Bougna Wallisien ( four traditionnel) - cccuisine

Bougna Wallisien ( four traditionnel) - cccuisine

Le rituel du kava ;boisson fabriqué avec les racines du kava Tout d'abord , on creuse un trou, on y place des pierres On fait de la braise pour que les pierres soient chaudes On remplit les cochons de farce , le tarot est enveloppé dans du papier aluminium On...

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Sardines en Papillote - Délicimô ! Blog de Recettes de Cuisine et Pâtisserie

Sardines en Papillote - Délicimô ! Blog de Recettes de Cuisine et Pâtisserie

Pour 6 personnes : 24 sardines fraîches 12 feuilles de papier aluminium 2 gros oignons émincés 1 citron non traité du beurre salé de l’huile d’olive des branches de thym du poivre Préchauffer le four

Minis cakes salés "Cheddar-Bacon" -

Minis cakes salés "Cheddar-Bacon" -

Idéal pour un pique-nique, pour un apéritif ou accompagné d’une salade…voilà un cake improvisé (avec un moelleux incomparable) que je ne manquerai pas de refaire puisqu’il a fait l’unanimité… J’ai cuit ces minis cakes avec mon Cake Factory, mais vous pouvez très bien utiliser un four traditionnel. Ingrédient pour 6 : 2 oeufs 70 ml […]

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio - Fourneaux Et Fourchettes

Pourquoi choisir du vin bio ? Dans l’univers des vins, il existe une infinité de saveurs, d’arômes, de cépages… Chaque bouteille est unique. Mais depuis quelque temps, ce sont les vins issus de l’agriculture biologique qui rencontrent un large succès auprès des consommateurs. Rosé, rouge ou blanc, il séduit de plus en plus les viticulteurs, les experts, et les consommateurs. Voici plusieurs raisons de les choisir en priorité !  La santé du consommateur et du viticulteur  L’industrie des pesticides est très présente dans le secteur viticole. Au total, 20 % des pesticides de synthèses utilisés dans l’agriculture le sont dans le domaine du vin. Ces produits sont directement pulvérisés sur les vignes. On les retrouve sous la forme de traces dans les vins, mais aussi dans les sols et les cours d’eau. Les viticulteurs qui pulvérisent ces produits chimiques se mettent directement en danger : ils sont au contact de ces produits. Pour les utiliser, ils doivent porter des masques, des combinaisons… Ce qui n’a rien de rassurant.  En tant que consommateurs, nous sommes directement concernés par cette proximité avec les produits chimiques. Choisir un vin bio, c’est choisir de soutenir les cultures sans pesticides de synthèse. Et sans produits chimiques. Ce qui est meilleur pour nous, consommateurs. Mais aussi pour les personnes qui produisent les vins que nous buvons. Le vin bio est meilleur pour notre santé : nous aurions tort de nous en priver.  Le respect de l’environnement  Le cycle de vie des produits chimiques et des pesticides de synthèse s’avère être très long, ce qui leur laisse tout le temps de détruire l’environnement. Et de nuire à la biodiversité qui l’habite. Ces produits sont pour la plupart des dérivés du pétrole, que les vignerons répandent sur les cultures et sur les grappes de raisin. Pour chaque phase de culture, il existe un pesticide de synthèse adapté.  Malheureusement, la pluie fait ruisseler ces produits qui se retrouvent ensuite dans les sols, les nappes phréatiques, les rivières et les océans. Ils contaminent alors la flore et la faune qu’ils rencontrent lors de leur périple dans les cours d’eau. Et par le biais de ce que nous mangeons et buvons, ils nous contaminent également ! Sans compter qu’ils peuvent détruire des écosystèmes entiers.  Un goût très particulier  Si les consommateurs apprécient autant les vins biologiques, c’est également pour leur goût si particulier. Les vins traditionnels et ceux qui sont issus de l’agriculture biologique n’ont pas le même goût. Des nuances sont perceptibles entre les vins provenant de ces modes de culture très différents, et beaucoup de consommateurs apprécient les saveurs et arômes des vins bio. C’est d’ailleurs ce qui fait leur succès sur les étals des marchés ! Les vins naturels se distinguent en raison de l’absence d’intrants chimiques dans leur composition. Les viticulteurs n’ajoutent pas d’additifs et proposent des boissons naturelles.  Les experts et les sommeliers sont nombreux à soutenir les vignerons indépendants qui utilisent des méthodes naturelles dans leurs vignes. En effet, pour la plupart, ils trouvent que les vins bio sont plus fins en bouche et plus savoureux. Les restaurants et les établissements les plus prestigieux sont également nombreux à faire le choix de proposer des vins bio à leurs clients. Et cela n’a rien à voir avec l’étiquetage des bouteilles ou l’attrait du « biologique ». Tout est dans le goût du vin !  L’économie locale et dynamique : un enjeu de société  Les pesticides et produits chimiques ont été utilisés pour enrayer les maladies dans les vignes et augmenter les productions agricoles et viticoles au fil du temps. Mais nous connaissons aujourd’hui leurs effets pervers sur la nature et la santé. Désormais, de plus en plus d’agriculteurs et de vignerons choisissent des méthodes traditionnelles et naturelles pour prévenir les maladies dans les cultures. Ils abandonnent les produits de synthèse au profit d’autres techniques naturelles et efficaces pour leurs produits.  La culture du vin biologique nécessite des techniques particulières et du travail. Ce besoin de passer plus de temps dans les vignes se traduit par la création de nouveaux emplois dans le secteur viticole. Il faut effeuiller les vignes, surveiller les plants, prévenir les maladies… Les domaines viticoles travaillent en famille ou emploient des personnes compétentes pour produire des vins bio de qualité. Choisir d’acheter ou de consommer des vins bio permet de soutenir ces créations de postes et ce travail traditionnel en France. Choisir le vin bio revient à soutenir une économie plus dynamique, solidaire et traditionnelle. Mais aussi de préserver notre patrimoine !  Ce qu’il faut retenir  Le vin bio présente des avantages considérables face au vin traditionnel et aux méthodes de culture de synthèse. Il est bénéfique pour l’environnement ainsi que pour la santé des producteurs et des consommateurs. Mais il permet aussi de soutenir une économie dynamique locale. Le tout, au travers de vins succulents, fins et typés, qui font toute la richesse du patrimoine français. Alors, quel vin bio allez-vous goûter ?

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

5 astuces pour passer des vacances healthy ! - Fourneaux Et Fourchettes

5 astuces pour passer des vacances healthy ! - Fourneaux Et Fourchettes

L’été est là, et avec lui ses vacances, ses soirées ,… et parfois ses mauvaises habitudes ! Le fait de partir en vacances et de changer complètement de mode de vie peut vous faire perdre quelques uns de vos bons réflexes. Pour ne pas revenir de vos vacances et enchaînez sur la rentrée en étant fatigué, voilà quelques astuces pour garder la forme et commencer Septembre du bon pied ! 5 astuces pour rester en forme cet été 1 – Buvez de l’eau Je pense qu’on ne le dira jamais assez, mais .. buvez de l’eau ! Beaucoup d’eau ! Les chaleurs de cet été vous font perdre beaucoup plus d’eau qu’en hiver, et votre corps en a besoin pour fonctionner. Vous pouvez bien sûr prendre des cocktails ou des jus, mais gardez bien en tête que la seule chose qui hydratera vraiment votre corps sera un grand verre d’eau ! En vacances, j’ai toujours tendance à demander au bar ou au restaurant un verre d’eau à côté de ma conso. Moi qui déteste laisser des trucs dans mon assiette ou dans mon verre, je m’oblige ainsi à boire des verres d’eau régulièrement ! 2 – Trouvez un peu de temps pour le sport Il n’est pas toujours évident de trouver du temps, de la place, ou même un lieu pour faire du sport. Essayez quand même de gardez le rythme, en faisant par exemple des petites sessions de marche ou de la natation un peu plus active dans la piscine ! Même si l’envie de se laisser dériver sur votre belle bouée licorne est tentante, vous vous remercierez d’avoir continuez un minimum vos efforts lors de la reprise du sport ! 3 – Preparez vos sorties Vous avez très envie de sortir au restaurant ce soir mais vous ne connaissez rien de l’endroit où vous êtes ? Avec Internet vous n’avez plus vraiment d’excuses ! Faites vos recherches en amont pour ne pas tomber dans le premier restaurant qui vous tombera sous la main quand vous aurez un petit creux. Essayez de trouver un restaurant bien noté, qui cuisine des produits locaux et de saison, et qui ne vous servira pas un plat réchauffé, préparé dans la grosse usine d’a côté ! 4 – Faites le plein de vitamines Le changement de rythme peut être un peu dur à gérer pour votre corps. Si vous prévoyez un long voyage, les attentes longues dans des aéroports ou les longs voyages à bord de train archi climatisé peuvent vous causer quelques petits désagréments. Pour armez votre corps et faire face à tout ça sereinement, faites le plein de vitamines avant votre départ ! 5 – Dormez bien C’est tout à fait ok de ne pas dire oui à tout et de rater une soirée. Les vacanes d’étés sont en général les plus longues, alors prenez-les comme une course de fond ! Si vous voulez tenir le rythme jusqu’au bout et ne pas finir sur les rotules à la fin de l’été, prenez le temps de bien dormir, au calme, et entre 7h et 9h par nuit. Vous éviterez ainsi les coups de fatigue de milieu de journée qui vous empêchent de profiter pleinement de vos vacances !

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Mersoles

Mersoles

Un autre plat traditionnel de la famille : les rissoles.Pour l'occasion, et en accord avec mes nièces Laure et Cécile, elles seront désormais baptisées "mersoles"...... les proches comprendront.La rissole est un chausson traditionnel dans nombre de régions de France. Elles différent souvent soit par leur texture, soit par la nature de leur farce ou leur mode de cuisson : l'aveyronnaise, la dauphinoise, la lyonnaise, etc....Chez nous, en Bourgogne et je pense pouvoir dire, en Auxois, on les prépare avec une pâte brisée extrèmement simple et un hachis de boeuf cuit auquel on ajoute des aromates et surtout de la poitrine de porc.Une exigence : il est HORS DE QUESTION de préparer la recette avec autre chose que du boeuf cuit. On fuira sans détour toute forme de chair à saucisse et autres farces préparées. La chair à saucisse est tout bonnement dégoutante et confère à ce genre de préparation un goût franchement écoeurant. Le hachis est trop grossier et comporte souvent de la mauvaise graisse de porc...... et je ne parle pas de cette couleur immonde due aux colorants industriels.......Les fournées de rissoles que Maman préparait se comptaient par deux ou trois pour en avoir une montagne sur la table. Après : chacun pour soi, à qui en mangeait le plus. Combien de fois ai-je entendu Papa dire, "allez, la dernière !"....... il fallait en moyenne compter sur quatre ou cinq "dernières"' ! 

Manalas

Manalas

Il est revenu le temps de l'Avent. Le grand Est de la France et traditionnellement la région d'Alsace sont renommés pour leurs merveilleux marchés de Noël avec à la tête de ceux-ci le très célèbre marché strasbourgeois qui s'étend aux pieds de la cathédrale. A l'origine ces petits marchés festifs avaient pour vocation la convivialité et la préparation des fêtes de Noël dans le domaine de la décoration et de l'alimentation. Les temps changent malheureusement et ces petits marchés ont beaucoup de mal à ne pas devenir des foires à gogos prêts à acheter n'importe quoi.Toujours est-il que certains entrent en résistance et continuent - heureusement - à faire fleurir les guirlandes de pains d'épices décorés, l'incontournable "Glühwein" ( le vrai vin chaud aux épices douces ) et les fameux manalas aussi connus en d'autres régions de l'Alsace sous le vocable de Mannele. En Alsacien, la terminaison "le" ou "la" est une  marque de diminutif, aussi faut-il entendre par Manala ou Mannele les "petits bonhommes".Il s'agit donc d'un gateau de brioche en forme de petit bonhomme.J'en prépare aussi et je vous livre ma recette ( il en existe de très nombreuses au sein des familles alsaciennes et chacune de défendre la sienne ! )

Rôti de veau au lait parfumé et endives ww (6sp) - RegimeMania

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Saler et poivrer le rôti. Peler l'ail et les échalotes, émincer finement les échalotes. Chauffer la margarine dans une cocotte allant au four, faire colorer le rôti sur toutes ses faces, à feu vif, pendant 5 minutes. Verser le vin blanc et donner un bouillon. Ajouter l'ail, les échalotes et le bouquet garni, arroser de lait chaud. Laisser cuire à feu doux et à découvert pendant 35 minutes. Retourner et couvrir à mi-cuisson tout en surveillant. Peu avant la fin de la cuisson, ajouter la crème et mélanger, rectifier l'assaisonnement de la sauce. Pendant ce temps, rincer les endives, enlever le trognon. Les mettre dans le panier de cuisson d'un autocuiseur avec un grand verre d'eau et une pincée de sel, fermer hermétiquement et cuire 10 minutes à la vapeur. Lorsque le rôti est cuit, l'enlever et le réserver dans un papier aluminium. Enlever le bouquet garni, réserver la sauce. Laisser tiédir les endives, les réserver au frais avec la sauce et le rôti.

Green chaud - Le Palais des Saveurs

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Pour le pot d'accueil de la station des 2 Alpes, il était proposé aux nouveaux arrivants une boisson qui change du traditionnel vin chaud....

1 Recette facile, Thé à la menthe fraîche

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Plus qu'une recette, c'est un art de vivre. Le thé à la menthe est la boisson traditionnelle des pays du Maghreb. Il est servi très chaud et bu tout au long de la journée - Aux délices du palais - Préparation : 10 min - pour 4 personnes - 1/2 litre d'eau, 1 bouquet de menthe fraîche, 1 cuillères à soupe de thé vert,...

Recette de La Vaquette du Mineur - Nosrecettesfaciles.com

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Essayez cette recette traditionnelle du patrimoine culinaire du Nord de la France et dégustez une délicieuse tarte tiède à la vergeoise - La Ch'tite Dominique aux Fourneaux - Préparation : 15 min - Cuisson : 20 min - pour 6 à 8 personnes - 1/4 l de lait, Vergeoise, Beurre, 10 g de levure de boulanger...

Recette de Boissons chaudes pour l'hiver - Nosrecettesfaciles.com

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Une sélection de délicieuses de recettes boissons chaudes à préparer pour se réchauffer tout l'hiver... La tisane des délices au tilleul et à la menthe avec une bonne dose de miel et de la badiane... Le vin chaud parfumé d'épices et d'agrumes ou encore le traditionnel grog au rhum ambré.

Comment faire un rond en papier cuisson (pas à pas en photos)

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Comment faire un rond en papier cuisson (pas à pas en photos) A quoi cela sert-il ? On peut s'en servir pour chemiser un moule beurré, pour couvrir des ingrédients en cours de cuisson et même pour stocker un beurre maison de façon traditionnelle en motte.

Flan de foie gras et son confit d'oignon - Les plaisirs de la bouche

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Recette N°576 Pour environ 18 minis flans Ingrédients : 180 g de foie gras cuit (un bloc) 2 œufs 10 cl de crème fraîche liquide entière (100 g) Sel et poivre 18 caissettes en papier Préparation : Faites préchauffer le four à 160 °C Hachez le foie gras...

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1 tournedos 1 tranche de foie gras cru 1 tranche de pain de mie beurre Chauffer une poêle avec un peu de beurre. Faire revenir le tournedos 2 minutes par faces ou plus selon la cuisson souhaitée. Réserver au chaud recouvert d’un papier aluminium. Couper,...

Infusion ou thé aux jujubes (chaud ou froid)

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Chou farci auvergnat

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Chou farci auvergnat traditionnel cuit au four, garni d'une farce à base de viande de cochon, oignon, ail, échalote, herbes, épices, une pâte à crêpe pour apporter un peu de moelleux et des pruneaux pour plus de gourmandise.

Pieds de Cochon au Vin Blanc et Moutarde à l'Ancienne Gratinés au Four - La Cuisine des  Jours...

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Plat typique et traditionnel d'Auvergne où rien ne se perd et tout se transforme. Une recette simple pour amateurs de bonnes chairs et de traditions culinaires du terroir. Image : La Cuisine des Jours... © 2016 Ingrédients pour 2 à 3 personnes 6 pieds...