La popote du cochon

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Les recettes de cuisine de "La popote du cochon"


Salade très fraîche

Salade très fraîche

Tags: Salade

Recette Salade très fraîche proposée par susminervam sur son blog La popote du cochon

La popote du cochon - Blog de cuisine de susminervam

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Rillettes de lapin

Rillettes de lapin

C'est mimi un lapin, non ?Eh bien c'est très bon aussi.... en rillettes !

Brownie "saute-aux-hanches"

Brownie "saute-aux-hanches"

Une bonne fois pour toutes : ce gâteau au chocolat d'origine américaine et qui pourrait, selon la légende urbaine être le fruit d'un oubli de levure, est une véritable bombe calorique ! Ça, c'est dit.Personnellement mes goûts ne me portent pas vraiment vers les gâteaux au chocolat mais là,..... je dois avouer que ..... je l'adore. La version originale est garnie de noix de pékan dont je ne suis pas vraiment adepte. Je préfère les remplacer par nos bonnes vieilles noix, fussent-elles de Grenoble ou du Périgord.

Parmentier d'andouillettes

Parmentier d'andouillettes

Les abats ont nourri des générations à moindre coût. Aujourd'hui, la crise de la vache folle oubliée, les plats mettant à l'honneur les abats reviennent en force mais hélas, à des coûts nettement plus élevés. L'andouillette, la moins impressionnante, n'en reste pas moins la plus gouteuse ! Et d'ailleurs, pas du goût de tous.Deux raisons à la création de cette recette : soit vos convives ne sont pas absolument convaincus de manger de l'andouillette soit vous avez des andouillettes de qualité moyenne que vous ne tenez pas à cuisiner telles quelles ! 

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Tarte à l'oignon et au comté.

Tarte à l'oignon et au comté.

Une belle et généreuse entrée... une de ces recettes que je fais à l'oeil...... toutefois, la recette m'a été demandée alors je vais essayer de la coucher ici-même. Traditionnelle en Alsace, cette tarte salée est facile à préparer. Ma version en est une déclinaison. Je l'aime très épaisse et surtout très cuite; rien de plus désagréable que ces kyrielles de tartes salées "fourzitou" aux fonds blancs, détrempés donc... pas cuits.Pour la pâte, il va sans dire qu'elle est faite maison, "à la gougoutte et au beurre" comme disait maman..... mais dans mon cas, les tartes salées adorent se lover sur une pâte salée faite soit au saindoux soit à la graisse de canard !

Canelés bordelais

Canelés bordelais

Le canelé connait un regain d'intérêt depuis quelques années. Cette spécialité bordelaise que j'ai personnellement découverte en 1991 alors que je venais d'arriver dans la proche région est assez peu commune et on peut le dire, ne ressemble à rien d'autre.Délicieux petit gâteau très fondant et parfumé sous une croute très craquante, il est vite devenu incontournable lors de mes virées rue Sainte Catherine. Une grande maison bordelaise les vendait dans la rue, sur des petits étals roulants aux couleurs de la marque.Le canelé est à la fois très simple à préparer mais suffisamment difficile à réussir pour dissuader quiconque a essayé au moins une fois.Il se cuit traditionnellement dans des moules de cuivre, qui, je le reconnais, coûtent un demi-bras. J'en ai quelques uns qui datent de cette époque mais pour bien faire il en faudrait 24, ce qui représenterait un investissement fort conséquent. J'ai - comme beaucoup - succombé à la mode du silicone mais mes premiers essais se sont révélés totalement catastrophiques.La raison en est simple : les canelés ( vous noterez que l'on écrit ce mot avec un seul N ! ) sont originellement cuits dans des moules individuels en cuivre qui conduisent parfaitement la chaleur, d'où le succès de la croute du canelé. Or le silicone, s'il présente plusieurs avantages certains ( encore que .... ), a ceci de particulier qu'il n'est absolument pas conducteur de chaleur, d'où un ratage quasi systématique. J'ai fait quelques essais et suis enfin parvenu à produire des canelés en tous points identiques à ceux que je dégustais à Bordeaux il y a presque trente ans.Je vous invite à suivre mes indications scrupuleusement. Tout réside dans la cuisson et dans la maîtrise du four.Ah oui, indispensable et incontournable : la préparation à canelés se fait OBLIGATOIREMENT un minimum de douze heures avant la cuisson.

Tajine de veau aux amandes et aux abricots

Tajine de veau aux amandes et aux abricots

A la faveur d'une visite marocaine, j'ai eu l'opportunité de déguster deux tajines absolument délicieux. Celui dont je vous livre la recette  aujourd'hui m'a bluffé par sa légèreté. N'étant absolument pas adepte du sucré salé, j'avoue avoir succombé.

Gâteau aux pommes râpées

Gâteau aux pommes râpées

Un bon gâteau "de ménage". De ceux qui agrémentent les gouters d'hiver pour les enfants... et les plus grands !

La harira de Youb

La harira de Youb

La harira est une soupe roborative du Maroc traditionnellement servie à la rupture du jeûne durant le mois saint du Ramadan. Comme bon nombre d'autres recettes consignées sur mes pages, elle connait mille et une variantes : à chaque cuisinière, sa harira. On la sert généralement avec des dattes et un filet de citron pour rompre le jeûne avant de passer, quelques temps après au vrai repas unique.Agrémentée ou non de viande, elle est une soupe délicatement parfumée et très riche.

Biskaflo

Biskaflo

Que j'aime cette cuisine "opportuniste" ; celle des restes et des fonds de placards ! Rien de plus stimulant que de verser dans l'art d'accommoder les restes ou..... ce qui aurait pu passer directement aux ordures !Un repas de crevettes, de fruits de mer ? Des têtes et des carcasses de crevettes ou les jours fastes de langoustines ?  On improvise une petite bisque...... le froid venant et la petite fille aux allumettes ayant perdu ses allumettes, je lui offre cette recette !

Oeufs à la provençale

Oeufs à la provençale

Si d'aucun doivent chérir la mémoire de mon père, je pense que tous y attacheront l'image du jardinier. Son jardin, même s'il était plutôt rigoureux voire austère et sans fantaisie suscitait l'admiration de tous. Papa était un fin jardinier. Sa production ravissait tout l'entourage proche : famille, voisins et amis. Personne ne quittait la maison, au gré de saisons sans sa feuille de journal roulée qui pouvait contenir soit une grosse et belle salade, soit des courgettes monstrueuses et durant l'été ses sublimissimes tomates. Peu enclin à la fantaisie il s'est toujours cantonné à quelques variétés, qu'il semait, faisait lever, repiquait en châssis et plantait finalement en rangs tirés au cordeau.Qui de nous ne se souvient pas de lui, en marcel bleu, le soir à la tombée du jour, arrosant inlassablement ses tomates et toutes ses autres plantations, tirant de l'eau dans le "tonneau" ou puisant dans les arrosoirs de fer qui avaient chauffé toute la journée sous l'étendage à linge.C'est bien connu, en vieillissant on chérit ces images, ces odeurs et ces tomates.Lorsque ses tomates - qui très souvent terminaient leur maturité alignées sur les murets - étaient à point, nous avions très souvent droit aux "oeufs à la provençale". Ce plat simple, sans chichi, s'alignait avec la "casse de patates sautées" ( coupées inexorablement par son petit couteau en cubes très petits ) ou encore à l'énorme saladier de salade verte avec la sauce maison, à la moutarde s'entend, avec sa grosse échalote et ses deux ou trois gousses d'ail hachées. On ne parlait pas d'étoiles, on ne visait pas haut mais ces repas, "sous la véranda" valaient les plus chics des restaurants.Les oeufs à la provençale !

Gâteau ardéchois

Gâteau ardéchois

Une petite bombe calorique mais si bon ce gâteau. Pour les amoureux de la crème de marrons.

Flan parisien

Flan parisien

Quoi que l'on puisse en penser l'lIe de France est un terroir, et en tant que tel, cette région a ses recettes que l'on a plutôt tendance à dédaigner ; en effet, le terroir n'est pas une accumulation d'images d'Epinal avec hommes en sabots et femmes a costumes fleuris ! L'Ile de France a longtemps été un immense jardin maraîcher qui alimentait le "ventre de Paris". N'oublions pas les asperges d'Argenteuil, les poires et les pêches des "murs à pêchers", le vrai jambon de Paris, les cultures de champignons dans les carrières de gypse et autres souterrains du génie militaire des petites et grandes couronnes....... et le flan. Oui un bon vieux et vrai flan dit "parisien". Pas si simple que cela à réussir. Il m'a fallu plusieurs tentatives pour parvenir au résultat escompté à savoir ce bon flan bien dense, plutôt lourd en bouche, juste sucré comme il faut et délicatement parfumé et SURTOUT pour obtenir sa signature : sa sublime croûte brune/noire, sa carte d'identité!

Le péruvien

Le péruvien

Une fois encore j'ai donné libre cours à mon imagination. Un gâteau avec juste un oeuf, parfumé au cacao, au café et avec juste une pointe d'eau de fleur d'oranger.

Yayla çorbası ( Soupe au yaourt )

Yayla çorbası ( Soupe au yaourt )

"Yayla çorbası" ou "yoğurtlu çorbası" ; la soupe des hauts plateaux ou la soupe au yaourt. Une recette emblématique des hauts plateaux de l'Anatolie qui fait appel à trois ingrédients incontournables de la gastronomie turque : le riz, le yaourt et la menthe.Cela sonnera étrangement à vos oreilles, mais je vous promets qu'en ces périodes de canicule, c'est un mets incroyablement bienvenu le soir après une grosse chaleur éprouvante. Lorsque la faim n'est pas toujours au rendez vous ou que le ras-le-bol des salades vous gagne, essayez cette soupe géniale. Servie brûlante, elle est d'un réconfort inattendu.Pour mémoire, chez moi, la soupe était présente quasiment tous les soirs de l'année, et pire, chez ma tante paternelle, le midi ET le soir, au grand dam des gamins que nous étions.

Oranges confites aux pistaches

Oranges confites aux pistaches

Un bon hiver est propice aux recettes "casanières", de ces recettes qui réchauffent tant le corps que le coeur.... et la vue. Au hasard de rangement et de classement dans mes carnets, cahiers et autres notes, je suis tombé sur une recette qu'un ami Syrien, Reza, m'avait confiée. De délicieuses oranges confites à déguster sans limite....

Kibbehs

Kibbehs

Assurément un de mes "mezzés" préféré de la cuisine du Moyen-Orient. Je pense pouvoir dire qu'il s'agit d'un mets délicat provenant du Liban. Cette boulette de boulghour et viande de boeuf est très connue des clients des restaurants libanais. Accompagnée de sauce au yaourt aillé ou encore de houmous, c'est une entrée d'une grande délicatesse qui se décline également à l'apéritif ou au brunch.... voire au petit déjeuner.                                                                                     En tous cas moi cela ne me fait pas peur !  La préparation des kibbehs demande un petit tour de main relativement facile à acquérir. Une pointe de pratique et c'est bon !

Boule de campagne au cumin et à la bière

Boule de campagne au cumin et à la bière

La boulange... loin d'être une évidence car la fabrication du pain ( et des autres pâtes levées ) demande un peu plus d'attention que l'on pourrait le penser et reste avant toute chose une belle leçon pratique de chimie élémentaire.Je voue une passion sans limite pour toutes les formes de la pâte levée et suis toujours admiratif devant la magie de la fermentation. Je reviendrai ultérieurement sur la préparation du levain maison qui est, elle aussi, une technique pointue. Je reconnais très souvent, quasiment tout le temps d'ailleurs,  recourir à la levure fraîche de boulanger et aussi, ne la dénigrons pas, à la levure boulangère déshydratée.Je mange peu de pain mais lorsque j'en mange, j'apprécie de déguster celui que je prépare moi-même. Contrairement aux croyances, de moins en moins d'artisans fabriquent leur pain avec des ingrédients dits " de base " et très nombreux sont les boulangers qui utilisent les "mix" mis à leur disposition par les minotiers. Il faut savoir qu'en fait, très peu de boulangers peuvent se permettre d'agir en toute indépendance et se sortir des griffes des grands groupes céréaliers.J'ai la chance de pouvoir acheter une farine exceptionnelle, fruit du travail d'un vrai meunier, en Côte d'Or, monsieur LALLEMANT (ici). Sa farine reste une produit d'une absolue simplicité avec un résultat escompté toujours égal. En plus d'être un produit de qualité rare, il est très peu cher !Comme souvent, mon esprit s'est promené hier matin et j'ai décidé de confectionner un pain "à ma façon". J'ai eu l'idée d'associer la saveur douce et subtilement anisée du cumin à la légère acidité de la bière.Ah oui, un petit mot sur les épices : mieux vaut peu en avoir dans ses placards qu'en posséder pléthore que l'on utilise qu'une seule fois par an. Aujourd'hui tous les marchés regorgent de marchands. Achetez en souvent mais très peu à la fois. Je pense que les épices que l'on achète ainsi ne sont déjà pas de la première fraicheur alors si en plus on les oublie douze mois dans le placard, il ne faut rien en espérer de bon ! Les épices se conservent dans des boites ou contenants parfaitement hermétiques, au sec et à l'abri total de toute source lumineuse. Oubliez d'emblée les jolies étagères à épices et leurs cortèges de pots en verre transparents. Laisser cela aux bobos  !!!

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