

Si vous avez lu ma précédente recette vous savez donc que j’ai dû couper mon filet de lieu noir en deux dans sa longueur du fait de sa trop grosse épaisseur.

Haaaaaaaa le coquelicot!!!!! Sublime fleur sauvage, cousin du pavots.

Je reprends encore une fois la recette de l'omelette au four sur la feuille à rebords silicone, mais cette fois pour la manger avec de bonnes asperges vertes du Roussillon, sauvages et du jardin.

L’autre soir, j’avais envie de préparer une quiche pour le dîner car c’est généralement rapide, gourmand et cela me permettait de passer des blancs d’œufs qu’il me restait.

Comme les temps et techniques de cuisson sont différentes, j'ai cuit mes riz séparément et en deux temps.
400 g de myrtilles sauvages 1 boite de lait concentré sucré 300 ml de lait concentré Cuire les myrtilles quelques minutes pour qu'elles éclatent.

Une sorte de crème brûlée aux fruits : cerises du jardin conservées au congélateur et quelques myrtilles sauvages surgelées le tout couvert d'une fine péllicule de caramel croquant.
Cette salade complète est à servir en plat, ou à emmener le midi quand on ne mange pas au restaurant ou à la cantine, elle peut se transporter facilement.
Nous rentons de quelques jours passés dans les Vosges et en Alsace.
Voici une assiette cent pour cent bretonne.
Cette fois la provenance de ces dos de canard sauvage est différente et je n'ai pas eu à les plumer avant de les mettre dans ma casserole.
Depuis que je tiens ce blog, j'ai vu passé à plusieurs reprises des asperges sauvages sans jamais en trouver jusqu'au Week end dernier où au détour d'une allée de mon marché habituel j'ai aperçu de jolies bottes de ces asperges tant convoitées.
Pour terminer la botte d'asperges sauvages dont je vous ai déjà parlé la semaine dernière, j'ai choisi de préparer ce plat simple mais riche en saveurs délicates.
Lorsque je croise sur les étals des maraîchers ces bottes d'asperges sauvages je ne résiste pas.