Céteaux à la tomate - l'île d'Oléron (1) - Les petits plats de Béa

Céteaux à la tomate - l'île d'Oléron (1) - Les petits plats de Béa

Nous sommes rentrés depuis quelques jours de notre séjour sur l'île d'Oléron et aujourd'hui je vous propose une recette cuisinée pendant ces vacances. Une vraie recette de vacances, simple mais qui me permet de mettre en valeur un petit poisson découvert...

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Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

Bien manger, c’est une sacré organisation ! Entre le travail, le sport, les sorties … le temps de cuisiner en semaine se réduit considérablement et on tombe vite dans la facilité. Pour ma part, je dois en plus me cuisiner des plats pour le midi, n’ayant pas de cantine ou de quoi cuisiner sur mon lieu de travail, et n’ayant pas une folle envie de manger des sandwichs tous les midis. Je fais aussi du sport plusieurs soir par semaine, et il m’est souvent impossible niveau timing de rentrer du travail, cuisiner, manger, et partir au sport. Donc, plutôt que de manger un plat de pâte au fromage râpé, je me suis mise au meal prep !  Mais qu’est ce que c’est ? Le meal prep vient de l’anglais « meal » qui signifie repas et « prep » pour préparation, Ou autrement dit l’art de préparer ses repas en amont.  Voilà comment ça se passe à la maison :  Durant la semaine, je prépare mes menus pour la semaine suivante. J’essaye de réduire la viande et le poisson au maximum, je prévois donc en général un seul repas dans la semaine avec de la viande ou du poisson. Si le plat est long à faire, je le prévois en début de semaine pour le cuisiner le week end, sinon je le prévois en milieu de semaine et vais chercher la viande le jour J chez mon boucher. Je fais aussi attention avec le poisson, et ne mange pas de poisson d’origine Norvège par exemple.  Pour le reste de la semaine, je passe en revue les légumes de saisons et essaye de prévoir les plats en fonction. (Pas toujours facile sachant que j’ai vraiment du mal avec 95% des légumes d’hiver !  😉 ) Nous sommes 2 à la maison, et je sais qu’un gros potiron nous fait 2 repas : je prévois donc 2 recettes à base de potiron Pareil pour les sachets de pomme de terre, ou toutes ces choses en grandes quantité qui peuvent servir pour plusieurs repas.  Je trouve ça pratique car il est plus facile pour moi de trouver des idées de recettes autour d’un aliment particulier, et cela évite également le gaspillage.  Pour faire mon menu, je me sers d’un tableau Excel tout simple, ou je note mes recettes pour chaque midis et chaque soirs de la semaine, et ou je note tous les ingrédients dont j’ai besoin, ainsi que les quantités. Ci-dessous mon tableau si vous voulez vous en servir ! Je prends ensuite ma liste et la compare avec tout ce que j’ai dans mes placards : encore une fois on évite le gaspillage ! J’achète seulement ce dont j’ai besoin.  Vient le temps de la cuisine ! (Enfin !) Une fois les courses faites, je me réserve en général le dimanche après-midi pour cuisiner.  La aussi, question d’organisation. On commence par les aliments qui prennent le plus de temps à cuire, et on se pose les bonnes questions : Combien de plats vont aller au four ? Pour combien de temps ? Est ce que plusieurs plats nécessitent les mêmes ingrédients ? Si c’est le cas, je fais en sorte de les préparer en même temps.  Je privilégie les quiches, tartes, et autres plats qui se conserve quelques jours. Mais vous pouvez aussi prévoir d’autres plats qui se gardent un peu moins bien. Dans ce cas, préparez tous vos ingrédients (épluchez vos carottes, découpez vos courgettes,…) et faites cuire le tout au dernier moment ! Vous aurez ainsi gagné un temps très précieux de préparation. En général, je prévois les repas du soir pour 3 personnes : ainsi, il me reste une portion pour le midi! En plus de gagner du temps, cela m’évite de trop me creuser la tête pour trouver 2 fois plus de recettes. Il est temps ensuite de ranger vos préparations ! C’est la qu’il vous faut des boites. De nombreuses boites. Vous pouvez aussi les mettre au congélateur, si votre plat est prévu pour la fin de semaine et que vous n’avez pas envie qu’il se détériore. Pensez à étiqueter vos boites, avec le nom de votre plat, le jour à laquelle vous souhaitez le manger, et la date à laquelle vous l’avez préparé.  Ainsi, plus de casse-tête durant la semaie! Vous sortez votre petite boîte, vous réchauffez, vous assaisonnez si besoin, et vous dégustez. Le grand luxe quoi ! Et encore une fois , les soirs où on a pas trop de temps, c’est tellement plus simple et plus sain que de ce faire un plat rapidos. Le meal prep est également super pour les petits déjeuners ! Vous n’avez pas le temps de prendre un petit déjeuner ? Vous mangez un gros bol de céréale rapidement ? Préparez à l’avance vos barres de céréales, vos galettes pour le matin. Comme ça, un petit déjeuner de chef chaque matin!  Et vous, êtes vous adeptes du « meal prep » ? 

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Vins blancs secs : comment les déguster ? - Fourneaux Et Fourchettes

Fruités et nerveux, fruités et souples, riches et structurés, riches et ronds…. les vins blancs secs sont multiples et possèdent un très large éventail de saveurs. Vous avez du mal à les identifier et vous aimeriez savoir comment les déguster ? Voici les principaux cépages utilisés et quelques-uns des vins blancs secs les plus connus en France, avec des conseils pour les accords mets-vins. Une liste non exhaustive, et non limitative ! La famille des vins blancs secs est immense et ne connaît pas les frontières. Elle va des AOC le plus connues à des vins plus confidentiels, parfois classés « vin de table » ou « vin de France ». Ils ont cependant un dénominateur commun : pour être appelés « vins blancs secs », ils doivent contenir moins de 0,2 % de sucre par litre soit entre 0,1 et 2 grammes par litre. Pour déguster un vin blanc sec AOC, qui a fait ses preuves, vous pouvez piocher dans la liste ci-dessous, qui répertorie quelques-uns de vins blancs secs les plus connus en France. Vous avez l’esprit curieux et aventurier ? Vous aimez découvrir les vins étrangers ou des vins plus confidentiels ? N’hésitez pas à vous tourner aussi vers un vin blanc sec plus insolite, confectionné par un vigneron un peu rebelle qui n’a pas planté le cépage autorisé ou fait les assemblages autorisés par l’appellation. Vin blanc sec : les principaux cépages utilisés en France Le Chardonnay : il est très présent en Bourgogne. Il donne des vins fins, équilibrés, avec un bouquet complexe. Leur robe est jaune or brillant avec des reflets verts. Le Sauvignon : c’est le cépage blanc le plus cultivé au monde, avec le chardonnay. Il est très présent dans le Bordelais et le Val de Loire. Il transmet parfaitement la minéralité de son terroir. Les vins blancs secs issus du Sauvignon sont fins et équilibrés. Le Chenin blanc : on le trouve beaucoup en Val de Loire, mais il est rare sur le territoire français. C’est un cépage exigeant très versatile, qui permet de faire des blancs très secs, mais aussi très liquoreux. Il peut vieillir très longtemps. Il apporte au vin à la fois de la fraîcheur et de la vivacité. Le Pinot blanc : à l’origine très implanté en Bourgogne, il s’est beaucoup développé en Alsace. Ce cépage permet d’obtenir des vins équilibrés, entre rondeur et acidité. En sec, il offre des vins très fruités et assez vifs, faciles à savourer. Le Riesling : il est cultivé principalement en Alsace. En vin sec, les vins issus de Riesling ont un bon équilibre entre acidité fruitée et richesse, avec beaucoup de minéralité. Le Riesling fait de très bons vins de garde qui se conservent au moins une dizaine d’années. Vins blancs secs : les principales AOC en France L’AOC Sancerre (Cher). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Sa teinte est or pâle. Il possède une acidité naturelle qui s’accorde parfaitement avec des fruits de mer, des poissons et crustacés, de la viande blanche en sauce. Il est parfait avec des fromages de chèvre comme le crottin de chavignol. L’AOC Chablis (Yonne). Son cépage blanc principal est le chardonnay. C’est un vin vif en bouche, au nez frais, avec une finale minérale. Il est très sec et vif, jusqu’à l’acidité. Sa robe, blanc-vert ou jaune pâle, est discrète. Il accompagne les plateaux de fruits de mer, les poissons grillés, pochés ou en terrine, la viande blanche en sauce, les escargots, le chèvre frais, le beaufort, le comté. L’AOC Pouilly-Fuissé (Saône-et-Loire). Son cépage blanc principal est le chardonnay. Ce vin élégant et profond à la robe jaune paille est parfait à l’apéritif ou en début de repas. Il accompagne les crustacés grillés, les poissons crus, les ris de veau aux champignons, la blanquette, les terrines de légumes, les gougères au fromage, comté, le beaufort, le chèvre frais. L’AOC Muscadet (Loire-Atlantique, partiellement Maine-et-Loire et Vendée). Son cépage blanc est le melon de Bourgogne. C’est un vin complexe, gras, qui a un beau volume en bouche. Grâce à ses arômes discrets, floraux et fruités, notamment de citron, il est idéal avec des huîtres et des fruits de mer. L’AOC Entre-deux-Mers (Gironde). Son cépage principal est le sauvignon. Cette appellation a des arômes très intenses et sa minéralité procure une fin de bouche désaltérante, une sensation de fraîcheur, avec une finale acidulée. C’est un vin nerveux, mais aussi doux et sec. Il accompagne les plateaux de fruits de mer ou d’huîtres d’Arcachon L’AOC Bordeaux Blanc (Gironde). Ses cépages principaux sont la muscadelle, le sauvignon et le sémillon. Ces vins secs, nerveux, et floraux, ont des notes fruitées de citron, de pamplemousse, de fruits exotiques et de pêche. Ils ont de la force et une belle rondeur. Ces vins frais sont parfaits avec des fruits de mer, des coquillages et des poissons grillés. Certains, plus complexes, se marient avec des viandes blanches. Ils accompagnent aussi la quiche lorraine et la volaille. L’AOC Pouilly-Fumé (Nièvre). Son cépage blanc principal est le sauvignon. Ce vin généreux, fin et minéral, est tantôt frais et vif, tantôt long en bouche et plus franc. Il a des notes fruitées d’agrumes, et de fruits (groseille, fruits de la passion, litchi, pêche de vigne). Il accompagne les crustacés, les poissons à chair ferme, la blanquette, le chèvre frais ou affiné.

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

La graine de chia un super aliment facile à introduire dans nos recettes - Fourneaux Et Fourchettes

La graine de chia un super aliment facile à introduire dans nos recettes - Fourneaux Et Fourchettes

On les ajoute aux smoothies, aux yaourts et aux céréales chaudes. Ils sont présentés comme un super aliment et sont devenus si populaires qu’on peut les acheter à peu près partout, y compris dans les chaînes d’épicerie et les grandes surfaces. À quel point ce super-aliment est-il super ? Dans cet  article nous éclaircissons   les multiples  bienfaits de cette petite graine croquante pour la santé. Que sont les graines de chia et où sont-elles cultivées ? Même si ce n’est que récemment que les graines de chia sont devenues un élément populaire de l’alimentation courante, elles existent depuis très longtemps. Ce sont les graines d’une plante appelée Salvia hispanica, qui est cultivée en Amérique centrale. En regardant son histoire, nous avons appris que la cuisine maya et aztèque utilisait régulièrement des graines de chia. Aujourd’hui, elles sont cultivées un peu partout dans le monde entier. Qu’est-ce qui rend les graines de chia si puissantes ? Pour une quantité relativement faible de calories, vous obtenez une tonne de nutriments. Bien que le concept de super-aliment soit un peu controversé car l’ajout d’un seul aliment dans votre régime alimentaire ne va pas changer votre vie entière,  l’ajout des graines de chia apporte une valeur nutritive que peu d’autres aliments peuvent égaler. Même les données nutritionnelles les plus élémentaires nous ont impressionnés. Selon l’étiquette, une portion de deux cuillères à soupe ajouterait 4 grammes de protéines, 11 grammes de fibres et 9 grammes de graisses à votre smoothie ou à votre gruau. Pour mettre ces chiffres en perspective, une pomme moyenne contient un peu moins de cinq grammes de fibres et un œuf six grammes de protéines. En outre, une portion vous apportera 18 % de l’apport recommandé en calcium ainsi que 30 % de l’apport en manganèse et en magnésium. Ce n’est que la partie visible de l’iceberg, car vous consommerez également du zinc, du potassium, du phosphore et les vitamines B1, B2 et B3. Il faut aussi parler des antioxydants. Les graines de chia contiennent de la myricétine, de la quercétine, du kaempférol et de l’acide chlorogénique. Ces nutriments sont connus pour leurs effets anti-inflammatoires et anticancéreux dans l’organisme, et la quercétine peut également améliorer la fonction immunitaire. Elles présentent également l’une des plus fortes concentrations d’acides gras polyinsaturés, en particulier d’acides gras oméga-3 sous forme d’acide alpha-linolénique (ALA). Ces acides gras se trouvent dans les tissus qui composent le système nerveux central et jouent un rôle essentiel dans la prévention des maladies cardiaques, du cancer, des maladies auto-immunes et inflammatoires. Cela étant dit, il est important de savoir que les graines de chia ne contiennent pas la meilleure forme d’oméga-3 pour l’organisme. Comme beaucoup de sources végétales, elles apportent de l’ALA, mais pas de DHA. Le DHA est important pour la santé du cerveau et pour en bénéficier, vous devrez également consommer des poissons gras comme le saumon ou discuter avec votre médecin de l’ajout d’un supplément d’oméga-3 de haute qualité. La consommation de graines de chia peut également favoriser un bon fonctionnement intestinal, diminuer les niveaux de cholestérol et de glucose dans le sang et réduire l’incidence des maladies associées au syndrome métabolique. Comment consommer les graines de chia L’un des grands avantages des graines de chia est qu’il n’en faut pas beaucoup pour obtenir des bienfaits nutritionnels. La portion standard est d’une cuillère à soupe. L’utilisation des graines de chia ne peut être limitée que par l’imagination, le site Mesgrainesdechia regroupe un bon nombre de recettes que vous pouvez essayer, vous pouvez  mettre ces fabuleuses graines dans de nombreux plats tels que les smoothies, les flocons d’avoine, le kéfir, saupoudrées sur des légumes grillés, et pour faire du pudding. Vous pouvez également utiliser les graines de chia ou la farine de graines de chia lors de la cuisson au lieu de la farine de blé. Les graines de chia jouent un rôle intéressant lorsqu’elles sont ajoutées à un liquide : elles l’absorbent et se transforment en une version légèrement gélatineuse et plus volumineuse. Cela est dû à une fibre spécifique qu’elles contiennent.  Elle est appelée mucilage et a la capacité de retenir 27 fois son poids en eau. Pour cette raison, vous pouvez les utiliser pour faire un pudding si vous les laissez reposer dans du lait d’amande pendant la nuit. Elles sont également un excellent substitut aux œufs, en raison de leur forme gélifiée. En général, pour manger plus de graines de chia, il est préférable de les ajouter aux aliments que vous mangez déjà. C’est une option durable car elle ne nécessite pas un changement énorme de la routine ou une préparation supplémentaire des aliments. Il convient également de vous mettre en garde : les produits achetés en magasin qui contiennent des graines de chia peuvent ne pas être aussi sains, et les boissons additionnées de graines de chia contiennent souvent du sucre ajouté.

Filets de perche grillés sauce crémeuse à la moutarde - sucreetepices.over-blog.com

Filets de perche grillés sauce crémeuse à la moutarde - sucreetepices.over-blog.com

Aujourd'hui je vous propose un plat à base de poisson. J'ai utilisé des filets de perche car mon mari adore ça, mais vous pouvez prendre des filets d'autres poissons : cabillaud, bar, lieu, maquereaux... C'est un plat qui est vite fait et se prépare à...

Filet de perche aux olives noires - sucreetepices.over-blog.com

Filet de perche aux olives noires - sucreetepices.over-blog.com

Aujourd'hui je vous propose un plat à base de filet de perche et d'olives noires. C'est très facile et rapide à faire et délicieux. Le "manteau" d'olives noires garde la chair du poisson moelleuse et apporte beaucoup de goût au plat. Ingrédients (pour...

Filets de perche à la puttanesca avec des farfalle - sucreetepices.over-blog.com

Filets de perche à la puttanesca avec des farfalle - sucreetepices.over-blog.com

Aujourd'hui je vous propose un plat d'origine italienne à base de filets de poisson blanc et des pâtes avec une sauce tomates aux anchois, olives noires et câpres. J'ai choisi des filets de perche, mais vous pouvez prendre un autre poisson blanc : du...

Steaks d'espadon grillés sauce au vin blanc et vinaigre balsamique - sucreetepices.over-blog.com

Steaks d'espadon grillés sauce au vin blanc et vinaigre balsamique - sucreetepices.over-blog.com

J'aime beaucoup l'espadon, même si on n'en mange pas souvent car ça reste assez onéreux. Mais parfois on peut se faire plaisir, pendant la période des fêtes notamment. C'est un plat très facile et rapide à faire. Car c'est un poisson qui a une chair délicieuse...

Céteaux poêlés de l'Ile de Ré

Céteaux poêlés de l'Ile de Ré

Depuis l’île d’Oléron jusqu’au large du Portugal, on pêche le céteau, poisson plat très apprécié. Le céteau se nourrit de coquillages et sa chair est très fine, plus que la sole. Si le céteau ressemble à une petite sole, il ne faut pas s’y méprendre : ce sont deux espèces complètement différentes. Le céteau est un poisson plat dont la taille adulte moyenne est de 20 cm et qui ne dépasse pas 30 cm.

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Oeufs à la provençale

Oeufs à la provençale

Si d'aucun doivent chérir la mémoire de mon père, je pense que tous y attacheront l'image du jardinier. Son jardin, même s'il était plutôt rigoureux voire austère et sans fantaisie suscitait l'admiration de tous. Papa était un fin jardinier. Sa production ravissait tout l'entourage proche : famille, voisins et amis. Personne ne quittait la maison, au gré de saisons sans sa feuille de journal roulée qui pouvait contenir soit une grosse et belle salade, soit des courgettes monstrueuses et durant l'été ses sublimissimes tomates. Peu enclin à la fantaisie il s'est toujours cantonné à quelques variétés, qu'il semait, faisait lever, repiquait en châssis et plantait finalement en rangs tirés au cordeau.Qui de nous ne se souvient pas de lui, en marcel bleu, le soir à la tombée du jour, arrosant inlassablement ses tomates et toutes ses autres plantations, tirant de l'eau dans le "tonneau" ou puisant dans les arrosoirs de fer qui avaient chauffé toute la journée sous l'étendage à linge.C'est bien connu, en vieillissant on chérit ces images, ces odeurs et ces tomates.Lorsque ses tomates - qui très souvent terminaient leur maturité alignées sur les murets - étaient à point, nous avions très souvent droit aux "oeufs à la provençale". Ce plat simple, sans chichi, s'alignait avec la "casse de patates sautées" ( coupées inexorablement par son petit couteau en cubes très petits ) ou encore à l'énorme saladier de salade verte avec la sauce maison, à la moutarde s'entend, avec sa grosse échalote et ses deux ou trois gousses d'ail hachées. On ne parlait pas d'étoiles, on ne visait pas haut mais ces repas, "sous la véranda" valaient les plus chics des restaurants.Les oeufs à la provençale !

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

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Quelles soient à la tomate, au potiron, avec des oeufs, du poisson ou de la viande, les quiches et tartes salées sauront toujours se faire une place à votre table. Elles se dégustent froides lors d'un buffet champêtre ou chaudes pour une entrée facile, pour un apéritif dinatoire ou un plateau télé.

Filet de Julienne à l'oseille, quenelles de patate douce - La Cuisine de Jackie

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À la maison nous sommes très poisson et j’ai voulu  réaliser un filet de Julienne avec de l’oseille en plus du jardin associée à de la patate douce. Un plat goûteux auquel j’ai associé les épices de Terre Exotique et je dois dire que les arômes étaient absolument exquis en bouche. Ingrédients : Pour 2 […]

Maquereaux en croûte de pesto aux tomates cerises - sucreetepices.over-blog.com

Maquereaux en croûte de pesto aux tomates cerises - sucreetepices.over-blog.com

Voici une recette que j'ai préparée il y a peu de temps pour utiliser les dernières tomates cerises du jardin. Un plat à base de filets de maquereaux, très facile à préparer. Mais vous pouvez utiliser un autre poisson à la place. Un plat avec des notes...