fais aussi attention avec le poisson, et ne mange pas de poisson d’origine Norvège par exemple.  Pour le reste de la semaine, je passe en revue les légumes de saisons et essaye de prévoir les plats en fonction. (Pas toujours facile sachant que j’ai vraiment du mal avec 95% des légumes d’hiver !  😉 ) Nous sommes 2 à la maison, et je sais qu’un gros potiron nous fait 2 repas : je prévois donc 2 recettes à base de potiron Pareil pour les sachets de pomme de terre, ou toutes ces choses en grandes quantité qui peuvent servir pour plusieurs repas.  Je trouve ça pratique car il est plus facile pour moi de trouver des idées de recettes autour d’un aliment particulier, et cela évite également le gaspillage.  Pour faire mon menu, je me sers d’un tableau Excel tout simple, ou je note mes recettes pour chaque midis et chaque soirs de la semaine, et ou je note tous les ingrédients dont j’ai besoin, ainsi que les quantités. Ci-dessous mon tableau si vous voulez vous en servir ! Je prends ensuite ma liste et la compare avec tout ce que j’ai dans mes placards : encore une fois on évite le gaspillage ! J’achète seulement ce dont j’ai besoin.  Vient le temps de la cuisine ! (Enfin !) Une fois les courses faites, je me réserve en général le dimanche après-midi pour cuisiner.  La aussi, question d’organisation. On commence par les aliments qui prennent le plus de temps à cuire, et on se pose les bonnes questions : Combien de plats vont aller au four ? Pour combien de temps ? Est ce que plusieurs plats nécessitent les mêmes ingrédients ? Si c’est le cas, je fais en sorte de les préparer en même temps.  Je privilégie les quiches, tartes, et autres plats qui se conserve quelques jours. Mais vous pouvez aussi prévoir d’autres plats qui se gardent un peu moins bien. Dans ce cas, préparez tous vos ingrédients (épluchez vos carottes, découpez vos courgettes,…) et faites cuire le tout au dernier moment ! Vous aurez ainsi gagné un temps très précieux de préparation. En général, je prévois les repas du soir pour 3 personnes : ainsi, il me reste une portion pour le midi! En plus de gagner du temps, cela m’évite de trop me creuser la tête pour trouver 2 fois plus de recettes. Il est temps ensuite de ranger vos préparations ! C’est la qu’il vous faut des boites. De nombreuses boites. Vous pouvez aussi les mettre au congélateur, si votre plat est prévu pour la fin de semaine et que vous n’avez pas envie qu’il se détériore. Pensez à étiqueter vos boites, avec le nom de votre plat, le jour à laquelle vous souhaitez le manger, et la date à laquelle vous l’avez préparé.  Ainsi, plus de casse-tête durant la semaie! Vous sortez votre petite boîte, vous réchauffez, vous assaisonnez si besoin, et vous dégustez. Le grand luxe quoi ! Et encore une fois , les soirs où on a pas trop de temps, c’est tellement plus simple et plus sain que de ce faire un plat rapidos. Le meal prep est également super pour les petits déjeuners ! Vous n’avez pas le temps de prendre un petit déjeuner ? Vous mangez un gros bol de céréale rapidement ? Préparez à l’avance vos barres de céréales, vos galettes pour le matin. Comme ça, un petit déjeuner de chef chaque matin!  Et vous, êtes vous adeptes du « meal prep » ? 

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Fruités et nerveux, fruités et souples, riches et structurés, riches et ronds…. les vins blancs secs sont multiples et possèdent un très large éventail de saveurs. Vous avez du mal à les identifier et vous aimeriez savoir comment les déguster ? Voici les principaux cépages utilisés et quelques-uns des vins blancs secs les plus connus en France, avec des conseils pour les accords mets-vins. Une liste non exhaustive, et non limitative ! La famille des vins blancs secs est immense et ne connaît pas les frontières. Elle va des AOC le plus connues à des vins plus confidentiels, parfois classés « vin de table » ou « vin de France ». Ils ont cependant un dénominateur commun : pour être appelés « vins blancs secs », ils doivent contenir moins de 0,2 % de sucre par litre soit entre 0,1 et 2 grammes par litre. Pour déguster un vin blanc sec AOC, qui a fait ses preuves, vous pouvez piocher dans la liste ci-dessous, qui répertorie quelques-uns de vins blancs secs les plus connus en France. Vous avez l’esprit curieux et aventurier ? Vous aimez découvrir les vins étrangers ou des vins plus confidentiels ? N’hésitez pas à vous tourner aussi vers un vin blanc sec plus insolite, confectionné par un vigneron un peu rebelle qui n’a pas planté le cépage autorisé ou fait les assemblages autorisés par l’appellation. Vin blanc sec : les principaux cépages utilisés en France Le Chardonnay : il est très présent en Bourgogne. Il donne des vins fins, équilibrés, avec un bouquet complexe. Leur robe est jaune or brillant avec des reflets verts. Le Sauvignon : c’est le cépage blanc le plus cultivé au monde, avec le chardonnay. Il est très présent dans le Bordelais et le Val de Loire. Il transmet parfaitement la minéralité de son terroir. Les vins blancs secs issus du Sauvignon sont fins et équilibrés. Le Chenin blanc : on le trouve beaucoup en Val de Loire, mais il est rare sur le territoire français. C’est un cépage exigeant très versatile, qui permet de faire des blancs très secs, mais aussi très liquoreux. Il peut vieillir très longtemps. Il apporte au vin à la fois de la fraîcheur et de la vivacité. Le Pinot blanc : à l’origine très implanté en Bourgogne, il s’est beaucoup développé en Alsace. Ce cépage permet d’obtenir des vins équilibrés, entre rondeur et acidité. En sec, il offre des vins très fruités et assez vifs, faciles à savourer. Le Riesling : il est cultivé principalement en Alsace. En vin sec, les vins issus de Riesling ont un bon équilibre entre acidité fruitée et richesse, avec beaucoup de minéralité. Le Riesling fait de très bons vins de garde qui se conservent au moins une dizaine d’années. Vins blancs secs : les principales AOC en France L’AOC Sancerre (Cher). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Sa teinte est or pâle. Il possède une acidité naturelle qui s’accorde parfaitement avec des fruits de mer, des poissons et crustacés, de la viande blanche en sauce. Il est parfait avec des fromages de chèvre comme le crottin de chavignol. L’AOC Chablis (Yonne). Son cépage blanc principal est le chardonnay. C’est un vin vif en bouche, au nez frais, avec une finale minérale. Il est très sec et vif, jusqu’à l’acidité. Sa robe, blanc-vert ou jaune pâle, est discrète. Il accompagne les plateaux de fruits de mer, les poissons grillés, pochés ou en terrine, la viande blanche en sauce, les escargots, le chèvre frais, le beaufort, le comté. L’AOC Pouilly-Fuissé (Saône-et-Loire). Son cépage blanc principal est le chardonnay. Ce vin élégant et profond à la robe jaune paille est parfait à l’apéritif ou en début de repas. Il accompagne les crustacés grillés, les poissons crus, les ris de veau aux champignons, la blanquette, les terrines de légumes, les gougères au fromage, comté, le beaufort, le chèvre frais. L’AOC Muscadet (Loire-Atlantique, partiellement Maine-et-Loire et Vendée). Son cépage blanc est le melon de Bourgogne. C’est un vin complexe, gras, qui a un beau volume en bouche. Grâce à ses arômes discrets, floraux et fruités, notamment de citron, il est idéal avec des huîtres et des fruits de mer. L’AOC Entre-deux-Mers (Gironde). Son cépage principal est le sauvignon. Cette appellation a des arômes très intenses et sa minéralité procure une fin de bouche désaltérante, une sensation de fraîcheur, avec une finale acidulée. C’est un vin nerveux, mais aussi doux et sec. Il accompagne les plateaux de fruits de mer ou d’huîtres d’Arcachon L’AOC Bordeaux Blanc (Gironde). Ses cépages principaux sont la muscadelle, le sauvignon et le sémillon. Ces vins secs, nerveux, et floraux, ont des notes fruitées de citron, de pamplemousse, de fruits exotiques et de pêche. Ils ont de la force et une belle rondeur. Ces vins frais sont parfaits avec des fruits de mer, des coquillages et des poissons grillés. Certains, plus complexes, se marient avec des viandes blanches. Ils accompagnent aussi la quiche lorraine et la volaille. L’AOC Pouilly-Fumé (Nièvre). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Ce vin généreux, fin et minéral, est tantôt frais et vif, tantôt long en bouche et plus franc. Il a des notes fruitées d’agrumes, et de fruits (groseille, fruits de la passion, litchi, pêche de vigne). Il accompagne les crustacés, les poissons à chair ferme, la blanquette, le chèvre frais ou affiné.

La cocotte en fonte , un ustensile incontournable! - Fourneaux Et Fourchettes

La cocotte en fonte , un ustensile incontournable! - Fourneaux Et Fourchettes

Vous vous intéressez aux cocottes en fonte, mais vous restez perplexe quant à l’idée d’en acheter une. Pourtant, c’est un ustensile de cuisine qui a conquis plusieurs personnes en raison ses nombreux atouts. C’est en effet une cocotte qui permet de faire de bons petits plats et de cuire rapidement les aliments. Elle présente de nombreux avantages, mais également quelques inconvénients. Nous apporterons plus de détails dans la suite de cet article. Une cocotte en fonte, c’est quoi ? La cocotte en fonte fait désormais partie des indispensables d’une cuisine. Elle est semblable à une marmite et dispose d’un couvercle et des poignées. Comme son nom l’indique, sa matière de base est la fonte. Elle est adaptée pour la cuisson des aliments sur braise, sur table de cuisson ou encore au four. Comme la plupart de ses semblables, cet ustensile de cuisine peut être utilisé pour mijoter ou pour braiser des viandes et des légumes. Elle est disponible sous différentes formes et avec des couleurs tout aussi variées. À ce sujet, les modèles ovales et ceux ronds sont les plus répandus. Les avantages Les raisons qui motivent les utilisateurs à se procurer cet ustensile de cuisine sont assez nombreuses. La cocotte en fonte est avant un outil polyvalent. Elle peut être utilisée sur les feux de cuisson et même au four. Elle permet aussi de garder au chaud un aliment après cuisson. Vous pouvez laisser vos aliments déjà cuits dans la cocotte pendant plusieurs heures avant de les servir sans craindre qu’ils se refroidissent. On peut comprendre pourquoi cet accessoire est si apprécié du public. En plus, elle résiste aux températures élevées et à l’effet du lave-vaisselle grâce à l’épaisseur de la fonte et l’émaillage interne. Outre sa résistance, la cocotte en fonte permet également de cuire une large gamme d’aliments. De plus, c’est un ustensile de cuisine increvable lorsqu’il est bien entretenu et utilisé normalement. De ce fait, son achat constitue un investissement rentable. Par ailleurs, la cocotte à fonte favorise une cuisson homogène et savoureuse des aliments. Un autre avantage de cet équipement de cuisine, c’est qu’il ne se corrode pas et ne perd pas non plus ses caractéristiques, et ce, même s’il passe au lave-vaisselle. Toutefois, il est recommandé de laver cette cocotte avec un produit non abrasif et une éponge douce, puis de la rincer à l’eau chaude. Les inconvénients     Malgré les nombreux avantages de la cocotte en fonte, elle présente quelques inconvénients. Son utilisation demande de prendre plusieurs précautions. En effet, il n’est pas facile de faire une cuisson à sec avec cet équipement, à moins que vous ajoutiez de la matière grasse et un peu d’eau. Aussi, elle ne supporte pas la montée brusque de la température de cuisson. L’idéal serait de cuire vos aliments en montant progressivement l’intensité de la source de chaleur. La fonte étant une matière très fragile, il faut donc éviter de faire tomber votre cocotte. Par ailleurs, l’intérieur et l’extérieur de la cocotte en fonte ne doivent pas être grattés pendant son lavage. Pour cette raison, il est conseillé de la tremper dans de l’eau chaude pour enlever les aliments collés à sa paroi interne, car elle n’est pas antiadhésive. Aussi, le poids du couvercle de certains modèles peut aller jusqu’à plusieurs kilogrammes. Il faut donc bien vérifier ce détail lors de l’achat. En définitive, la cocotte en fonte est un bon équipement de cuisine qui permet non seulement de cuire rapidement les aliments, mais aussi de les préserver des contaminations. C’est un équipement de grande qualité avec moins de risque pour la santé.

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

5 astuces pour passer des vacances healthy ! - Fourneaux Et Fourchettes

5 astuces pour passer des vacances healthy ! - Fourneaux Et Fourchettes

L’été est là, et avec lui ses vacances, ses soirées ,… et parfois ses mauvaises habitudes ! Le fait de partir en vacances et de changer complètement de mode de vie peut vous faire perdre quelques uns de vos bons réflexes. Pour ne pas revenir de vos vacances et enchaînez sur la rentrée en étant fatigué, voilà quelques astuces pour garder la forme et commencer Septembre du bon pied ! 5 astuces pour rester en forme cet été 1 – Buvez de l’eau Je pense qu’on ne le dira jamais assez, mais .. buvez de l’eau ! Beaucoup d’eau ! Les chaleurs de cet été vous font perdre beaucoup plus d’eau qu’en hiver, et votre corps en a besoin pour fonctionner. Vous pouvez bien sûr prendre des cocktails ou des jus, mais gardez bien en tête que la seule chose qui hydratera vraiment votre corps sera un grand verre d’eau ! En vacances, j’ai toujours tendance à demander au bar ou au restaurant un verre d’eau à côté de ma conso. Moi qui déteste laisser des trucs dans mon assiette ou dans mon verre, je m’oblige ainsi à boire des verres d’eau régulièrement ! 2 – Trouvez un peu de temps pour le sport Il n’est pas toujours évident de trouver du temps, de la place, ou même un lieu pour faire du sport. Essayez quand même de gardez le rythme, en faisant par exemple des petites sessions de marche ou de la natation un peu plus active dans la piscine ! Même si l’envie de se laisser dériver sur votre belle bouée licorne est tentante, vous vous remercierez d’avoir continuez un minimum vos efforts lors de la reprise du sport ! 3 – Preparez vos sorties Vous avez très envie de sortir au restaurant ce soir mais vous ne connaissez rien de l’endroit où vous êtes ? Avec Internet vous n’avez plus vraiment d’excuses ! Faites vos recherches en amont pour ne pas tomber dans le premier restaurant qui vous tombera sous la main quand vous aurez un petit creux. Essayez de trouver un restaurant bien noté, qui cuisine des produits locaux et de saison, et qui ne vous servira pas un plat réchauffé, préparé dans la grosse usine d’a côté ! 4 – Faites le plein de vitamines Le changement de rythme peut être un peu dur à gérer pour votre corps. Si vous prévoyez un long voyage, les attentes longues dans des aéroports ou les longs voyages à bord de train archi climatisé peuvent vous causer quelques petits désagréments. Pour armez votre corps et faire face à tout ça sereinement, faites le plein de vitamines avant votre départ ! 5 – Dormez bien C’est tout à fait ok de ne pas dire oui à tout et de rater une soirée. Les vacanes d’étés sont en général les plus longues, alors prenez-les comme une course de fond ! Si vous voulez tenir le rythme jusqu’au bout et ne pas finir sur les rotules à la fin de l’été, prenez le temps de bien dormir, au calme, et entre 7h et 9h par nuit. Vous éviterez ainsi les coups de fatigue de milieu de journée qui vous empêchent de profiter pleinement de vos vacances !

Gagnez du temps avec le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Gagnez du temps avec le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Envie de commencer la semaine du bon pied ? Le Meal Prep, c’est simplement le fait de planifier et de préparer à l’avance ses repas pour plusieurs jours. Prendre du temps pour cuisiner vous permettra en plus de préparer des plats plus healthy ! Vous êtes en manque d’idée pour vos préparations de repas ? Alors vous êtes au bon endroit ! Sur le blog on parle recette, mais aussi de tous les ustensiles indispensables pour un Meal Prep réussi ! Pourquoi j’ai adopté ce mode de fonctionnement Une fois lancé dans la semaine, on est vite rattrapé par son quotidien. Le boulot, les courses, le sport, le ménage, la lessive … Je fais très attention à mon alimentation, je ne mange que très rarement des produits transformés, et vous savez que cuisiner prends du temps ! Je prends donc le temps de préparer tous mes repas les dimanches, pour n’avoir qu’à me servir dans le frigo le reste de la semaine. Je gagne un temps fou sur mes soirées, et je peux du coup le consacrer à pleins d’autres choses. Quelque uns des bienfaits du meal prep Gagner du temps sur votre semaine Faire des économies en achetant que ce dont vous avez réellement besoin pour votre semaine Manger mieux en prenant le temps de préparer vos repas avec des produits frais, locaux et de saison Contrôlez vos apports, en prenant le temps de préparer à l’avance vos menus équilibrés Réduire le stress de “qu’est ce qu’on mange ce soir”. Bye bye les sessions cuisine en panique ! Comment ça marche 1 – Préparez vos menus à l’avance 2 – Faites votre liste de courses 3 – Allez faire les courses 4 – Organisez votre session cuisine (regardez combien de plat peuvent aller au four en même temps par exemple ou faites cuire tout votre riz en même temps pour plusieurs recettes !) 5 – Cuisinez en suivant votre plan 6 – Stockez vos plats dans des contenants adéquats Ma shopping list pour un Meal Prep réussi

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

Pain d'épices

Pain d'épices

     Il existe de nombreuses variétés de pain d'épices et autant de villes tant en France qu'à l'étranger qui peuvent s'enorgueillir de mettre en avant cette spécialité.Reims, Sens, l'Alsace, l'Allemagne (Ulm), l'Angleterre offrent toutes un pain d'épices dont les recettes sont parfois très différentes. La base toutefois, reste unique : une farine, du miel et des épices.Le pain d'épices de Dijon se distingue essentiellement par le recours à la farine de blé alors que les autres sont très souvent faits à base de farine de seigle.Le pain d'épices est plus que millénaire ; si des traces de pain de sésame au miel sont connues et répertoriées en Egypte antique, Rome mettait aussi à sa table des préparations faites de  pâtes frites au miel. Le pain d'épices tel que nous le connaissons en occident viendrait quant à lui de l'extrème-orient et l'on avance l'hypothèse qu'il descendrait en droite ligne d'un pain/gâteau chinois (le mi-kong), pain dont la réputation de très longue conservation aurait séduit les troupes du terrible Gengis Khan.  Ce pain aurait cheminé à travers le continent avant d'échouer au Moyen-Orient. De là, des Croisés le rapportèrent dans les Flandres et la jeune comtesse de Flandres et d'Artois, également duchesse de Bourgogne, Marguerite de Flandres aurait apporté cette préparation à Dijon, siège du duché.         Du fond de sa retraite du château de Germolles ( Saône-et-Loire), notre bonne duchesse nous a transmis cette spécialité qui fait encore la renommée de notre bonne vieille ville de Dijon.Jusque dans les années cinquante, la région comptait plus de quarante artisans "pain-d'épiciers". Aujourd'hui, seules deux maisons ont survécu : "Mulot et Petitjean" et "Auger".Personnellement moi, c'est ma madeleine de Proust. Entrer dans la boutique sans âge de Mulot et Petijean, contempler les boiseries anciennes et pâtinées, marcher de la pointe des pieds sur le carrelage coloré et sentir.... sentir cette odeur si caractéristique de "notre" pain d'épices. L'anis et l'anis étoilé parfument la pâte du pain d'épices de Dijon. Quel tourbillon de parfums, d'odeurs, de formes.....J'ai toujours été impressionné par les monstrueux "pavés de santé", ces pièces rectangulaires de plus de six kilos que l'on détaillait et vendait au poids. Nous allions fort souvent en acheter pour les grand- tantes, car au delà de la gourmandise, le pavé de santé était appelé ainsi car on lui prêtait une vertu indéniable : " ça fait aller " !!!!!!!!Les pains fourrés de confiture d'orange, les nonnettes, les glacés minces, les sujets .......Le goût de mon enfance ? oui, une tartine de pain d'épices plutôt sec, beurré et trempé dans un cacao au retour d'une partie de neige au pied des vignes du plateau de Chenôve, tout ça les pieds collés contre le radiateur de la salle à manger !Je fais encore régulièrement du pain d'épices sans toutefois chercher à égaler mon bon vieux pavé de santé. La recette diffère en tous points mais le goût est là. Je vous propose mon pain d'épices.Pour deux pains il faut : ( vous êtes prévenus, c'est une bombe calorique )

Gougères

Gougères

Fi des imitations, foin des déclinaisons douteuses voire déplacées..... la gougère - et nul besoin d'y ajouter "bourguignonne" ; il n'en est point d'autre - est un mets d'une grande simplicité : mélange de pâte à choux et de Comté coupé menu au couteau. Il est malheureux de voir cette pauvre gougère aujourd'hui galvaudée et trimbalée par monts et par vaux dans des versions cartonnées indignes de la mère recette. A l'origine la gougère à laquelle la littérature culinaire ajoute l'épithète de "bourguignonne" est une grosse pièce unique en forme de couronne que l'on dégustait en entrée ; la gougère comme les "tôt-faits" ou les "flognardes" était une façon de manger rapidement et pour peu cher,  à qui vivait dans une ferme s'entend ! Au fil du temps, la mère couronne s'est faite plus discrète au profit de ses enfançons que sont les petites gougères que tous connaissent et qui, après avoir dignement et noblement accompagné les dégustations des plus grands crus, se sont envolées à destination des buffets et autres tables apéritives. Pourquoi pas dirai-je, tant que la gougère reste une gougère et ne s'entiche pas de je ne sais quelle sauce "béchamel aux épices tandoori" ou autre hérésie du même acabit. Oui je sais....... à défaut d'être intolérant au gluten comme tous les bobos barbus de 2016, je suis intolérant tout court lorsqu'il s'agit de la tradition culinaire.

Poulet à la Gaston Gérard

Poulet à la Gaston Gérard

Gaston Gérard, avocat de son état fut maire de Dijon de 1919 à 1935. Même si la fin de sa vie fut marquée par l'indignité nationale en raison de son parcours pétainiste, il n'en reste pas moins que son passage a marqué à tout jamais les esprits côte-d'oriens par le plat qui porte son nom. A Dijon et aux alentours, il n'est pas de bonne table qui propose le poulet éponyme. Gaston Gérard épousa en premières noces une miss locale et la légende urbaine veut que cette même épouse, en charge de cuisiner le repas pour un illustre invité, le gastronome Curnonsky, se mit en devoir de préparer un poulet de Bresse. Pour une raison ignorée, elle rata sa préparation et déploya des trésors de génie  pour tenter de rattraper son coup. A grands renforts de produits locaux comme la moutarde, l'aligoté ou encore le comté, elle présenta à table un plat que Curnonsky apprécia fortement ; le poulet à la Gaston Gérard était né ! Cette première épouse fut suivie d'une seconde en 1964. A 85 ans, l'homme politique épousa une de ses secrétaires laquelle lui survécu jusque dans les années 1990. A Dijon tout le monde connaissait "la Dédée" arborant son vison en toutes saisons, drôle et ne s'embarrassant que fort peu du protocole. Voisine de l'évêché, rue du Petit-Potet, n'était-ce pas elle qui se vantait dans les soirées de pouvoir "admirer Monseigneur lorsqu'il se dévêtait" ! 

Acras de morue

Acras de morue

Quatre très belles années passées aux Antillles, en Martinique. La commune du Lorrain se trouve au nord est de l'île, sur la côte atlantique. Petite bourgade agricole, toute son économie repose sur la culture de la banane. Oserais-je rappeler à ce titre que les producteurs de bananes sont pour une grande majorité d'entre eux, de modestes agriculteurs et qu'en l'espèce, acheter des bananes antillaises est un devoir ! Les Antilles fourmillent de bons plats mais le plus connu d'entre eux est sans nul doute ce délicieux beignet de morue plus connu sous le nom d'acra. Il se mange à tous moments mais reste assez festif, eu égard au prix de la morue qui reste encore aujourd'hui assez élevé. J'ai été adopté durant mon séjour par une femme adorable qui en plus d'être une bonne personne, s'est avérée être une très fine cuisinière. Ses langoustes rôties à la sauce chien me font encore saliver. Les acras se préparent non seulement avec de la morue mais aussi avec des crevettes et durant le carême avec des légumes ( carottes, giraumon, chou-chine, .... ). Le secret repose sur une chose très simple : il faut en fait préparer les acras non pas en dissociant la pâte du poisson mais bien tout en même temps ; je m'explique :

Chakchouka aux courgettes - Les petits plats de Béa

Chakchouka aux courgettes - Les petits plats de Béa

C'est une revisite complète de la chakchouka où les tomates et les poivrons sont remplacés par des courgettes, une agréable manière d'utiliser ce légume qui foisonne sur les étals et dans les jardins en cette saison. Et pour aller jusqu'au bout de la...

Velouté choux raves carottes - Les petits plats de Béa

Velouté choux raves carottes - Les petits plats de Béa

Après tous ces repas de fêtes, un potage est toujours agréable pour un repas léger d'un soir juste accompagné de fromage et de bon pain. 3 choux raves 3 carottes 2 échalotes 1 cuillère à soupe d'huile d'olive 2 cuillères à soupe de crème fraîche 1 cube...

Kit alimentaire de quarantaine selon le ministère de la santé

Kit alimentaire de quarantaine selon le ministère de la santé

Kit alimentaire de quarantaine selon le ministère de la santé Ces derniers temps on constate que beaucoup de personnes font leurs courses de façon compulsive et irraisonnable sur des produits en particulier et que ce phénomène se répète à travers le monde. Cette manière de s'alimenter ou de faire ses courses en général n'est pas sans conséquences sur le reste de la population. Ainsi, l'effet FOMO nous pousse à croire qu'il s'est passé quelque chose qu'on ne sait pas encore et inconsciemment on accentue les répercussions de ce petit groupe de gens qui paniquent en surconsommant à notre tour juste un peu plus que d'ordinaire, par précaution. Au final lorsque les personnes les plus vulnérables viennent à leur tour en magasin (pensez aux personnes âgées) elles se retrouvent devant des choix indignes de notre époque à savoir des rayons vides. Mais loin de s'arrêter, les jours passant cette folie continue à s'accentuer. Il est temps d'expliquer certaines bases à ceux qui n'ont rien compris et cela tombe bien je les ai cherchées pendant le week-end et je les ai trouvées dans une source sûre : celle du ministère de la santé portugaise qui l'a éditée spécialement pour cette pandémie. Je vous ai traduit leur "kit alimentaire de quarantaine" car c'est le genre de dépliant qu'on aurait dû avoir nous aussi...

Fondue comtoise (pas à pas en photos)

Fondue comtoise (pas à pas en photos)

Fondue comtoise (pas à pas en photos) Une recette traditionnelle française de la région de Franche-Comté, de l'est et du massif alpin. Avec juste quelques ingrédients faciles à trouver on peut tout à fait faire sa propre fondue au fromage sans avoir besoin d'acheter des sachet de « Fondue prêt à l'emploi ». En effet, cela revient non seulement beaucoup moins cher de le faire soi-même et ce n'est pas plus long mais en plus au niveau du goût c'est juste excellent. Sans parler du fait que les fondues au fromage sont une excellente façon de liquider les restes de pain rassis !

Rouleaux de printemps bœuf citronnelle (pas à pas en photos)

Rouleaux de printemps bœuf citronnelle (pas à pas en photos)

Rouleaux de printemps bœuf citronnelle (pas à pas en photos) Une recette de Bernard Laurance extraite de son livre « Le grain de sel de Bernard : mon tour du monde en plus de 150 plats » chez Flammarion pour le prix du livre gourmand 2015. Originale et pleine de saveurs avec sa sauce aux cacahuètes fait maison juste addictive... Sinon ne vous inquiétez pas sur les quantités car c'est pour 12 rouleaux mais moi j'aime multiplier les doses c'est d'ailleurs pour cela que je ne les ai pas roulés comme indiqué sur le livre (avec les crevettes visibles en transparence et la ciboule qui dépasse que j'ai coupées dans ma farce!). En effet en les roulant de façon classique (pas à pas ici) et en les enroulant individuellement dans du film alimentaire, les rouleaux de printemps peuvent se conserver sans sécher plusieurs jours au réfrigérateur (3 maximum) et on peut aussi les congeler...

Saumons en cœur crémeux et riz croquant

Saumons en cœur crémeux et riz croquant

Saumons en cœur crémeux et riz croquant Une recette pour le concours de la Battle-Food 28 sur le thème de la Saint-Valentin. Étant donné que lorsque l'on recherche des idées de repas pour la Saint-Valentin on trouve surtout des desserts et bien j'ai décidé de partager une recette de repas rapide et facile à faire ! Alors pour ceux qui ne connaissent pas le concours de la Battle-Food et bien c'est juste un prétexte pour partager des recettes et pour cuisiner, il n'y a rien à gagner à part le fait de reprendre le flambeau du choix du thème pour le mois suivant... Le mois dernier, Stéphanie du blog « cuisine moi un mouton » a désigné le blog « Safrangourmand » pour choisir le thème de cette Battle-Food.

Escalopes Cordons bleus fait maison (pas à pas en photos)

Escalopes Cordons bleus fait maison (pas à pas en photos)

Escalopes Cordons bleus fait maison (pas à pas en photos) La vraie recette traditionnelle française qui n'a rien à voir avec ceux des supermarchés ! Traditionnellement on utilise du veau mais c'est plus cher donc le poulet et la dinde conviennent aussi du moment que c'est les muscles contrairement aux industriels (50% de graisse, nerfs, os broyés, veines, tissus conjonctifs et cartilage!). Alors prenez juste 15 minutes pour faire de vrais cordons bleus fait maison et dans ce cas, n'utilisez pas non plus des tranches aux fromages indéterminés style « cheese-burger » mais une vrai tranche de fromage suisse : du gruyère ou à défaut de l'emmental. Alors, vous verrez la différence et vous n’achèterez plus de cordons bleus industriels recomposés quitte à en manger moins souvent et vous préférerez le fait maison !