Temaki - Les petits plats de Béa

Temaki - Les petits plats de Béa

J'ai découvert ces temakis dans un restaurant japonais lors d'un repas entre collègues. C'est un gros sushi, en forme de cône enroulé dans une feuille d'algue qui se mange avec les doigts. Difficile vu la taille de le manger avec des baguettes. Quand...

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Les délices de Reinefeuille

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Wasabi d'Azur Restaurant japonais sur Cannes Hier soir, nous avons mangé dans un restaurant japonais sur Cannes, nous nous sommes régalés, e...

Le Sushika

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Restaurant japonais à Avignon (Le Sushika !) Une entrée "découverte" pour moi, du tofu avec des fines feuilles de poisson fumé, c'est spé...

Salade de chou comme au restaurant Japonais

Salade de chou comme au restaurant Japonais

Je ne sais pas vous, mais moi chaque fois que je mange des sushis le midi j'aime bien les accompagner d'une p'tite salade pour en faire un repas équilibré. J'alterne avec la salade d'algues que j'adore mais qui me plombe le prix de mon menu, et celle au chou. J'aime beaucoup cette salade, surtout g

Yakitori de canard, purée de carottes au gingembre

Yakitori de canard, purée de carottes au gingembre

Il y a quelques semaines, avec Bergeou et Nathalie nous avions diné au restaurant Japonais "Un soir à Shibuya". Nous avions pris plusieurs spécialités à la carte, des makis, des yakitoris délicieusement caramélisés, de gyozas parfaits, de du poulet au shizo (une merveille !) et entre autre d'une gal

Tartare de thon

Tartare de thon

J'adore les poissons crus, façon tartare, carpaccio ou sushis mais j'en fais rarement à la maison, c'est un plat que j'adore manger au restaurant par contre ! Mais en faisant un p'tit tour chez mon poissonnier, il y avait un filet de thon tout beau, sans peau ni chair noire qui n'attendait qu'à être

Blinis de sarrasin aux épinards

Blinis de sarrasin aux épinards

Une recette comme je les aime, qui permet de pimper les légumes dans un plat habituellement pas très sain et peu fait maison. Les gens achètent souvent des blinis tout prêts dans des emballages plastiques, et c'est super dommage, parce que c'est assez facile à réaliser et que les faits maison n'ont pas ce côté cartonné des blinis sous vides. De plus, on peut y mettre plein d'ingrédients pour varier les plaisirs, et utiliser des farines IG bas !Ceux-ci sont aux épinards, ce qui leur donne une jolie couleur verte. Les épinards frais sont de saison de mars à juillet, profitez-en ! Vous pouvez en faire des petits pour les déguster à l'apéro (avec une bonne sauce tomate épicée, du tzatziki, du hoummous, une crème de roquefort..), comme moi, ou des grands et les utiliser en remplacement du pain dans un burger ou un sandwich. En bonus, je vous donne dans les notes une recette de féta grillée au miel et au sésame qui se marie particulièrement bien avec ces petits blinis. C'est aussi un bon moyen pour faire manger des légumes aux enfants récalcitrants (voire aux récalcitrants plus grands !). J'ai un moule à blinis en silicone, qui se pose directement dans la poêle pour avoir une jolie forme ronde. Si vous n'en avez pas, vos blinis ne seront peut-être pas aussi ronds, mais ils seront tout aussi délicieux !

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio ? Dans l’univers des vins, il existe une infinité de saveurs, d’arômes, de cépages… Chaque bouteille est unique. Mais depuis quelque temps, ce sont les vins issus de l’agriculture biologique qui rencontrent un large succès auprès des consommateurs. Rosé, rouge ou blanc, il séduit de plus en plus les viticulteurs, les experts, et les consommateurs. Voici plusieurs raisons de les choisir en priorité !  La santé du consommateur et du viticulteur  L’industrie des pesticides est très présente dans le secteur viticole. Au total, 20 % des pesticides de synthèses utilisés dans l’agriculture le sont dans le domaine du vin. Ces produits sont directement pulvérisés sur les vignes. On les retrouve sous la forme de traces dans les vins, mais aussi dans les sols et les cours d’eau. Les viticulteurs qui pulvérisent ces produits chimiques se mettent directement en danger : ils sont au contact de ces produits. Pour les utiliser, ils doivent porter des masques, des combinaisons… Ce qui n’a rien de rassurant.  En tant que consommateurs, nous sommes directement concernés par cette proximité avec les produits chimiques. Choisir un vin bio, c’est choisir de soutenir les cultures sans pesticides de synthèse. Et sans produits chimiques. Ce qui est meilleur pour nous, consommateurs. Mais aussi pour les personnes qui produisent les vins que nous buvons. Le vin bio est meilleur pour notre santé : nous aurions tort de nous en priver.  Le respect de l’environnement  Le cycle de vie des produits chimiques et des pesticides de synthèse s’avère être très long, ce qui leur laisse tout le temps de détruire l’environnement. Et de nuire à la biodiversité qui l’habite. Ces produits sont pour la plupart des dérivés du pétrole, que les vignerons répandent sur les cultures et sur les grappes de raisin. Pour chaque phase de culture, il existe un pesticide de synthèse adapté.  Malheureusement, la pluie fait ruisseler ces produits qui se retrouvent ensuite dans les sols, les nappes phréatiques, les rivières et les océans. Ils contaminent alors la flore et la faune qu’ils rencontrent lors de leur périple dans les cours d’eau. Et par le biais de ce que nous mangeons et buvons, ils nous contaminent également ! Sans compter qu’ils peuvent détruire des écosystèmes entiers.  Un goût très particulier  Si les consommateurs apprécient autant les vins biologiques, c’est également pour leur goût si particulier. Les vins traditionnels et ceux qui sont issus de l’agriculture biologique n’ont pas le même goût. Des nuances sont perceptibles entre les vins provenant de ces modes de culture très différents, et beaucoup de consommateurs apprécient les saveurs et arômes des vins bio. C’est d’ailleurs ce qui fait leur succès sur les étals des marchés ! Les vins naturels se distinguent en raison de l’absence d’intrants chimiques dans leur composition. Les viticulteurs n’ajoutent pas d’additifs et proposent des boissons naturelles.  Les experts et les sommeliers sont nombreux à soutenir les vignerons indépendants qui utilisent des méthodes naturelles dans leurs vignes. En effet, pour la plupart, ils trouvent que les vins bio sont plus fins en bouche et plus savoureux. Les restaurants et les établissements les plus prestigieux sont également nombreux à faire le choix de proposer des vins bio à leurs clients. Et cela n’a rien à voir avec l’étiquetage des bouteilles ou l’attrait du « biologique ». Tout est dans le goût du vin !  L’économie locale et dynamique : un enjeu de société  Les pesticides et produits chimiques ont été utilisés pour enrayer les maladies dans les vignes et augmenter les productions agricoles et viticoles au fil du temps. Mais nous connaissons aujourd’hui leurs effets pervers sur la nature et la santé. Désormais, de plus en plus d’agriculteurs et de vignerons choisissent des méthodes traditionnelles et naturelles pour prévenir les maladies dans les cultures. Ils abandonnent les produits de synthèse au profit d’autres techniques naturelles et efficaces pour leurs produits.  La culture du vin biologique nécessite des techniques particulières et du travail. Ce besoin de passer plus de temps dans les vignes se traduit par la création de nouveaux emplois dans le secteur viticole. Il faut effeuiller les vignes, surveiller les plants, prévenir les maladies… Les domaines viticoles travaillent en famille ou emploient des personnes compétentes pour produire des vins bio de qualité. Choisir d’acheter ou de consommer des vins bio permet de soutenir ces créations de postes et ce travail traditionnel en France. Choisir le vin bio revient à soutenir une économie plus dynamique, solidaire et traditionnelle. Mais aussi de préserver notre patrimoine !  Ce qu’il faut retenir  Le vin bio présente des avantages considérables face au vin traditionnel et aux méthodes de culture de synthèse. Il est bénéfique pour l’environnement ainsi que pour la santé des producteurs et des consommateurs. Mais il permet aussi de soutenir une économie dynamique locale. Le tout, au travers de vins succulents, fins et typés, qui font toute la richesse du patrimoine français. Alors, quel vin bio allez-vous goûter ?

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

Oeufs à la provençale

Oeufs à la provençale

Si d'aucun doivent chérir la mémoire de mon père, je pense que tous y attacheront l'image du jardinier. Son jardin, même s'il était plutôt rigoureux voire austère et sans fantaisie suscitait l'admiration de tous. Papa était un fin jardinier. Sa production ravissait tout l'entourage proche : famille, voisins et amis. Personne ne quittait la maison, au gré de saisons sans sa feuille de journal roulée qui pouvait contenir soit une grosse et belle salade, soit des courgettes monstrueuses et durant l'été ses sublimissimes tomates. Peu enclin à la fantaisie il s'est toujours cantonné à quelques variétés, qu'il semait, faisait lever, repiquait en châssis et plantait finalement en rangs tirés au cordeau.Qui de nous ne se souvient pas de lui, en marcel bleu, le soir à la tombée du jour, arrosant inlassablement ses tomates et toutes ses autres plantations, tirant de l'eau dans le "tonneau" ou puisant dans les arrosoirs de fer qui avaient chauffé toute la journée sous l'étendage à linge.C'est bien connu, en vieillissant on chérit ces images, ces odeurs et ces tomates.Lorsque ses tomates - qui très souvent terminaient leur maturité alignées sur les murets - étaient à point, nous avions très souvent droit aux "oeufs à la provençale". Ce plat simple, sans chichi, s'alignait avec la "casse de patates sautées" ( coupées inexorablement par son petit couteau en cubes très petits ) ou encore à l'énorme saladier de salade verte avec la sauce maison, à la moutarde s'entend, avec sa grosse échalote et ses deux ou trois gousses d'ail hachées. On ne parlait pas d'étoiles, on ne visait pas haut mais ces repas, "sous la véranda" valaient les plus chics des restaurants.Les oeufs à la provençale !

Kiflice

Kiflice

J'ai une famille.... jusque là, rien de bien extraordinaire. Mais ma famille est bien plus étendue  que ma simple famille biologique. J'ai une famille de coeur ; elle vient des Balkans, et plus exactement de Serbie. Cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai été adopté par cette belle et grande famille qui fait partie intégrante de mon existence. Je les aime ; j'y ai trouvé petits frères et petites soeurs qui, en plus de ma famille "de sang", me supportent au quotidien et savent être là lorsque le besoin s'en fait sentir. Cette famille de coeur a su m'apporter une richesse inestimable : une autre culture. Toutes les facettes de cette culture serbe me sont désormais familières, toutes ou presque s'entend. De cette culture, il est un aspect que je privilégie, et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que je m'acharne encore aujourd'hui à décoder la cuisine serbe et ses mille et un trésors. Celle que je connais bien est celle du Sud de Beograd, à mi-chemin entre plaine et montagne, la région de Pozega, Uzice, Mokra Gora, Zlatibor........ C'est une cuisine que l'on pourrait qualifier - sans être péjoratif - de paysanne tant elle puise ses racines dans la terre et ses richesses. Le légume roi est avant tout le chou (kupuc) qui se décline en quelques préparations savoureuses. La meilleure d'entre elles étant - selon moi - la salade de chou. Le chou blanc, voire rouge, est émincé très finement avant d'être assaisonné de sel, poivre, vinaigre de vin et huile avec un soupçon d'eau. Cette salade qui est présente à tous les repas, est brassée à pleines mains avant d'être oubliée quelques heures. Le chou s'attendrit et devient doux tout en conservant un léger craquant. De toutes les salades, c'est la plus rafinée. A celle-ci on peut ajouter la salade serbe ( tomates concombres, oignons et parfois fromage), qui elle aussi, est de toutes les tables. En été, on assiste à des orgies de pastèques énormes ( lubenica ), de fruits savoureux et gorgés de soleil - mention toute particulière et personnelle pour la divine framboise d'Arilje ( malina ) -.Je pourrais écrire quinze pages sur mes coups de coeur et mes découvertes mais je me limiterai à celle qui m'a fait le plus chavirer. Si la culture du fromage est dit-on, française, voire néerlandaise, la  Serbie n'est pas en reste avec les deux ou trois préparations laitières qu'elle connaît. La première et la plus fameuse est le "kajmak". Le lait est mis à tièdir dès la traite et écrémé. Cette crème est réservée et salée pour être longuement affinée et donne naissance au kajmak, fromage crémeux à souhait que l'on peut difficilement comparer. Il est à mi-chemin entre le beurre et la féta. Ce kajmac, malgré son prix élevé, est présent sur les tables aux côtés des salades, des légumes crus, etc.... Il accompagne divinement les viandes grillées, sur lesquelles il fond......... on frôle le péché.... non, c'est un péché. On prépare aussi l'équivalent de la féta. Cette fois le lait est emprésuré et égoutté pour donner ce "sir" que l'on mange à toutes les sauces. On le retrouve souvent râpé grossièrement sur les légumes de la salade serbe. Lorsque je vivais au Kosovo, je m'échappais aussi souvent que possible pour une des enclaves serbes et me rassasier dans un " PESTOPAN" (restaurant). On y faisait grande table de cochonnailles de toutes sortes et grillées. Les énormes saucisses ou encore le roulé à la Karadjorjevic valaient la peine de faire de nombreux kilomètres. Dans ces restaurants, on accompagnait les viandes de bonnes grosses frites maison sur lesquelles le chef râpait du "sir". Indescriptible !!!!Ici et aujourd'hui, je vais vous donner une petite recette. C'est un petit croissant au fromage qui viendra avec succès je pense, agrémenter un buffet, voire un gros apéritif. On les appelle KIFLICE, prononcer "kiflitssé".

Sushi (végétalien, vegan) ? France végétalienne

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Le sushi est cette sorte de petite bouchée colorée, d'une finesse inégalable pour ses amateurs, qui se compose de shari (un riz vinaigré) associé au neta (un autre ingrédient, qui est habituellement du poisson cru dans la version omnivore). La plupart des restaurants japonais offrent également d

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Il faut 10 ans à un Japonais pour devenir Maître Sushis, mais avec le Kit à Sushis Tupperware quelques minutes suffisent !! pour 40 a 50 sushis il faut : 1 paquet de feuilles d'algues Nori 250ml de riz à sushis 350ml d'eau 2ml de sel 5ml de sucre 20ml...

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Aujourd'hui, je vous parle d'un restaurant Japonais sur Aix-en-Provence, l'endroit qu'on avait choisi pour des retrouvailles entre amies de...

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Poulet aux cacahuètes et nouilles « Tori-amazu » Une recette traditionnelle japonaise rapide et facile à faire. De plus elle n'utilise que des ingrédients disponibles en grandes surfaces. Cette façon de cuire les escalopes de poulet c'est juste le secret pour avoir une viande moelleuse à l'intérieur et croustillante à l'extérieur comme dans les restaurants asiatiques. Personnellement j'ai divisé par deux la viande car en lamelles cela faisait beaucoup pour 4 personnes. Inutile aussi de vous dire que le côté sucré salé de la sauce aigre douce et le croquant des cacahuètes associé aux nouilles chinoises a beaucoup plus. C'est donc une recette pour manger comme au restaurant mais à la maison !

Uramakis

Uramakis

Uramakis Une recette idéale pour un repas japonais. Néanmoins, il vous faut une natte à sushis car c'est le même principe que les makis mais en les retournant à l'envers pour les rouler de graines, d'algues séchées ou d’œufs de poissons...

Makis

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Makis Une recette idéale pour un repas japonais. Néanmoins, il vous faut une natte à sushis facilement dans les épiceries asiatiques ou dans certains magasins style Zodio...

Fajitas au bœuf (pas à pas en photos)

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Fajitas au bœuf Une recette facile et rapide avec un résultat fait maison comme au restaurant mexicain « El Rancho ». De plus, les enfants adorent rouler les fajitas et mangent des légumes qu'on peut tout à fait modifier dans cette recette en fonction de ce qu'on a dans notre réfrigérateur ou nos placards...

Sushis

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Sushis Une seule règle pour faire ses propres sushis comme au restaurant japonais : avoir du poisson bien frais. Si vous n'êtes pas sûr de la fraîcheur de votre poisson, autant tricher sur la recette originale pour la rendre plus européenne en remplaçant le poisson frais par du poisson sous-vide style saumon fumé mariné ou nature, filets de haddocks... Personnellement, mes enfants adorent les sushis au saumon fumé et trouvent ceux au saumon moins bon, comme quoi!

Brochettes japonaises Yakitori au poulet

Brochettes japonaises Yakitori au poulet

Brochettes japonaises Yakitori au poulet Une recette japonaise facile et avec très peu d'ingrédients pour cuisiner comme au restaurant avec un bol de riz parfumé cuit à la vapeur et une coupelle de sauce soja sucrée ou salée selon les goûts...