Gâteau nuage au citron meringué - bataille food # 75 - Les petits plats de Béa

Gâteau nuage au citron meringué - bataille food # 75 - Les petits plats de Béa

ACe gâteau ne s'appelle pas nuage pour rien. C'est bien sa texture qui fait penser à un nuage, un beau nuage blanc dans un ciel bleu. Il est moelleux, mousseux, fond en bouche. Quant à sa saveur cironnée, celles et eux qui me suivent savent que c'est...

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Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Fruités et nerveux, fruités et souples, riches et structurés, riches et ronds…. les vins blancs secs sont multiples et possèdent un très large éventail de saveurs. Vous avez du mal à les identifier et vous aimeriez savoir comment les déguster ? Voici les principaux cépages utilisés et quelques-uns des vins blancs secs les plus connus en France, avec des conseils pour les accords mets-vins. Une liste non exhaustive, et non limitative ! La famille des vins blancs secs est immense et ne connaît pas les frontières. Elle va des AOC le plus connues à des vins plus confidentiels, parfois classés « vin de table » ou « vin de France ». Ils ont cependant un dénominateur commun : pour être appelés « vins blancs secs », ils doivent contenir moins de 0,2 % de sucre par litre soit entre 0,1 et 2 grammes par litre. Pour déguster un vin blanc sec AOC, qui a fait ses preuves, vous pouvez piocher dans la liste ci-dessous, qui répertorie quelques-uns de vins blancs secs les plus connus en France. Vous avez l’esprit curieux et aventurier ? Vous aimez découvrir les vins étrangers ou des vins plus confidentiels ? N’hésitez pas à vous tourner aussi vers un vin blanc sec plus insolite, confectionné par un vigneron un peu rebelle qui n’a pas planté le cépage autorisé ou fait les assemblages autorisés par l’appellation. Vin blanc sec : les principaux cépages utilisés en France Le Chardonnay : il est très présent en Bourgogne. Il donne des vins fins, équilibrés, avec un bouquet complexe. Leur robe est jaune or brillant avec des reflets verts. Le Sauvignon : c’est le cépage blanc le plus cultivé au monde, avec le chardonnay. Il est très présent dans le Bordelais et le Val de Loire. Il transmet parfaitement la minéralité de son terroir. Les vins blancs secs issus du Sauvignon sont fins et équilibrés. Le Chenin blanc : on le trouve beaucoup en Val de Loire, mais il est rare sur le territoire français. C’est un cépage exigeant très versatile, qui permet de faire des blancs très secs, mais aussi très liquoreux. Il peut vieillir très longtemps. Il apporte au vin à la fois de la fraîcheur et de la vivacité. Le Pinot blanc : à l’origine très implanté en Bourgogne, il s’est beaucoup développé en Alsace. Ce cépage permet d’obtenir des vins équilibrés, entre rondeur et acidité. En sec, il offre des vins très fruités et assez vifs, faciles à savourer. Le Riesling : il est cultivé principalement en Alsace. En vin sec, les vins issus de Riesling ont un bon équilibre entre acidité fruitée et richesse, avec beaucoup de minéralité. Le Riesling fait de très bons vins de garde qui se conservent au moins une dizaine d’années. Vins blancs secs : les principales AOC en France L’AOC Sancerre (Cher). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Sa teinte est or pâle. Il possède une acidité naturelle qui s’accorde parfaitement avec des fruits de mer, des poissons et crustacés, de la viande blanche en sauce. Il est parfait avec des fromages de chèvre comme le crottin de chavignol. L’AOC Chablis (Yonne). Son cépage blanc principal est le chardonnay. C’est un vin vif en bouche, au nez frais, avec une finale minérale. Il est très sec et vif, jusqu’à l’acidité. Sa robe, blanc-vert ou jaune pâle, est discrète. Il accompagne les plateaux de fruits de mer, les poissons grillés, pochés ou en terrine, la viande blanche en sauce, les escargots, le chèvre frais, le beaufort, le comté. L’AOC Pouilly-Fuissé (Saône-et-Loire). Son cépage blanc principal est le chardonnay. Ce vin élégant et profond à la robe jaune paille est parfait à l’apéritif ou en début de repas. Il accompagne les crustacés grillés, les poissons crus, les ris de veau aux champignons, la blanquette, les terrines de légumes, les gougères au fromage, comté, le beaufort, le chèvre frais. L’AOC Muscadet (Loire-Atlantique, partiellement Maine-et-Loire et Vendée). Son cépage blanc est le melon de Bourgogne. C’est un vin complexe, gras, qui a un beau volume en bouche. Grâce à ses arômes discrets, floraux et fruités, notamment de citron, il est idéal avec des huîtres et des fruits de mer. L’AOC Entre-deux-Mers (Gironde). Son cépage principal est le sauvignon. Cette appellation a des arômes très intenses et sa minéralité procure une fin de bouche désaltérante, une sensation de fraîcheur, avec une finale acidulée. C’est un vin nerveux, mais aussi doux et sec. Il accompagne les plateaux de fruits de mer ou d’huîtres d’Arcachon L’AOC Bordeaux Blanc (Gironde). Ses cépages principaux sont la muscadelle, le sauvignon et le sémillon. Ces vins secs, nerveux, et floraux, ont des notes fruitées de citron, de pamplemousse, de fruits exotiques et de pêche. Ils ont de la force et une belle rondeur. Ces vins frais sont parfaits avec des fruits de mer, des coquillages et des poissons grillés. Certains, plus complexes, se marient avec des viandes blanches. Ils accompagnent aussi la quiche lorraine et la volaille. L’AOC Pouilly-Fumé (Nièvre). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Ce vin généreux, fin et minéral, est tantôt frais et vif, tantôt long en bouche et plus franc. Il a des notes fruitées d’agrumes, et de fruits (groseille, fruits de la passion, litchi, pêche de vigne). Il accompagne les crustacés, les poissons à chair ferme, la blanquette, le chèvre frais ou affiné.

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Carrés moelleux aux fraises avec streusel - sucreetepices.over-blog.com

Carrés moelleux aux fraises avec streusel - sucreetepices.over-blog.com

Aujourd'hui je vous propose un nouveau gâteau aux fraises. La base moelleuse contraste avec le streusel sablé et les fraises fondantes. Un délicieux gâteau aux fruits. D'ailleurs, si vous n'avez pas de fraises, vous pouvez utiliser d’autres fruits à la...

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

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Une envie de douceur, de fondant... Testez cette recette ultra moelleuse, de ce gâteau pas super fréquentable en ce qui concerne s...

Moelleux à l'épeautre, amandes et myrtilles - Les petits plats de Béa

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Ces petits gâteaux sont d'un moelleux incomparables, ils fondent dans la bouche. Au petit déjeuner ou au gouter ils vont vous régaler, je n'ai aucun doute. 4 oeufs 75 g de sucre 75 g de poudre d'amande 75 g de farine d'épeautre 75 g de beurre mou 150...

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Miam miam la Nutella (hé oui on dit "LA"), cette inégalable pâte à tartiner à la noisette. Je vous propose une recette de petits gâteaux moelleux au cœur fondant apporté par une touche de Nutella. Les enfants apprécient beaucoup... mais les gourmand(e)s...

Nos recettes sucrées pour cuisiner les oeufs

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Recette de Petits moelleux au chocolat - Nosrecettesfaciles.com

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Une recette simple et rapide pour réaliser de délicieux petits gâteaux au chocolat tout moelleux - Krystel - Préparation : 10 min - Cuisson : 15 min - pour 6 personnes - Mélanger les oeufs et le sucre jusqu'à blanchiment. Ajouter la farine et le chocolat noir préalablement fondu...

Moelleux chocolat blanc et framboises

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Une recette simple et rapide à faire de gâteau au chocolat blanc aux framboises surgelées. Il est préférable de le cuire dans un moule à fond amovible ou dans un papier cuisson mis dans un grand cercle. Dégustez-le encore tiède il sera encore plus gourmand.

Gâteau à la vanille et crème de citron meringué (pas à pas en photos)

Gâteau à la vanille et crème de citron meringué (pas à pas en photos)

Gâteau à la vanille et crème de citron meringué (pas à pas en photos) Une recette pour le concours de la Bataille-Food 20 sur le thème « Un zeste d'agrume...Tout en douceur » avec comme ingrédients imposés : des agrumes (j'ai utilisé le citron) et une touche d'onctuosité (j'ai utilisé de la crème). Alors, pour ceux qui ne connaissent pas encore ce concours a été créé par Jenna (http://bistrodejenna.com/ ) et est organisé ce mois-ci par Lyne ( http://www.epicesetmoi.be/2015/01/et-le-theme-de-la-bataille-food-20-est.html) qui a été désignée par la précédente gagnante Audrey (http://cookingnco.com/) . Et qu'est-ce qu'on gagne ? Le plaisir de cuisiner et de transmettre aux autres nos recettes, devenir la marraine de la prochaine Bataille-Food pour choisir le prochain thème avec toujours 2 ingrédients imposés...

Gâteau à la ricotta, chocolat et noisette (sans beurre)

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Petits moelleux au citron

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Cobbler aux prunes - Recettes vertes pour cordons bleus

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Une recette très largement inspirée du blog Mes Inspirations Gourmandes, j'ai simplement modifié très légèrement la quantité de sucre. Le cobbler est un gâteau américain ayant quelques traits de ressemblance avec le crumble, mais beaucoup plus moelleux...

Gâteau à l'orange de la mère Blanc - Mariatotal

Gâteau à l'orange de la mère Blanc - Mariatotal

Il y a mille gâteaux à l'orange. Celui-là est à la fois facile et assez rapide à faire et, hormis deux oranges, ne fait appel qu'aux produits du placard. C'est la recette de la grand-mère du chef aux trois étoiles, Georges Blanc, à Vonnas, rapportée par le magazine “Saveurs”. Le travail des ingrédients n'obéit pas à l'ordre habituel, ce qui explique probablement sa texture grumeleuse d'un moelleux sans pareil.

Entremet chocolat passion

Entremet chocolat passion

Il commence à faire un peu froid et l'idée d'un bon gâteau aux chocolat me fait terriblement envie ! Mercredi soir, on a regardé l'émission du Meilleur Pâtissier et l'une des candidates a réalisé un entremet chocolat passion.... Il était trop beau et j'ai tout de suite voulu en faire un aussi ! L'association du chocolat et de la passion est dingue : la gourmandise du chocolat et l'acidité de la passion est tout simplement une tuerie ! Sur ce gâteau, j'ai joué sur les textures afin d'avoir un gâteau moelleux en base avec une belle mousse chocolat onctueuse, le craquant avec le streusel et l'acidité de la passion. Une belle réussite et la famille l'a validé ! Pour les fruits de la passion, j'avais trouvé 3 fruits de la passion au supermarché. Je les ai donc utilisés et, pour compléter, j'ai pris du coulis fruits de la passion acheté chez Picard. Il est également souhaitable d'utiliser à chaque fois un moule du même diamètre afin que vos préparations soient de la même taille pour le montage. Pour cette recette, j'ai utilisé un diamètre de 20 cm. J'ai un peu redécoupé le streusel et la gelée pour que cela rentre dans le moule au montage.Question organisation ! Cette recette n'est pas compliquée en soi, et vous pouvez étaler les préparations sur 2 jours :J-1 : préparation de la gelée de passion et du streuselJour J : préparation du biscuit chocolat et de la mousse au chocolat + montage et glaçage.

Entremet 3 chocolats

Entremet 3 chocolats

J'avais envie de faire ce dessert depuis un certain temps mais je n'avais pas le matériel adapté... Je prenais un moule à gâteau pour les entremets et je galérais à chaque fois pour un démoulage parfait... Alors je suis allée dans ma boutique d'ustensiles à pâtisserie préférée à Nantes "Le gâteau sous la cerise" et j'ai enfin acheté un cercle à entremet ! Mes indispensables pour cet entremet :> Un cercle à entremet de 20 cm. de diamètre> Le rhodoïd pour avoir un contour bien net de votre entremet au démoulage avant l'étape du glaçage.> Une balance de précision pour des pesée juste> Un thermomètre de cuisson pour le glaçage chocolatParlons du dessert : une onctuosité en bouche, la gourmandise du chocolat, le moelleux du biscuit... La prochaine fois, je tenterais de rajouter un croustillant gavotte / chocolat afin d'apporter du croquant à ce dessert mais franchement, une belle réussite pour ce premier essai :-) Trop fière également d'avoir réussi, pour la première fois le glaçage chocolat miroir ! Je m'y voyais dedans, c'était dingue !!!Question organisation, si vous ne souhaitez pas passer toute la journée en cuisine :J-1 : préparation du biscuit et des 3 mousses. On commence par la mousse chocolat noir, ensuite chocolat au lait et on finit par la mousse chocolat blanc. Attention, il faut prendre en compte 1 heure de prise au frais entre chaque mousse afin d'avoir des couches nettes. Réservez votre entremet toute la nuit avant l'étape du glaçage. Il faut que votre entremet soit bien frais. Vous pouvez également le mettre deux heures au congélateur avant de procéder à votre glaçage !Jour J : glaçage chocolat