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La thé box Poilâne, pour les amateurs de thés

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Le labo de maman

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Maman de 2 enfants, je partage des recettes de cuisine familiale et des astuces pour régaler les enfants et ton entourage. Sur ce blog, tu trouveras des recettes faciles et parfois amusantes à faire avec des petites mains. Je cuisine souvent avec le companion de Moulinex (robot type thermomix) mais toutes mes recettes sont adaptables sans ce robot.

5 lieux incontournables de Corse - Fourneaux Et Fourchettes

5 lieux incontournables de Corse - Fourneaux Et Fourchettes

Que ce soit en montagne, en bord de mer, dans l’eau, à pied ou en bateau, la Corse est une île aux milles facettes. Je vous présente ici 5 lieux que j’adore, découverts au détour de séjour sur l’île de beauté. Il y en a, bien sûr, bien plus que ça ! 1 . Le lac de Niño On commence ce top avec un de mes endroits préférés : le lac de Niño. La randonnée qui amène à ce lac d’altitude est assez costaud (5h de marché aller-retour avec beaucoup de dénivelés et peu d’ombre pour se rafraîchir). Cependant, si vous avez le courage de vous y attaquer, vous ne serez pas déçu du voyage ! Tout en haut, vous avez de très grandes chances de faire la connaissance de chevaux sauvages, qui se laissent docilement approcher et caresser. Un paysage de carte postale ! 2. Bonifacio Bonifacio est une ville située à la pointe Sud de l’île. La citadelle perchée tout au bord de la falaise vaut le coup d’œil ! Il est très agréable de passer la journée la bas, dans les ruelles de la citadelle qui regorge de restaurants et de petits magasins en tout genre. La mer qui ronge la falaise donne l’impression que la citadelle est prête à s’écrouler. Un panorama incroyable ! 3. Plage de Porticcio La plage immense de Porticcio est un lieu idéal pour se reposer. Même en plein été, vous trouverez toujours de la place sur cette plage tant elle est étendue (je l’ai testé le 15 Août ! ). Tout au bout, de nombreux rochers offrent un lieu parfait pour les amoureux du snorkeling. N’hésitez pas à prendre une petite planche de tapas (ou tout autre plat d’ailleurs) dans le super bar-restaurant de la plage « La plage Blanche ». Les cocktails maisons sont à tomber, et la vue depuis la terrasse est très relaxante ! 4. Les calanques de Piana Que serait la Corse sans ses fameuses calanques ? Les calanques de Piana sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco et offrent un panorama exceptionnel. Un sentier surplombe les calanques et permet d’admirer pleinement les rochers rouges – si typique des calanques – se jetant dans la mer toute bleue. 5. Les îles sanguinaires L’archipel des îles sanguinaires est composés de 4 îles. Certains sentiers, notamment à la pointe de la Parata permettent d’admirer ses îles (qui sont splendides au coucher de soleil !). Vous pouvez également visiter les îles en bateau. De nombreuses excursions sont proposées, notamment depuis Ajaccio, et il vous est possible de mettre pied à terre pour vous promener.

Des goûters équilibrés à portée de clics - Fourneaux Et Fourchettes

Des goûters équilibrés à portée de clics - Fourneaux Et Fourchettes

Difficile de rester productif quand on travaille toute la journée ! Entre le ventre qui gargouille en fin de matinée et le petit coup de mou en milieu d’après-midi, on a toujours une bonne raison de faire une « pause goûter ». Comment faire le plein d’énergie sans faire le plein de mauvais sucre ? Je vous fais découvrir la marque Gula, une alternative saine aux grignotages intempestifs. Le principe est simple : chaque mois, vous recevez une box contenant dix encas sains et gourmands à base de fruits séchés, oléagineux et graines. Naturel, déculpabilisant, gourmand et « healthy »… décidément, Gula a tout pour plaire. Qu’est-ce qu’il y a dans une box Gula ? Une box Gula contient cinq mélanges différents. Chacun apparaît en double, et ils séparés en portions de 40g dans dix petites barquettes. On peut donc facilement les emporter avec soi à l’école, au travail ou en promenade. Les mélanges Gula sont non seulement sains, naturels et nourrissants, mais ils sont aussi gourmands. D’un jour sur l’autre, on peut passer des rondelles de bananes séchées aux amandes, noix de cajou, baies de goji, cacahuètes ou amandes caramélisées, raisins secs ou cranberry enrobés de chocolat… La composition des box Gula varie chaque mois et permet de découvrir de nouvelles saveurs et des mélanges improbables. Avez-vous déjà goûté la mûre blanche, le physalis ou encore la fève de soja grillée ? Gula vous fera certainement aimer ces ingrédients originaux. En plus, la box est toujours accompagnée d’un petit livret détaillant les infos nutritionnelles des ingrédients utilisés, en utilisant une pointe d’humour au lieu de seulement énumérer des faits. On y retrouve l’esprit jeune et dynamique de l’entreprise qui se cache derrière le produit ! Comment ça marche ? Gula fonctionne comme n’importe quel abonnement. Il existe trois formules : L’abonnement mensuel sans engagement : vous recevrez une seule box contenant dix goûters pour 17,50€ (frais de port inclus). Cet abonnement est reconductible chaque mois. L’abonnement 3 mois : vous recevrez trois box mensuelles pour 49,90€. L’abonnement 6 mois : vous recevrez six box mensuelles pour 96,90€. L’abonnement 12 mois : vous recevrez une box par mois pendant un an pour 184,90€. Si vous avez demandé votre abonnement avant le 23 du mois, vous recevrez votre première box après 7 à 10 jours. Mais si vous avez demandé votre abonnement après le 23 du mois, vous la recevrez le mois suivant, entre le 9 et le 15. De plus une offre de parrainage existe, trouvez facilement votre code parrainage Gula, pour bénéficier de 5€ de remise sur votre première commande ! Si vous ne pouvez pas recevoir le coffret dans votre boîte aux lettres, le transporteur laisse un avis de passage indiquant où vous pouvez récupérer votre box. En revanche, si vous partez en vacances pendant tout l’été, pensez à modifier votre adresse pour recevoir votre box directement dans votre maison de vacances ! Même l’été, on peut avoir besoin d’un regain d’énergie en plein milieu de journée, surtout si les vacances s’annoncent sportives. Entre la plage, les randonnées ou encore les balades en vélo, une collation est toujours la bienvenue, mais il n’est pas question de se relâcher en craquant pour des gâteaux achetés dans le commerce…

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Oeufs à la provençale

Oeufs à la provençale

Si d'aucun doivent chérir la mémoire de mon père, je pense que tous y attacheront l'image du jardinier. Son jardin, même s'il était plutôt rigoureux voire austère et sans fantaisie suscitait l'admiration de tous. Papa était un fin jardinier. Sa production ravissait tout l'entourage proche : famille, voisins et amis. Personne ne quittait la maison, au gré de saisons sans sa feuille de journal roulée qui pouvait contenir soit une grosse et belle salade, soit des courgettes monstrueuses et durant l'été ses sublimissimes tomates. Peu enclin à la fantaisie il s'est toujours cantonné à quelques variétés, qu'il semait, faisait lever, repiquait en châssis et plantait finalement en rangs tirés au cordeau.Qui de nous ne se souvient pas de lui, en marcel bleu, le soir à la tombée du jour, arrosant inlassablement ses tomates et toutes ses autres plantations, tirant de l'eau dans le "tonneau" ou puisant dans les arrosoirs de fer qui avaient chauffé toute la journée sous l'étendage à linge.C'est bien connu, en vieillissant on chérit ces images, ces odeurs et ces tomates.Lorsque ses tomates - qui très souvent terminaient leur maturité alignées sur les murets - étaient à point, nous avions très souvent droit aux "oeufs à la provençale". Ce plat simple, sans chichi, s'alignait avec la "casse de patates sautées" ( coupées inexorablement par son petit couteau en cubes très petits ) ou encore à l'énorme saladier de salade verte avec la sauce maison, à la moutarde s'entend, avec sa grosse échalote et ses deux ou trois gousses d'ail hachées. On ne parlait pas d'étoiles, on ne visait pas haut mais ces repas, "sous la véranda" valaient les plus chics des restaurants.Les oeufs à la provençale !

Kiflice

Kiflice

J'ai une famille.... jusque là, rien de bien extraordinaire. Mais ma famille est bien plus étendue  que ma simple famille biologique. J'ai une famille de coeur ; elle vient des Balkans, et plus exactement de Serbie. Cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai été adopté par cette belle et grande famille qui fait partie intégrante de mon existence. Je les aime ; j'y ai trouvé petits frères et petites soeurs qui, en plus de ma famille "de sang", me supportent au quotidien et savent être là lorsque le besoin s'en fait sentir. Cette famille de coeur a su m'apporter une richesse inestimable : une autre culture. Toutes les facettes de cette culture serbe me sont désormais familières, toutes ou presque s'entend. De cette culture, il est un aspect que je privilégie, et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que je m'acharne encore aujourd'hui à décoder la cuisine serbe et ses mille et un trésors. Celle que je connais bien est celle du Sud de Beograd, à mi-chemin entre plaine et montagne, la région de Pozega, Uzice, Mokra Gora, Zlatibor........ C'est une cuisine que l'on pourrait qualifier - sans être péjoratif - de paysanne tant elle puise ses racines dans la terre et ses richesses. Le légume roi est avant tout le chou (kupuc) qui se décline en quelques préparations savoureuses. La meilleure d'entre elles étant - selon moi - la salade de chou. Le chou blanc, voire rouge, est émincé très finement avant d'être assaisonné de sel, poivre, vinaigre de vin et huile avec un soupçon d'eau. Cette salade qui est présente à tous les repas, est brassée à pleines mains avant d'être oubliée quelques heures. Le chou s'attendrit et devient doux tout en conservant un léger craquant. De toutes les salades, c'est la plus rafinée. A celle-ci on peut ajouter la salade serbe ( tomates concombres, oignons et parfois fromage), qui elle aussi, est de toutes les tables. En été, on assiste à des orgies de pastèques énormes ( lubenica ), de fruits savoureux et gorgés de soleil - mention toute particulière et personnelle pour la divine framboise d'Arilje ( malina ) -.Je pourrais écrire quinze pages sur mes coups de coeur et mes découvertes mais je me limiterai à celle qui m'a fait le plus chavirer. Si la culture du fromage est dit-on, française, voire néerlandaise, la  Serbie n'est pas en reste avec les deux ou trois préparations laitières qu'elle connaît. La première et la plus fameuse est le "kajmak". Le lait est mis à tièdir dès la traite et écrémé. Cette crème est réservée et salée pour être longuement affinée et donne naissance au kajmak, fromage crémeux à souhait que l'on peut difficilement comparer. Il est à mi-chemin entre le beurre et la féta. Ce kajmac, malgré son prix élevé, est présent sur les tables aux côtés des salades, des légumes crus, etc.... Il accompagne divinement les viandes grillées, sur lesquelles il fond......... on frôle le péché.... non, c'est un péché. On prépare aussi l'équivalent de la féta. Cette fois le lait est emprésuré et égoutté pour donner ce "sir" que l'on mange à toutes les sauces. On le retrouve souvent râpé grossièrement sur les légumes de la salade serbe. Lorsque je vivais au Kosovo, je m'échappais aussi souvent que possible pour une des enclaves serbes et me rassasier dans un " PESTOPAN" (restaurant). On y faisait grande table de cochonnailles de toutes sortes et grillées. Les énormes saucisses ou encore le roulé à la Karadjorjevic valaient la peine de faire de nombreux kilomètres. Dans ces restaurants, on accompagnait les viandes de bonnes grosses frites maison sur lesquelles le chef râpait du "sir". Indescriptible !!!!Ici et aujourd'hui, je vais vous donner une petite recette. C'est un petit croissant au fromage qui viendra avec succès je pense, agrémenter un buffet, voire un gros apéritif. On les appelle KIFLICE, prononcer "kiflitssé".

Gougères

Gougères

Fi des imitations, foin des déclinaisons douteuses voire déplacées..... la gougère - et nul besoin d'y ajouter "bourguignonne" ; il n'en est point d'autre - est un mets d'une grande simplicité : mélange de pâte à choux et de Comté coupé menu au couteau. Il est malheureux de voir cette pauvre gougère aujourd'hui galvaudée et trimbalée par monts et par vaux dans des versions cartonnées indignes de la mère recette. A l'origine la gougère à laquelle la littérature culinaire ajoute l'épithète de "bourguignonne" est une grosse pièce unique en forme de couronne que l'on dégustait en entrée ; la gougère comme les "tôt-faits" ou les "flognardes" était une façon de manger rapidement et pour peu cher,  à qui vivait dans une ferme s'entend ! Au fil du temps, la mère couronne s'est faite plus discrète au profit de ses enfançons que sont les petites gougères que tous connaissent et qui, après avoir dignement et noblement accompagné les dégustations des plus grands crus, se sont envolées à destination des buffets et autres tables apéritives. Pourquoi pas dirai-je, tant que la gougère reste une gougère et ne s'entiche pas de je ne sais quelle sauce "béchamel aux épices tandoori" ou autre hérésie du même acabit. Oui je sais....... à défaut d'être intolérant au gluten comme tous les bobos barbus de 2016, je suis intolérant tout court lorsqu'il s'agit de la tradition culinaire.

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Les fleurs comestibles On voit souvent dans les photos culinaires des fleurs sur la table ou même sur les gâteaux et parfois même à l'intérieur des préparations. Moi même, je les adore et dés que c'est possible je leur accorde une place. Néanmoins, maintenant que j'ai une catégorie potager, il m'a semblé plus qu'utile de préciser quelque chose de très important : toutes les fleurs ne se mangent pas! Il ne s'agit même pas d'une question de goût (ce n'est pas parce que ce n'est pas bon) mais d'une question de santé (si on ne veut pas risquer de s'empoisonner!). Du coup, je vais vous donner une liste de quelques fleurs comestibles et peut être qu'alors j'arrêterais de voir des photos d'horreurs avec des jolis gâteaux parsemés de fleurs dangereuses comme le muguet... qui forcément ne sont pas mangées mais qui mettent des sucs sur les gâteaux facilitant très certainement le flux intestinal voir donnant des crampes d’estomac!! De même, je ne vois pas l'intérêt (message subliminal) d'utiliser des arômes artificiels (et oui parce que ce sont des fleurs dangereuses pour la santé) dans des préparations juste pour avoir l'odeur de la fleur et faire croire que c'est bon alors que c'est du poison dans la nature... Dans le bénéfice du doute, s'abstenir de les manger, moi même je m'en sert surtout de décoration, encore faut-il s'avoir lesquelles utiliser.

Apprendre à cuisiner grâce aux vidéos

Apprendre à cuisiner grâce aux vidéos

Apprendre à cuisiner grâce aux vidéos Il n'y a rien de plus facile de nos jours que d'apprendre à cuisiner grâce aux vidéos. Moi même à mes débuts j'ai passé des heures devant des émissions culinaires et sur internet à prendre des notes et à reproduire les gestes dans ma cuisine. En effet, le meilleur des narrateurs ne vaut pas une visualisation pour plusieurs raisons dont les principales sont: il est inutile de connaître la langue et peu importe les mots techniques (que l'on ne comprend pas toujours lorsqu'on débute) c'est le geste qui compte. Seulement il y a les vidéos que l'on regarde pour passer le temps et celles que l'on regarde pour apprendre. Avec la nouvelle tablette QooQ, qui est désormais une tablette Androïd avec toutes les fonctionnalités des tablettes généralistes, sans abonnement, l'application QooQ intégrée nous permet non seulement d'avoir accès à une multitude de recettes mais aussi à des vidéos. Dans cet article je vais m'intéresser à ces vidéos en particulier, pour les autres fonctionnalités et recettes associées vous pouvez allez voir mes autres articles QooQ.

Quiche de pain aux légumes primeurs

Quiche de pain aux légumes primeurs

Quiche de pain aux légumes primeurs Une recette originale pour le concours LIDL « Votre plus belle recette made in France » avec la barquette du primeur offert au Salon du blog culinaire de Paris. Cette recette est un hybride de la quiche et du tian de légumes provençal. On peut tout à fait l'adapter au fil des saisons en variant les légumes primeurs, la quiche étant traditionnellement un plat familial simple rapide et surtout variable à l'infini en fonction du marché. Le choix d'une pâte à base de pain peut surprendre mais sur le même principe que le pain perdu, elle permet de ne rien gâcher tout en apportant grâce à l'appareil de la quiche un liant qui va non seulement solidifier le pain en pâte mais aussi assembler les légumes avec ce goût inimitable de pain grillé qui s'accorde à merveille avec les légumes poêlés aux herbes aromatiques.