Moules façon bouillabaisse - Les petits plats de Béa

Moules façon bouillabaisse - Les petits plats de Béa

Pour ce plat je me suis amusée à détourner la traditionnelle bouillabaisse marseillaise pour vous proposer un plat de moules aux saveurs du sud de la France qui apporte un air de vacances sur la table. A vous de choisir entre des moules crues à cuire...

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Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio ? Dans l’univers des vins, il existe une infinité de saveurs, d’arômes, de cépages… Chaque bouteille est unique. Mais depuis quelque temps, ce sont les vins issus de l’agriculture biologique qui rencontrent un large succès auprès des consommateurs. Rosé, rouge ou blanc, il séduit de plus en plus les viticulteurs, les experts, et les consommateurs. Voici plusieurs raisons de les choisir en priorité !  La santé du consommateur et du viticulteur  L’industrie des pesticides est très présente dans le secteur viticole. Au total, 20 % des pesticides de synthèses utilisés dans l’agriculture le sont dans le domaine du vin. Ces produits sont directement pulvérisés sur les vignes. On les retrouve sous la forme de traces dans les vins, mais aussi dans les sols et les cours d’eau. Les viticulteurs qui pulvérisent ces produits chimiques se mettent directement en danger : ils sont au contact de ces produits. Pour les utiliser, ils doivent porter des masques, des combinaisons… Ce qui n’a rien de rassurant.  En tant que consommateurs, nous sommes directement concernés par cette proximité avec les produits chimiques. Choisir un vin bio, c’est choisir de soutenir les cultures sans pesticides de synthèse. Et sans produits chimiques. Ce qui est meilleur pour nous, consommateurs. Mais aussi pour les personnes qui produisent les vins que nous buvons. Le vin bio est meilleur pour notre santé : nous aurions tort de nous en priver.  Le respect de l’environnement  Le cycle de vie des produits chimiques et des pesticides de synthèse s’avère être très long, ce qui leur laisse tout le temps de détruire l’environnement. Et de nuire à la biodiversité qui l’habite. Ces produits sont pour la plupart des dérivés du pétrole, que les vignerons répandent sur les cultures et sur les grappes de raisin. Pour chaque phase de culture, il existe un pesticide de synthèse adapté.  Malheureusement, la pluie fait ruisseler ces produits qui se retrouvent ensuite dans les sols, les nappes phréatiques, les rivières et les océans. Ils contaminent alors la flore et la faune qu’ils rencontrent lors de leur périple dans les cours d’eau. Et par le biais de ce que nous mangeons et buvons, ils nous contaminent également ! Sans compter qu’ils peuvent détruire des écosystèmes entiers.  Un goût très particulier  Si les consommateurs apprécient autant les vins biologiques, c’est également pour leur goût si particulier. Les vins traditionnels et ceux qui sont issus de l’agriculture biologique n’ont pas le même goût. Des nuances sont perceptibles entre les vins provenant de ces modes de culture très différents, et beaucoup de consommateurs apprécient les saveurs et arômes des vins bio. C’est d’ailleurs ce qui fait leur succès sur les étals des marchés ! Les vins naturels se distinguent en raison de l’absence d’intrants chimiques dans leur composition. Les viticulteurs n’ajoutent pas d’additifs et proposent des boissons naturelles.  Les experts et les sommeliers sont nombreux à soutenir les vignerons indépendants qui utilisent des méthodes naturelles dans leurs vignes. En effet, pour la plupart, ils trouvent que les vins bio sont plus fins en bouche et plus savoureux. Les restaurants et les établissements les plus prestigieux sont également nombreux à faire le choix de proposer des vins bio à leurs clients. Et cela n’a rien à voir avec l’étiquetage des bouteilles ou l’attrait du « biologique ». Tout est dans le goût du vin !  L’économie locale et dynamique : un enjeu de société  Les pesticides et produits chimiques ont été utilisés pour enrayer les maladies dans les vignes et augmenter les productions agricoles et viticoles au fil du temps. Mais nous connaissons aujourd’hui leurs effets pervers sur la nature et la santé. Désormais, de plus en plus d’agriculteurs et de vignerons choisissent des méthodes traditionnelles et naturelles pour prévenir les maladies dans les cultures. Ils abandonnent les produits de synthèse au profit d’autres techniques naturelles et efficaces pour leurs produits.  La culture du vin biologique nécessite des techniques particulières et du travail. Ce besoin de passer plus de temps dans les vignes se traduit par la création de nouveaux emplois dans le secteur viticole. Il faut effeuiller les vignes, surveiller les plants, prévenir les maladies… Les domaines viticoles travaillent en famille ou emploient des personnes compétentes pour produire des vins bio de qualité. Choisir d’acheter ou de consommer des vins bio permet de soutenir ces créations de postes et ce travail traditionnel en France. Choisir le vin bio revient à soutenir une économie plus dynamique, solidaire et traditionnelle. Mais aussi de préserver notre patrimoine !  Ce qu’il faut retenir  Le vin bio présente des avantages considérables face au vin traditionnel et aux méthodes de culture de synthèse. Il est bénéfique pour l’environnement ainsi que pour la santé des producteurs et des consommateurs. Mais il permet aussi de soutenir une économie dynamique locale. Le tout, au travers de vins succulents, fins et typés, qui font toute la richesse du patrimoine français. Alors, quel vin bio allez-vous goûter ?

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Canelés bordelais

Canelés bordelais

Le canelé connait un regain d'intérêt depuis quelques années. Cette spécialité bordelaise que j'ai personnellement découverte en 1991 alors que je venais d'arriver dans la proche région est assez peu commune et on peut le dire, ne ressemble à rien d'autre.Délicieux petit gâteau très fondant et parfumé sous une croute très craquante, il est vite devenu incontournable lors de mes virées rue Sainte Catherine. Une grande maison bordelaise les vendait dans la rue, sur des petits étals roulants aux couleurs de la marque.Le canelé est à la fois très simple à préparer mais suffisamment difficile à réussir pour dissuader quiconque a essayé au moins une fois.Il se cuit traditionnellement dans des moules de cuivre, qui, je le reconnais, coûtent un demi-bras. J'en ai quelques uns qui datent de cette époque mais pour bien faire il en faudrait 24, ce qui représenterait un investissement fort conséquent. J'ai - comme beaucoup - succombé à la mode du silicone mais mes premiers essais se sont révélés totalement catastrophiques.La raison en est simple : les canelés ( vous noterez que l'on écrit ce mot avec un seul N ! ) sont originellement cuits dans des moules individuels en cuivre qui conduisent parfaitement la chaleur, d'où le succès de la croute du canelé. Or le silicone, s'il présente plusieurs avantages certains ( encore que .... ), a ceci de particulier qu'il n'est absolument pas conducteur de chaleur, d'où un ratage quasi systématique. J'ai fait quelques essais et suis enfin parvenu à produire des canelés en tous points identiques à ceux que je dégustais à Bordeaux il y a presque trente ans.Je vous invite à suivre mes indications scrupuleusement. Tout réside dans la cuisson et dans la maîtrise du four.Ah oui, indispensable et incontournable : la préparation à canelés se fait OBLIGATOIREMENT un minimum de douze heures avant la cuisson.

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

Cacou (végétalien, vegan) ? France végétalienne

Cacou (végétalien, vegan) ? France végétalienne

Le cacou est une pâtisserie, plate et circulaire, à la surface criblée de cerises et dorée par la cuisson. Dans la version traditionnelle, la pâte se réalise par le mélange, avec beaucoup de lait (pour nous végétal), d??ufs (remplaçables par de la crème végétale), de farine, de sel et de sucre. O

Pesto de roquette - Les petits plats de Béa

Pesto de roquette - Les petits plats de Béa

Quand on prépare un pesto on peut s'amuser à jouer avec les saveurs. Et bien loin du traditionnel et classique pesto au basilic, je me suis déjà amusée à le parfumer aux blettes, à la sauge, aux feuilles de céleri, aux brocolis, à la coriandre, au persil...

Lotte et coquillages sauce rouille crémeuse - Balade aux calanques de Marseille - Les petits plats de Béa

Lotte et coquillages sauce rouille crémeuse - Balade aux calanques de Marseille - Les petits plats de Béa

Une belle queue de lotte et quelques coquillages, ceux disponibles chez mon poissonnier nous ont régalés grâce en particulier à cette sauce rouille crémeuse. Lors de notre séjour dans la région de Marseille j'ai eu l'occasion de manger des moules assaisonnées...

Tortilla aux oignons nouveaux  - Les petits plats de Béa

Tortilla aux oignons nouveaux - Les petits plats de Béa

La tortilla est l'omelette espagnole comme la frittata est l'omelette italienne. Si la frittata se cuit traditionnellement au four, la tortilla se cuit à la poêle. Pour cela j'utilise une double poêle spéciale tortilla qui permet de cuire plus facilement...

Couscous de poisson à la  semoule de maïs - Maroc (1) Fès - Les petits plats de Béa

Couscous de poisson à la semoule de maïs - Maroc (1) Fès - Les petits plats de Béa

La semoule de maïs, encore un produit découvert dans mon magasin oriental. Cette semoule n'est pas celle utilisée pour la polenta. Elle est plus grosse et plus longue à cuire que la semoule de blé du couscous traditionnel. Bien sûr ce plat peut être réalisé...

Traditionnels nems rán - Balico & co.

Traditionnels nems rán - Balico & co.

Les nems,  aussi appelés rouleau impérial en France, sont l’un des mets festifs traditionnels du Vietnam. Au sud du pays, cette recette s’appelle cha gio et nem rán eu Nord, d’où son diminutif popularisé en occident. Sans doute l’un des plats les plus emblématiques de la cuisine asiatique, il est préparé dans nombreux pays ayant chacun sa particularité locale. […]

Panna cotta sur gelée de fruits rouges - Balico & co.

Panna cotta sur gelée de fruits rouges - Balico & co.

Joli dessert estival J’ai créé cette recette en en mixant deux ensembles : la traditionnelle panna cotta italienne avec une terrine de fruits rouges que je souhaitais proposer en portions individuelles. Avec des moules de deux tailles différentes, j’ai monté ce dessert en cône tronqué pour mélanger les deux saveurs dans un même dessert, le tout […]

Lasagnes à la bolognaise - Les Papilles de Karen

Lasagnes à la bolognaise - Les Papilles de Karen

Les lasagnes forment un plat d'origine Italienne réalisé avec des plaques de pâtes aux œufs ou à la semoule de blé dur, auxquelles on intercale la farce de son choix. La sauce béchamel est souvent utilisée comme liant. De la traditionnelle recette à la...

Bœuf bourguignon de Dominique Fonseca

Bœuf bourguignon de Dominique Fonseca

Bœuf bourguignon de Dominique Fonseca Une recette traditionnelle française à la manière d'un grand chef cuisinier français : le meilleur ouvrier de France Dominique Fonseca. Dans ce plat, les saveurs seront différentes en fonction du vin choisi pour la marinade.

Truffade (pas à pas en photos)

Truffade (pas à pas en photos)

Truffade (pas à pas en photos) Une recette traditionnelle française de l'Auvergne, plus précisément du massif central et lyonnais. Il s'agit d'une préparation à base de pommes de terre et de fromage que l'on démoule au dernier moment sur la table devant ses invités en retournant la poêle dans un grand plat.

Boul-go-gui de Corée du Sud

Boul-go-gui de Corée du Sud

Boul-go-gui de Corée du Sud Une recette traditionnelle coréenne à base de bœuf que l'on grille sur une plaque chauffante conique placée à table. Néanmoins, on peut tout à fait la préparer sur une pierrade où à la poêle. Généralement, ce plat est servi avec un assortiments de légumes crus (concombre, laitue, carottes et feuilles de chrysanthème comestibles) mais on peut juste le proposer avec du riz. Ici, il s'agit de la recette du Chef Mi-Kyeung Kim pour être au plus près des saveurs de la recette originale, il est conseillé d'utiliser des poires asiatiques (elles n'ont pas vraiment la même texture ni le goût des nôtres c'est plus des « pommes-poires » ) et d'utiliser l'ail confit de Corée du Sud de Sarabar (il a été confit dans de l'eau de mer pendant 30 jours donc forcément il n'a ni le goût ni la texture d'un simple ail et encore moins son visuel car il est noir).

Mouclade

Mouclade

Mouclade Une recette traditionnelle française de la région des Charentes qui est non seulement très simple à faire mais très rapide. En effet, la cuisson des moules fait partie des cuissons minutes ce qui est très pratique lorsque l'on n'a pas trop le temps de cuisiner ou l'envie de passer trop de temps en cuisine parce que c'est les vacances par exemple !

Soupe au pistou

Soupe au pistou

Soupe au pistou Une recette traditionnelle du sud de la France. Bien entendu, comme toutes les recettes familiales, chaque famille a sa propre recette. Ici, c'est la version de ma belle-mère ! Et oui, mes beaux-parents ont l'accent du sud ce qui n'est pas le cas de mon mari car il a grandit en banlieue parisienne. Par conséquent, c'est une recette qui se mange chaude ou froide selon les goûts et qui du coup rassemble toute la famille autour d'un plat qui bizarrement a un goût de vacances dû à la nostalgie du reste de la famille qui vit à Marseille... D'ailleurs, c'est l'une des rares soupe que mes adolescents acceptent de manger sans faire la grimace (chaude avec trois tonnes de fromage pour faire des fils!).

Pain de campagne aux noix

Pain de campagne aux noix

Pain de campagne aux noix Quel est la différence entre un pain fait à la machine et un pain fait à la main ? Dans la première méthode on doit respecter l'ordre des ingrédients et les doses (avec juste 1 sachet de levure) et bien programmer sa machine qui va se charger de mélanger, lever, pétrir, lever une 2ème fois puis cuire la pâte sans que l'on est besoin de s'en occuper. Or, de façon plus traditionnelle, à la main, on respecte aussi l'ordre des ingrédients en faisant attention à ne pas mettre la levure et le sel l'un prêt de l'autre. La pâte doit aussi lever 2 fois, dés que l'on a assemblé les ingrédients puis après l'avoir aplatie et mise en forme, scarifiée, elle doit lever une dernière fois. Ensuite, il faut juste la cuire...

Mijoté d'agneau sucré salé - Des Grumeaux Dans Ma Cuisine

Mijoté d'agneau sucré salé - Des Grumeaux Dans Ma Cuisine

Pour faire plaisir à mon chéri malgré la chaleur, je lui ai concocté un petit mijoté d'agneau sucré salé avec des légumes de saisons ainsi que des abricots. Mais pour changer de la "traditionnelle" semoule, j'ai accompagné ce plat avec du blé. Tout le...

Poulet basquaise - Mariatotal

Poulet basquaise - Mariatotal

Facile à préparer à l’avance sans affolement, un plat estival avec de bien jolies couleurs et un beau mélange de saveurs pour mon chapitre genre “encyclopédie des recettes traditionnelles pour ambiance familiale”. À table !