Cookies à la chicorée # 3ème Tea Time Challenge - Les petits plats de Béa

Cookies à la chicorée # 3ème Tea Time Challenge - Les petits plats de Béa

La chicorée est un produit emblématique de ma région. Elle parfume ces cookies qui deviennent ainsi les compagnons parfaits d'une tasse de café dans la tradition du nord. Cette recette est tout à fait adapter au thème du Tea Time challenge proposé par...

Les recettes de cuisine similaires à "Cookies à la chicorée # 3ème Tea Time Challenge - Les petits plats de Béa" de "Les petits plats de Béa"


Tea time !

Tea time !

Rien de tel qu'une bonne petite tasse de thé noir en ce dimanche après-midi pour se décontracter entre deux cahiers des charges et autres dossiers de presses..

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

LE THÈME DU MOIS : LES RECETTES GÉANTES !

LE THÈME DU MOIS : LES RECETTES GÉANTES !

De quoi s'agit-il ? Tout simplement de ces gâteaux ou autres plats habituellement proposés en format individuel, mais qu'on a réinterprétés ...

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Canelés bordelais

Canelés bordelais

Le canelé connait un regain d'intérêt depuis quelques années. Cette spécialité bordelaise que j'ai personnellement découverte en 1991 alors que je venais d'arriver dans la proche région est assez peu commune et on peut le dire, ne ressemble à rien d'autre.Délicieux petit gâteau très fondant et parfumé sous une croute très craquante, il est vite devenu incontournable lors de mes virées rue Sainte Catherine. Une grande maison bordelaise les vendait dans la rue, sur des petits étals roulants aux couleurs de la marque.Le canelé est à la fois très simple à préparer mais suffisamment difficile à réussir pour dissuader quiconque a essayé au moins une fois.Il se cuit traditionnellement dans des moules de cuivre, qui, je le reconnais, coûtent un demi-bras. J'en ai quelques uns qui datent de cette époque mais pour bien faire il en faudrait 24, ce qui représenterait un investissement fort conséquent. J'ai - comme beaucoup - succombé à la mode du silicone mais mes premiers essais se sont révélés totalement catastrophiques.La raison en est simple : les canelés ( vous noterez que l'on écrit ce mot avec un seul N ! ) sont originellement cuits dans des moules individuels en cuivre qui conduisent parfaitement la chaleur, d'où le succès de la croute du canelé. Or le silicone, s'il présente plusieurs avantages certains ( encore que .... ), a ceci de particulier qu'il n'est absolument pas conducteur de chaleur, d'où un ratage quasi systématique. J'ai fait quelques essais et suis enfin parvenu à produire des canelés en tous points identiques à ceux que je dégustais à Bordeaux il y a presque trente ans.Je vous invite à suivre mes indications scrupuleusement. Tout réside dans la cuisson et dans la maîtrise du four.Ah oui, indispensable et incontournable : la préparation à canelés se fait OBLIGATOIREMENT un minimum de douze heures avant la cuisson.

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

Pain d'épices

Pain d'épices

     Il existe de nombreuses variétés de pain d'épices et autant de villes tant en France qu'à l'étranger qui peuvent s'enorgueillir de mettre en avant cette spécialité.Reims, Sens, l'Alsace, l'Allemagne (Ulm), l'Angleterre offrent toutes un pain d'épices dont les recettes sont parfois très différentes. La base toutefois, reste unique : une farine, du miel et des épices.Le pain d'épices de Dijon se distingue essentiellement par le recours à la farine de blé alors que les autres sont très souvent faits à base de farine de seigle.Le pain d'épices est plus que millénaire ; si des traces de pain de sésame au miel sont connues et répertoriées en Egypte antique, Rome mettait aussi à sa table des préparations faites de  pâtes frites au miel. Le pain d'épices tel que nous le connaissons en occident viendrait quant à lui de l'extrème-orient et l'on avance l'hypothèse qu'il descendrait en droite ligne d'un pain/gâteau chinois (le mi-kong), pain dont la réputation de très longue conservation aurait séduit les troupes du terrible Gengis Khan.  Ce pain aurait cheminé à travers le continent avant d'échouer au Moyen-Orient. De là, des Croisés le rapportèrent dans les Flandres et la jeune comtesse de Flandres et d'Artois, également duchesse de Bourgogne, Marguerite de Flandres aurait apporté cette préparation à Dijon, siège du duché.         Du fond de sa retraite du château de Germolles ( Saône-et-Loire), notre bonne duchesse nous a transmis cette spécialité qui fait encore la renommée de notre bonne vieille ville de Dijon.Jusque dans les années cinquante, la région comptait plus de quarante artisans "pain-d'épiciers". Aujourd'hui, seules deux maisons ont survécu : "Mulot et Petitjean" et "Auger".Personnellement moi, c'est ma madeleine de Proust. Entrer dans la boutique sans âge de Mulot et Petijean, contempler les boiseries anciennes et pâtinées, marcher de la pointe des pieds sur le carrelage coloré et sentir.... sentir cette odeur si caractéristique de "notre" pain d'épices. L'anis et l'anis étoilé parfument la pâte du pain d'épices de Dijon. Quel tourbillon de parfums, d'odeurs, de formes.....J'ai toujours été impressionné par les monstrueux "pavés de santé", ces pièces rectangulaires de plus de six kilos que l'on détaillait et vendait au poids. Nous allions fort souvent en acheter pour les grand- tantes, car au delà de la gourmandise, le pavé de santé était appelé ainsi car on lui prêtait une vertu indéniable : " ça fait aller " !!!!!!!!Les pains fourrés de confiture d'orange, les nonnettes, les glacés minces, les sujets .......Le goût de mon enfance ? oui, une tartine de pain d'épices plutôt sec, beurré et trempé dans un cacao au retour d'une partie de neige au pied des vignes du plateau de Chenôve, tout ça les pieds collés contre le radiateur de la salle à manger !Je fais encore régulièrement du pain d'épices sans toutefois chercher à égaler mon bon vieux pavé de santé. La recette diffère en tous points mais le goût est là. Je vous propose mon pain d'épices.Pour deux pains il faut : ( vous êtes prévenus, c'est une bombe calorique )

Petits pains à l'épeautre, pépites de chocolat et écorces d'oranges confites. - Les petits plats de Béa

Petits pains à l'épeautre, pépites de chocolat et écorces d'oranges confites. - Les petits plats de Béa

Envie d'un petit déjeuner gourmand ? voici exactement ce qu'il vous faut. Ces petits pains moelleux sont bien parfumés d'écorces d'oranges et de pépites de chocolat. Il ne reste plus qu'à préparer une bonne tasse de café ou de thé. Pour 6 petits pains...

Cake au thé aux fruits rouges - Les petits plats de Béa

Cake au thé aux fruits rouges - Les petits plats de Béa

Pour vous donner envie de réaliser ce gâteau je vous dis que l'idée vient de Christophe Michalak.C'est le mariage du chocolat noir et d'une saveur fruitée dans une chantilly parfumée par du thé aux fruits rouges et sucrée par du chocolat blanc qui lui...

Samoussas banane-choco et chantilly au rhum martiniquais - Tea Time Challenge #2 - Les petits plats de Béa

Samoussas banane-choco et chantilly au rhum martiniquais - Tea Time Challenge #2 - Les petits plats de Béa

J'ai concocté ce petit dessert pour relever le deuxième Tea time challenge de Lewis du blog fleurs de thé. Ce mois-ci Lewis avait envie de nous faire voyager vers les Antilles. Alors pour répondre à sa demande, j'ai choisi de servir des samoussas croustillants...

Gâteau renversé aux poires et aux épices - Les petits plats de Béa

Gâteau renversé aux poires et aux épices - Les petits plats de Béa

Une pâte moelleuse et parfumée juste ce qu'il faut grâce aux épices, des poires fondantes, du croquant caramélisé sur le pourtour, ce gâteau est un goûter parfait pour accompagner une tasse de thé. Pour un moule à manqué de 24 cm 3 poires 1 citron 180...

Vla au café caramélisé - Pays Bas - Les petits plats de Béa

Vla au café caramélisé - Pays Bas - Les petits plats de Béa

Voilà ou Vla un nom bien particulier pour un dessert très gourmand d'origine hollandaise. Vla est une crème très populaire en Hollande, qui ressemble à la Danette. Aujourd'hui je l'ai parfumée au café et au caramel mais elle pourrait être au caramel seul...

Gateau au café, amandes et fèves de cacao torréfiées - Les petits plats de Béa

Gateau au café, amandes et fèves de cacao torréfiées - Les petits plats de Béa

Quand j'ai commencé à préparer cette recette, j'avais dans l'idée de faire des cookies. Puis de cookies en cours de route je suis passée à un cookie géant. Mais une fois cuit, je me suis dit que je ne pouvais pas appeler ce gâteau cookie car après cuisson,...

Biscuits au thé saveur gingembre/citron et zeste de combava

Biscuits au thé saveur gingembre/citron et zeste de combava

Voilà des petits biscuits idéales pour le tea time dont la recette est extraite du livre « Biscuits, sablés et cookies » de Martha Stewart. J’y ai toute fois modifié le type de thé qui était …

Gâteau coco-ananas - Une toquée en cuisine

Gâteau coco-ananas - Une toquée en cuisine

J'ai réalisé ce gâteau pour un anniversaire sur le thème de l'exotisme. Il est parfumé à la coco et à l'ananas, deux ingrédients qui matchent bien ensemble. Pour la déco je me suis procurée le moule pour réaliser les feuilles de palmier et les fleurs...

Boul-go-gui de Corée du Sud

Boul-go-gui de Corée du Sud

Boul-go-gui de Corée du Sud Une recette traditionnelle coréenne à base de bœuf que l'on grille sur une plaque chauffante conique placée à table. Néanmoins, on peut tout à fait la préparer sur une pierrade où à la poêle. Généralement, ce plat est servi avec un assortiments de légumes crus (concombre, laitue, carottes et feuilles de chrysanthème comestibles) mais on peut juste le proposer avec du riz. Ici, il s'agit de la recette du Chef Mi-Kyeung Kim pour être au plus près des saveurs de la recette originale, il est conseillé d'utiliser des poires asiatiques (elles n'ont pas vraiment la même texture ni le goût des nôtres c'est plus des « pommes-poires » ) et d'utiliser l'ail confit de Corée du Sud de Sarabar (il a été confit dans de l'eau de mer pendant 30 jours donc forcément il n'a ni le goût ni la texture d'un simple ail et encore moins son visuel car il est noir).

Cake à la poire et à l'amaretto, par Yotam Ottolenghi

Cake à la poire et à l'amaretto, par Yotam Ottolenghi

Cake à la poire et à l'amaretto,poire,pomme,gâteau,Yotam ottolenghi, the cookbook,amandes,noix,cannelle,huile,sans beurre,sans lactose,3 oeufs,amaretto, moelleux,Pear and amaretto crumble cake,tea time,

Cookies aux spéculoos - balade locale - Les petits plats de Béa

Cookies aux spéculoos - balade locale - Les petits plats de Béa

Une gourmandise bien agréable à déguster avec une tasse de café. La préparation contient peu de sucre car les spéculoos en poudre et en fragments et le chocolat apportent leur part de sucre ainsi ces biscuits ne sont pas trop sucrés. Pour une vingtaine...

Gâteau à la semoule et au citron - Les petits plats de Béa

Gâteau à la semoule et au citron - Les petits plats de Béa

Ce gâteau à la saveur citronnée et la texture moelleuse a accompagné plusieurs de mes petits déjeuners pour le plus grand plaisir de mes papilles. Il est aussi parfait pour accompagner une tasse de thé au gouter. Variante aux gâteaux traditionnels, il...