La popote du cochon

La popote du cochon45 recettes

La popote du cochon - le blog de susminervam sur Cuisine Land

Toutes les recettes de "Plat"


Pulled pork

Pulled pork

Le pulled pork ( porc effiloché, outre Atlantique ) est un plat mythique du sud américain ; initialement préparé avec une pièce de porc longuement fumée en BBQ, je l'ai adapté en le préparant au four. L'objectif est de parvenir à déguster une viande qui s'effiloche et qui peut être même servie à la cuillère. Simple mais cuisson très longue, très très longue !

Parmentier d'andouillettes

Parmentier d'andouillettes

Les abats ont nourri des générations à moindre coût. Aujourd'hui, la crise de la vache folle oubliée, les plats mettant à l'honneur les abats reviennent en force mais hélas, à des coûts nettement plus élevés. L'andouillette, la moins impressionnante, n'en reste pas moins la plus gouteuse ! Et d'ailleurs, pas du goût de tous.Deux raisons à la création de cette recette : soit vos convives ne sont pas absolument convaincus de manger de l'andouillette soit vous avez des andouillettes de qualité moyenne que vous ne tenez pas à cuisiner telles quelles ! 

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Oeufs à la provençale

Oeufs à la provençale

Si d'aucun doivent chérir la mémoire de mon père, je pense que tous y attacheront l'image du jardinier. Son jardin, même s'il était plutôt rigoureux voire austère et sans fantaisie suscitait l'admiration de tous. Papa était un fin jardinier. Sa production ravissait tout l'entourage proche : famille, voisins et amis. Personne ne quittait la maison, au gré de saisons sans sa feuille de journal roulée qui pouvait contenir soit une grosse et belle salade, soit des courgettes monstrueuses et durant l'été ses sublimissimes tomates. Peu enclin à la fantaisie il s'est toujours cantonné à quelques variétés, qu'il semait, faisait lever, repiquait en châssis et plantait finalement en rangs tirés au cordeau.Qui de nous ne se souvient pas de lui, en marcel bleu, le soir à la tombée du jour, arrosant inlassablement ses tomates et toutes ses autres plantations, tirant de l'eau dans le "tonneau" ou puisant dans les arrosoirs de fer qui avaient chauffé toute la journée sous l'étendage à linge.C'est bien connu, en vieillissant on chérit ces images, ces odeurs et ces tomates.Lorsque ses tomates - qui très souvent terminaient leur maturité alignées sur les murets - étaient à point, nous avions très souvent droit aux "oeufs à la provençale". Ce plat simple, sans chichi, s'alignait avec la "casse de patates sautées" ( coupées inexorablement par son petit couteau en cubes très petits ) ou encore à l'énorme saladier de salade verte avec la sauce maison, à la moutarde s'entend, avec sa grosse échalote et ses deux ou trois gousses d'ail hachées. On ne parlait pas d'étoiles, on ne visait pas haut mais ces repas, "sous la véranda" valaient les plus chics des restaurants.Les oeufs à la provençale !

Yayla çorbası ( Soupe au yaourt )

Yayla çorbası ( Soupe au yaourt )

"Yayla çorbası" ou "yoğurtlu çorbası" ; la soupe des hauts plateaux ou la soupe au yaourt. Une recette emblématique des hauts plateaux de l'Anatolie qui fait appel à trois ingrédients incontournables de la gastronomie turque : le riz, le yaourt et la menthe.Cela sonnera étrangement à vos oreilles, mais je vous promets qu'en ces périodes de canicule, c'est un mets incroyablement bienvenu le soir après une grosse chaleur éprouvante. Lorsque la faim n'est pas toujours au rendez vous ou que le ras-le-bol des salades vous gagne, essayez cette soupe géniale. Servie brûlante, elle est d'un réconfort inattendu.Pour mémoire, chez moi, la soupe était présente quasiment tous les soirs de l'année, et pire, chez ma tante paternelle, le midi ET le soir, au grand dam des gamins que nous étions.

Salade tiède de pieds et queues de cochon

Salade tiède de pieds et queues de cochon

Ah, les morceaux "ingrats" du cochon ; ces mêmes morceaux qui faisaient la joie de nos ainés pour deux raisons. La première est qu'ils étaient de ceux que l'on pouvait s'offrir à moindre coût et la seconde tout simplement parce qu'ils étaient bons. Vendus de manière bien plus confidentielle aujourd'hui, je suis d'une génération qui en a mangé et qui continue de le faire, quand bien même ces plats n'emportent plus l'adhésion. Si ils savaient tous ces becs fins ! Si il savaient ce qu'il manquent. Mais bon, le propos n'est pas de déterrer la hâche de guerre dans l'éternel domaine des plats d'abats et morceaux non nobles. Moi je suis de ceux qui ont mangé des abats et des "bas morceaux" car chez nous on tuait un cochon une à deux fois par an et j'ai connu le rituel du saloir.A moi de ne pas faire mentir l'adage qui veut que "tout est bon dans le cochon".Je fais assez régulièrement une salade que je déguste tiède, salade que j'ai retrouvée avec plaisir aux Antilles, où la tradition du porc saumuré est encore bien présente, et ce, toutes générations confondues.

Beignets de cabillaud en sauce épicée.

Beignets de cabillaud en sauce épicée.

Un plat de poisson fort gouteux.... les années passent et mon goût pour la viande s'estompe au bénéfice du poisson.... Je vieillis !Un petit plat qui demande un peu de préparation mais que j'ai recréé "de mémoire". J'avais noté, en son temps, que les pseudo restaurants asiatiques qui souvent se disent chinois proposent des plats de poisson en sauce confectionnés avec des morceaux de poisson en beignets.Je me suis souvenu également que certaines spécialités de poissons  que j'ai pu déguster en Martinique suivaient le même principe de préparation.J'ai un peu réfléchi, ajusté ma pâte à beignet ( qui devra supporter d'être noyée dans une sauce ) et réussi à préparer ma version.

Ceviche de daurade

Ceviche de daurade

Le ceviche (prononcer cévitché) est un plat de poisson cru mariné qui trouve ses origines sur les côtes pacifique voire atlantique de l'Amérique centrale et du sud.Connue pour son parfum qui allie le citron vert et la coriandre, en fonction des endroits il sera aussi plus ou moins pimenté.Règle d'or à respecter avec tous les plats de poissons crus, il faut bien sûr un produit de base d'une absolue fraicheur. J'ai opté pour le plus répandu, à savoir le ceviche de daurade.

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

Feuilleté de cabillaud aux poivrons et au chorizo

Feuilleté de cabillaud aux poivrons et au chorizo

Un feuilleté à déguster au coeur de l'hiver quand le soleil se cache. Un plat qui apporte toutes les couleurs ibériques dans votre assiette pour vous réchauffer.A préparer avec un feuilletage maison s'entend !

Gratin de courgettes râpées

Gratin de courgettes râpées

De ces petites recettes faciles et souvent improvisées que l'on prépare au petit bonheur...... Maman disait  " à la gougoutte et au beurre " ! Un petit plat de dernière minute qui devient un bel accompagnement.

Welsh rarebit

Welsh rarebit

Pour continuer dans mes pérégrinations au Royaume-Uni, je souhaite poursuivre avec une recette bien roborative et qui devrait enchanter les dîners d'hiver. Le Welsh rarebit n'a que peu de chose à voir avec le Pays de Galles comme son nom pourrait le laisser supposer. On avance que ce plat serait en fait une alternative à la viande pour les plus démunis ; l'adjectif anglais Welsh - qui signifie Gallois - était utilisé pour désigner des choses contrefaites, détournées ou fausses. Cet usage linguistique laisse deviner ce que les bien pensants londoniens pouvaient penser de leur presque compatriotes gallois ! Le mot "rarebit" pourrait quant à lui être une dérive du mot "rabbit". Ainsi désignait-on un plat qui pouvait se substituer à une viande accessible à tous, le lapin ( même si la recette n'a rien d'approchant avec une recette à base de lapin ).Initialement préparée avec du fromage anglais de Chester, la recette a évolué pour finalement adopter l'usage du cheddar, plus universel et bien meilleur marché.Alors...... comme d'habitude, il y a pléthore de recettes qui toutes se réclament traditionnelles. Moi j'en ai testé plusieurs pour finalement adopter la mienne, fruit de mes expériences.

Tzatziki des fustanelles

Tzatziki des fustanelles

Selon sa consistance, le tzatziki ( ou encore le djadjīk turc ) est soit un plat à part entière ( salade ) soit une sauce qui accompagne les viandes ou les poissons grillés ( ah, les souvlakis ! )........ Une fois encore, c'est une préparation culinaire qui souffre de la main mise commerciale sur sa recette. On trouve sous cette appelation toute une légion de préparations plus ou moins gouteuses ( plutôt moins d'ailleurs ) et surtout un grand n'importe quoi.L'un des secrets de sa préparation vient dans le choix des ingrédients et notamment dans celui du concombre. Je n'aurai qu'un seul mot d'ordre : fuir ces longs fruits verts souvent flasques ou très durs ( bien sur puisqu'ils sortent de chambres froides ) issus des "élevages" néerlandais ou encore même d'Espagne. Le concombre idéal est de plus en plus fréquent sur les étals des marchés et des grandes surfaces ; il s'agit de concombres courts, charnus et trapus ( de gros cornichons en fait ! ). Les variétés sont connues sous les noms de "Noah" ou encore "Marketer".Comme ceux-ci par exemple : Si vous avez un potager, comme moi, sachez que ces variétés sont les seules qui viennent à maturité idéale sous nos fraîches latitudes. La peau est assez irrégulière, souvent marquée de jaune et doit impérativement être pourvue de discrets piquants.

Tourte Simone

Tourte Simone

Les frimas de l'hiver sont de retour ; les envies de plats généreux se font pressantes. Moi c'est une envie de tourte à la viande, comme celle que préparait "la" Simone, la meilleure amie de feue Maman. Une recette directement inspirée de la célèbre tourte lorraine.

Le "tôt-fait" de la Jeanne

Le "tôt-fait" de la Jeanne

J'ai déjà mentionné feue notre bonne cousine Jeanne, cousine de ma grand-mère maternelle. Demoiselle très pieuse, elle vivait dans un petit logement à Epoissottes, hameau du célèbre village d'Epoisses qui doit sa renommée à la production du fromage éponyme, dont la fromagerie Berthaut à longtemps prolongé la seule et unique recette.Dans cette partie de l'Auxois, le semurois, on utilise beaucoup le fromage dit "gras". Il s'agit en fait d'un fromage frais salé, au lait entier. Ce même fromage, affiné et lavé au marc de Bourgogne donnait naissance à l'inénarrable fromage d'Epoisses. Il est vrai que les "nez creux" reculent devant un Epoisses affiné mais ce qu'ils ignorent, c'est que la douceur du fromage est inversement proportionnelle à son odeur amoniaquée. Même schéma pour le Maroilles ou le Vieux-Lille au demeurant !Notre bonne Jeanne, lors de ces séjours dijonnais, nous régalait souvent le soir de son "tôt-fait" : un plat simple, à mi-chemin entre la flognarde ( ou flaugnarde ) et le soufflé.

Terrine de poissons

Terrine de poissons

J'apprécie beaucoup le poisson et n'en mange pas autant que je le souhaiterais. Je prépare depuis peu de temps une bonne terrine que je considère comme assez "festive" pour figurer sur les tables dominicales, notamment en cette période de carème.Sa préparation peut paraître assez fastidieuse mais reste néanmoins accessible à tous. Ce plat a le mérite d'être très léger et constitue une délicieuse entrée.A préparer le veille voire l'avant-veille. 

On a tous sa madeleine de Proust..... moi c'est la râpée !

On a tous sa madeleine de Proust..... moi c'est la râpée !

Il y a des plats comme ça qui font comprendre que le temps passe et que, la quarantaine dépassée, on devient un peu plus nostalgique. Dans ces moments là, je me précipite dans mes casseroles et je cuisine tout ce que ma mère faisait. Ce qui était un quotidien banal devient un pur délice et me fait monter les larmes au yeux. Lorsque je fais des râpées ( qui ne seront jamais aussi bonnes qu'avant ) je pense à "la" Jeanne (oui, je sais, ce n'est pas beau mais en Bourgogne, on met un article défini devant les prénoms, c'est pour dire qu'on les aime plus encore). Chaque hiver, quand la Jeanne quittait sa campagne de l'Auxois ( Epoissotte ) pour passer quelques semaines chez nous à Dijon, je savais que nous mangerions des "râpées". Les belles pommes de terre du papa allaient garnir notre déjeuner de manière quasi somptueuse. Même si les pommes de terre ne viennent plus du jardin paternel, je me fais plaisir en les préparant encore aujourd'hui.

Pommes de terre "syriennes"

Pommes de terre "syriennes"

En Martinique j'ai, entre autres, fraternisé avec un homme de mon âge. Un commerçant d'origine syrienne installé au Lorrain où je vivais. Il faut savoir qu'en Martinique, il existe une grande communauté de syriens. Ces hommes, ces femmes et leurs descendants, sont ceux qui ont fui les persécutions religieuses d'après 1940, étant chrétiens. Ils se sont réfugiés aux Antilles et plus spécialement en Martinique. On les retrouve à Fort de France en grande majorité et tous sont commerçants : il vendent des vêtements.Mon ami Bachar, le coeur sur la main, n'avait de cesse de me faire plaisir et il n'est pas une fois où je rentrais le saluer dans sa boutique, que je ne ressortais avec un tee-shirt ou encore un bermuda. S'étant marié avec une charmante jeune femme, il m'a un jour invité à déjeuner. J'ai eu droit à un plat de viande grillée sur un lit de bulghur et noyé dans du yaourt..... délicieux.Une autre fois où nous étions seuls, il a tenu à me préparer des pommes de terre, comme il les faisait chez lui, en Syrie. Quelle ne fut pas ma surprise de réaliser qu'il était en train de préparer des brochettes !!!!!!!! Jamais, ô grand jamais je n'ai mangé des pommes de terre comme ça.

Pintade pour Sylvette

Pintade pour Sylvette

Une bonne pintade vaut mieux qu'un mauvais poulet !La pintade est une volaille peu onéreuse au regard de la qualité de sa chair. Toujours tendre, peu grasse, elle se prête à merveille aux préparations les plus classiques comme les plus inattendues.Je vous propose ici-même de la cuisiner afin d'étonner vos convives. Un plat d'une très grande finesse qui de surcroit est léger.Cuisinons donc la pintade.............. à la vanille.           ( idéal pour une Saint Valentin soit-dit en passant ! ) 

Parmentier de canard joli

Parmentier de canard joli

Un bon plat d'hiver..... de la cuisine de placard et de congélateur mais qui fait bel effet.

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