Table de Noël - Une toquée en cuisine

Table de Noël - Une toquée en cuisine

Joyeux Noël à tous. Merci de tout coeur pour tous vos gentils petits mots. J'espère que vous avez passé un bon réveillon. Le mien a été génial. J'ai passé un excellent moment avec mes proches et sans vouloir me jeter des fleurs nous avons très bien mangé...

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Table de fêtes 2019

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Idée décoration table de fêtes 2019. Ambiance naturelle, cosy, bois, doré blanc noir et fleurs! Pour noël 2019 en famille.

Wok de légumes d'hiver

Wok de légumes d'hiver

L'hiver commence petit à petit à partir, et c'est tant mieux ! Dimanche, nous nous sommes occupés de nettoyer le jardin après la tempête pour lui donner un peu plus de couleurs, y remettre des fleurs et enlever toutes les mauvaises herbes qui avaient envahies nos massifs. Et je n'ai même pas râlé a

Healthy Julia: JOYEUX NOËL !

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Un petit billet rapide pour vous souhaiter à toutes et à tous un bon réveillon et un joyeux Noël ! Ne mangez pas trop 😏, amusez-vous bien, ...

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Sapin feuilleté au pesto

Sapin feuilleté au pesto

     Je vais commencer par vous souhaiter un joyeux Noël à tous, un poil en retard. J?espère que vous avez bien mangé et été gâtés. Moi ça a été le cas? sur les deux tableaux ;) .      ?

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Manalas

Manalas

Il est revenu le temps de l'Avent. Le grand Est de la France et traditionnellement la région d'Alsace sont renommés pour leurs merveilleux marchés de Noël avec à la tête de ceux-ci le très célèbre marché strasbourgeois qui s'étend aux pieds de la cathédrale. A l'origine ces petits marchés festifs avaient pour vocation la convivialité et la préparation des fêtes de Noël dans le domaine de la décoration et de l'alimentation. Les temps changent malheureusement et ces petits marchés ont beaucoup de mal à ne pas devenir des foires à gogos prêts à acheter n'importe quoi.Toujours est-il que certains entrent en résistance et continuent - heureusement - à faire fleurir les guirlandes de pains d'épices décorés, l'incontournable "Glühwein" ( le vrai vin chaud aux épices douces ) et les fameux manalas aussi connus en d'autres régions de l'Alsace sous le vocable de Mannele. En Alsacien, la terminaison "le" ou "la" est une  marque de diminutif, aussi faut-il entendre par Manala ou Mannele les "petits bonhommes".Il s'agit donc d'un gateau de brioche en forme de petit bonhomme.J'en prépare aussi et je vous livre ma recette ( il en existe de très nombreuses au sein des familles alsaciennes et chacune de défendre la sienne ! )

Kiflice

Kiflice

J'ai une famille.... jusque là, rien de bien extraordinaire. Mais ma famille est bien plus étendue  que ma simple famille biologique. J'ai une famille de coeur ; elle vient des Balkans, et plus exactement de Serbie. Cela fait 25 ans aujourd'hui que j'ai été adopté par cette belle et grande famille qui fait partie intégrante de mon existence. Je les aime ; j'y ai trouvé petits frères et petites soeurs qui, en plus de ma famille "de sang", me supportent au quotidien et savent être là lorsque le besoin s'en fait sentir. Cette famille de coeur a su m'apporter une richesse inestimable : une autre culture. Toutes les facettes de cette culture serbe me sont désormais familières, toutes ou presque s'entend. De cette culture, il est un aspect que je privilégie, et il ne faut pas être grand clerc pour deviner que je m'acharne encore aujourd'hui à décoder la cuisine serbe et ses mille et un trésors. Celle que je connais bien est celle du Sud de Beograd, à mi-chemin entre plaine et montagne, la région de Pozega, Uzice, Mokra Gora, Zlatibor........ C'est une cuisine que l'on pourrait qualifier - sans être péjoratif - de paysanne tant elle puise ses racines dans la terre et ses richesses. Le légume roi est avant tout le chou (kupuc) qui se décline en quelques préparations savoureuses. La meilleure d'entre elles étant - selon moi - la salade de chou. Le chou blanc, voire rouge, est émincé très finement avant d'être assaisonné de sel, poivre, vinaigre de vin et huile avec un soupçon d'eau. Cette salade qui est présente à tous les repas, est brassée à pleines mains avant d'être oubliée quelques heures. Le chou s'attendrit et devient doux tout en conservant un léger craquant. De toutes les salades, c'est la plus rafinée. A celle-ci on peut ajouter la salade serbe ( tomates concombres, oignons et parfois fromage), qui elle aussi, est de toutes les tables. En été, on assiste à des orgies de pastèques énormes ( lubenica ), de fruits savoureux et gorgés de soleil - mention toute particulière et personnelle pour la divine framboise d'Arilje ( malina ) -.Je pourrais écrire quinze pages sur mes coups de coeur et mes découvertes mais je me limiterai à celle qui m'a fait le plus chavirer. Si la culture du fromage est dit-on, française, voire néerlandaise, la  Serbie n'est pas en reste avec les deux ou trois préparations laitières qu'elle connaît. La première et la plus fameuse est le "kajmak". Le lait est mis à tièdir dès la traite et écrémé. Cette crème est réservée et salée pour être longuement affinée et donne naissance au kajmak, fromage crémeux à souhait que l'on peut difficilement comparer. Il est à mi-chemin entre le beurre et la féta. Ce kajmac, malgré son prix élevé, est présent sur les tables aux côtés des salades, des légumes crus, etc.... Il accompagne divinement les viandes grillées, sur lesquelles il fond......... on frôle le péché.... non, c'est un péché. On prépare aussi l'équivalent de la féta. Cette fois le lait est emprésuré et égoutté pour donner ce "sir" que l'on mange à toutes les sauces. On le retrouve souvent râpé grossièrement sur les légumes de la salade serbe. Lorsque je vivais au Kosovo, je m'échappais aussi souvent que possible pour une des enclaves serbes et me rassasier dans un " PESTOPAN" (restaurant). On y faisait grande table de cochonnailles de toutes sortes et grillées. Les énormes saucisses ou encore le roulé à la Karadjorjevic valaient la peine de faire de nombreux kilomètres. Dans ces restaurants, on accompagnait les viandes de bonnes grosses frites maison sur lesquelles le chef râpait du "sir". Indescriptible !!!!Ici et aujourd'hui, je vais vous donner une petite recette. C'est un petit croissant au fromage qui viendra avec succès je pense, agrémenter un buffet, voire un gros apéritif. On les appelle KIFLICE, prononcer "kiflitssé".

Quenelles

Quenelles

Ah, les quenelles de Maman ! Oui, je sais, vous vous direz celui-là il n'a de cesse de mentionner sa mère. Je le reconnais mais si je le fais c'est parce qu'elle est à l'origine de cette passion qui me tient depuis plusieurs décennies désormais. Maman, issue d'un milieu modeste et partiellement rural, avait à coeur de bien nourrir les siens et notamment sa progéniture. Elle-même fille d'une excellente cuisinière, notre grand-mère Jeanne, elle n'a eu de cesse de perpétuer au cours de son existence une presque tradition avec quelques plats emblématiques de la famille. Grand-mère Jeanne détenait ce savoir-faire inné des femmes de sa génération, savoir-faire qui lui a conféré une aura de maîtresse cuisinière et une réputation bien assise. Les quenelles de la famille ont traversé le temps et depuis la disparition de Maman, j'ai décidé que pas une fête de Noël ne se ferait dans la famille sans les préparer d'abord et les partager ensuite. La préparation en est un peu fastidieuse et s'accommode de plusieurs inspirations gastronomiques pour donner un résultat très particulier.

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Très joyeux Noël à vous toutes et tous, mes fidèles lecteurs. Je vous souhaite de très heureuses fêtes, avec plein de cadeaux gourmands!!!

Mini Paris-Brest à la mousse de foie gras

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Mini Paris-Brest à la mousse de foie gras Une recette originale et qui a eu beaucoup de succès chez moi, elle a été vite mangée. Par contre, il vaut mieux préparer en avance la mousse de foie gras, la veille par exemple et la sortir un peu avant de la pocher pour la ramollir. De même pour plus de confort, il est préférable de faire les mini Paris-Brest le matin même dans le but de gagner un peu de temps. En effet, c'est une préparation plutôt longue mais rien ne vous empêche de tout faire le jour même. Par contre, ensuite le résultat sera au rendez-vous, un seul regret, celui de ne pas en avoir fait plus !

Les fleurs comestibles

Les fleurs comestibles

Les fleurs comestibles On voit souvent dans les photos culinaires des fleurs sur la table ou même sur les gâteaux et parfois même à l'intérieur des préparations. Moi même, je les adore et dés que c'est possible je leur accorde une place. Néanmoins, maintenant que j'ai une catégorie potager, il m'a semblé plus qu'utile de préciser quelque chose de très important : toutes les fleurs ne se mangent pas! Il ne s'agit même pas d'une question de goût (ce n'est pas parce que ce n'est pas bon) mais d'une question de santé (si on ne veut pas risquer de s'empoisonner!). Du coup, je vais vous donner une liste de quelques fleurs comestibles et peut être qu'alors j'arrêterais de voir des photos d'horreurs avec des jolis gâteaux parsemés de fleurs dangereuses comme le muguet... qui forcément ne sont pas mangées mais qui mettent des sucs sur les gâteaux facilitant très certainement le flux intestinal voir donnant des crampes d’estomac!! De même, je ne vois pas l'intérêt (message subliminal) d'utiliser des arômes artificiels (et oui parce que ce sont des fleurs dangereuses pour la santé) dans des préparations juste pour avoir l'odeur de la fleur et faire croire que c'est bon alors que c'est du poison dans la nature... Dans le bénéfice du doute, s'abstenir de les manger, moi même je m'en sert surtout de décoration, encore faut-il s'avoir lesquelles utiliser.

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