Immobilisation - Les petits plats de Béa

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Le Meal Prep - Fourneaux Et Fourchettes

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Bien manger, c’est une sacré organisation ! Entre le travail, le sport, les sorties … le temps de cuisiner en semaine se réduit considérablement et on tombe vite dans la facilité. Pour ma part, je dois en plus me cuisiner des plats pour le midi, n’ayant pas de cantine ou de quoi cuisiner sur mon lieu de travail, et n’ayant pas une folle envie de manger des sandwichs tous les midis. Je fais aussi du sport plusieurs soir par semaine, et il m’est souvent impossible niveau timing de rentrer du travail, cuisiner, manger, et partir au sport. Donc, plutôt que de manger un plat de pâte au fromage râpé, je me suis mise au meal prep !  Mais qu’est ce que c’est ? Le meal prep vient de l’anglais « meal » qui signifie repas et « prep » pour préparation, Ou autrement dit l’art de préparer ses repas en amont.  Voilà comment ça se passe à la maison :  Durant la semaine, je prépare mes menus pour la semaine suivante. J’essaye de réduire la viande et le poisson au maximum, je prévois donc en général un seul repas dans la semaine avec de la viande ou du poisson. Si le plat est long à faire, je le prévois en début de semaine pour le cuisiner le week end, sinon je le prévois en milieu de semaine et vais chercher la viande le jour J chez mon boucher. Je fais aussi attention avec le poisson, et ne mange pas de poisson d’origine Norvège par exemple.  Pour le reste de la semaine, je passe en revue les légumes de saisons et essaye de prévoir les plats en fonction. (Pas toujours facile sachant que j’ai vraiment du mal avec 95% des légumes d’hiver !  😉 ) Nous sommes 2 à la maison, et je sais qu’un gros potiron nous fait 2 repas : je prévois donc 2 recettes à base de potiron Pareil pour les sachets de pomme de terre, ou toutes ces choses en grandes quantité qui peuvent servir pour plusieurs repas.  Je trouve ça pratique car il est plus facile pour moi de trouver des idées de recettes autour d’un aliment particulier, et cela évite également le gaspillage.  Pour faire mon menu, je me sers d’un tableau Excel tout simple, ou je note mes recettes pour chaque midis et chaque soirs de la semaine, et ou je note tous les ingrédients dont j’ai besoin, ainsi que les quantités. Ci-dessous mon tableau si vous voulez vous en servir ! Je prends ensuite ma liste et la compare avec tout ce que j’ai dans mes placards : encore une fois on évite le gaspillage ! J’achète seulement ce dont j’ai besoin.  Vient le temps de la cuisine ! (Enfin !) Une fois les courses faites, je me réserve en général le dimanche après-midi pour cuisiner.  La aussi, question d’organisation. On commence par les aliments qui prennent le plus de temps à cuire, et on se pose les bonnes questions : Combien de plats vont aller au four ? Pour combien de temps ? Est ce que plusieurs plats nécessitent les mêmes ingrédients ? Si c’est le cas, je fais en sorte de les préparer en même temps.  Je privilégie les quiches, tartes, et autres plats qui se conserve quelques jours. Mais vous pouvez aussi prévoir d’autres plats qui se gardent un peu moins bien. Dans ce cas, préparez tous vos ingrédients (épluchez vos carottes, découpez vos courgettes,…) et faites cuire le tout au dernier moment ! Vous aurez ainsi gagné un temps très précieux de préparation. En général, je prévois les repas du soir pour 3 personnes : ainsi, il me reste une portion pour le midi! En plus de gagner du temps, cela m’évite de trop me creuser la tête pour trouver 2 fois plus de recettes. Il est temps ensuite de ranger vos préparations ! C’est la qu’il vous faut des boites. De nombreuses boites. Vous pouvez aussi les mettre au congélateur, si votre plat est prévu pour la fin de semaine et que vous n’avez pas envie qu’il se détériore. Pensez à étiqueter vos boites, avec le nom de votre plat, le jour à laquelle vous souhaitez le manger, et la date à laquelle vous l’avez préparé.  Ainsi, plus de casse-tête durant la semaie! Vous sortez votre petite boîte, vous réchauffez, vous assaisonnez si besoin, et vous dégustez. Le grand luxe quoi ! Et encore une fois , les soirs où on a pas trop de temps, c’est tellement plus simple et plus sain que de ce faire un plat rapidos. Le meal prep est également super pour les petits déjeuners ! Vous n’avez pas le temps de prendre un petit déjeuner ? Vous mangez un gros bol de céréale rapidement ? Préparez à l’avance vos barres de céréales, vos galettes pour le matin. Comme ça, un petit déjeuner de chef chaque matin!  Et vous, êtes vous adeptes du « meal prep » ? 

5 lieux incontournables de Corse - Fourneaux Et Fourchettes

5 lieux incontournables de Corse - Fourneaux Et Fourchettes

Que ce soit en montagne, en bord de mer, dans l’eau, à pied ou en bateau, la Corse est une île aux milles facettes. Je vous présente ici 5 lieux que j’adore, découverts au détour de séjour sur l’île de beauté. Il y en a, bien sûr, bien plus que ça ! 1 . Le lac de Niño On commence ce top avec un de mes endroits préférés : le lac de Niño. La randonnée qui amène à ce lac d’altitude est assez costaud (5h de marché aller-retour avec beaucoup de dénivelés et peu d’ombre pour se rafraîchir). Cependant, si vous avez le courage de vous y attaquer, vous ne serez pas déçu du voyage ! Tout en haut, vous avez de très grandes chances de faire la connaissance de chevaux sauvages, qui se laissent docilement approcher et caresser. Un paysage de carte postale ! 2. Bonifacio Bonifacio est une ville située à la pointe Sud de l’île. La citadelle perchée tout au bord de la falaise vaut le coup d’œil ! Il est très agréable de passer la journée la bas, dans les ruelles de la citadelle qui regorge de restaurants et de petits magasins en tout genre. La mer qui ronge la falaise donne l’impression que la citadelle est prête à s’écrouler. Un panorama incroyable ! 3. Plage de Porticcio La plage immense de Porticcio est un lieu idéal pour se reposer. Même en plein été, vous trouverez toujours de la place sur cette plage tant elle est étendue (je l’ai testé le 15 Août ! ). Tout au bout, de nombreux rochers offrent un lieu parfait pour les amoureux du snorkeling. N’hésitez pas à prendre une petite planche de tapas (ou tout autre plat d’ailleurs) dans le super bar-restaurant de la plage « La plage Blanche ». Les cocktails maisons sont à tomber, et la vue depuis la terrasse est très relaxante ! 4. Les calanques de Piana Que serait la Corse sans ses fameuses calanques ? Les calanques de Piana sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco et offrent un panorama exceptionnel. Un sentier surplombe les calanques et permet d’admirer pleinement les rochers rouges – si typique des calanques – se jetant dans la mer toute bleue. 5. Les îles sanguinaires L’archipel des îles sanguinaires est composés de 4 îles. Certains sentiers, notamment à la pointe de la Parata permettent d’admirer ses îles (qui sont splendides au coucher de soleil !). Vous pouvez également visiter les îles en bateau. De nombreuses excursions sont proposées, notamment depuis Ajaccio, et il vous est possible de mettre pied à terre pour vous promener.

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bangkok - Fourneaux Et Fourchettes

Bonjour bonjour ! J’ai eu envie de me replonger dans mes photos et souvenirs de vacances aujourd’hui ☺️ Alors je commence par l’un des plus beaux voyages que j’ai pu faire ! On a eu la chance – fin 2019 – de partir faire un petit tour en Asie. Le voyage Nous sommes partis de Genève, et après une courte escale dans le bel aéroport de Dubaï (villa dans laquelle nous avons séjourné quelques jours à notre retour, j’essayerais de faire un article rapidement!) nous voilà à l’aéroport de Bangkok ! C’était aussi ma première fois sur un long courrier ! Bon, ok c’était long, mais moi qui ai beaucoup de mal à rester en place, j’appréhendais vachement ces 2 x 6h de vol qui se sont au final plutôt bien passées. (Merci la télé dans l’avion !) On est parti avec Emirates et – je ne pensais jamais dire ça a un jour – on a très bien mangé ! Bref, le vol était déjà en soit une super nouvelle expérience😊 Autant vous dire que partir de Genève au mois de Novembre pour atterrir à Bangkok, on a eu un léger choc thermique 😬 Premier jour Attendez attendez …. avant notre arrivée à l’hôtel, on a du faire la route de l’aéroport à l’hôtel ! Et c’est la que c’est drôle ! Des immmeeenses voies, 4 files, 5 voire 6 voitures côte à côte. Le code de la route ? C’est « si ça passe, tu passes » ! J’adore ! Ça y’ est, on arrive dans notre belle hôtel ! Super chambre (des lits de 4 m de large qui sont visiblement typiques de la Thaïlande 😬), et une piscine plus que nécessaire. (Et un cocktail de bienvenue super bon sinon c’est pas vraiment des vacances). L’hôtel se situe juste à côté de ce que l’on pourrait comparer à une zone piétonne, avec pleins de restaurants / bars et magasins qui font tous plus envie les uns que les autres  On commence par un bon repas dans un endroit ou on a fini par passer le plus clair de notre temps tellement c’était top : le madame monsir ! La nourriture et les cocktails sont délicieux, et tout est organisé un peu comme un grand salon avec des coussins, canapés et autres chaises longues pour se prélasser comme il faut. (Si vous voulez y faire un tour : https://www.facebook.com/madamemusur/ ) Premier pad Thai ! J’avais déjà mangé ce plat en France mais la … un vrai pad Thai de Thaïlande ça n’a absolument pas de prix (au sens propre comme au figuré, la nourriture est tellement pas cher la bas !) On en fait très régulièrement depuis, je vous mets la recette très rapidement ! C’est hyper facile à faire et mon dieu que c’est bon 😵 Après avoir bien mangé et bien bu, let’s go pour la première visite de temple ! (La première d’une longue série !) On fini notre journée au “Wat Intharawihan” où on peut voir le fameux bouddha couché. Et waouh ! La classe ! Il est gigantesque ! En plus c’était la fin de journée, on a donc eu la chance de voir le temple s’illuminer au fil de la nuit qui tombe. Deuxième jour  De loin ma journée préférée du séjour ! On a passé une bonne partie de la journée au Chatuchak Market, un marché immense, dont on a pas du tout assez d’une journée pour faire le tour. Mais c’était incroyable ! Le marché est remplie de toute petites allées remplis de marchands qui vendent absolument tout !  Pour le midi, vous avez le choix ! Du poisson, de la viande, des légumes… et des fruits tout frais ! On a goûté un sorbet à la noix de coco, le meilleur que j’ai jamais mangé. Après manger, on continue la journée après la visite d’un temple qui surplombe la ville. La vue de la haut était magnifique, et offre quand même des panoramas hyper étonnants ( des Temples en or brillant au milieu de bidonville et d’immeubles hyper modernes) En redescendant du temple, on monte dans un petit bateau qui longe le fleuve pour se rendre à la maison de Jim Thompson  La maison de Jim Thompson, c’est un très joli endroit. De beaux jardins, de beaux bâtiments, et une visite qui retrace la vie de ce bon vieux Jim. (Notamment sa collection d’œuvre d’art et son rôle dans l’industrie de la soie)  Troisième jour Pour ce troisième et dernier jour, nous avons pris le bateau pour nous rendre au Palais Royal. C’est l’ancien palais du roi, et ce qu’on peut dire c’est qu’il avait quand même un peu des goûts de luxe : un palais de 29 hectares, composé de pleins de bâtiments différents (et très bling bling). Mais en tout cas, ça donne lieu à une magnifique visite entre les bâtiments, fresques, faïences et autres sculptures !  Ça y’est, notre petit tour de Bangkok se termine… c’est une ville qui bouge beaucoup et que j’ai trouvé très agréable (mais très très polluée…) malgré le peu de temps que j’y ai passé. Maintenant, direction Chiang Mai ! Pour rejoindre cette ville de Thaïlande du nord, nous avons pris le train de nuit, et j’ai mais tellement aimé ça. T’es tout seul dans ton petit lit, derrière ton rideau, avec un bon livre et le paysage incroyable qui défile. Vraiment, c’était exceptionnel, et, contre toute attente, j’ai carrément bien dormi !  La suite de l’aventure se fera dans un post sur Chiang Mai (si vous hésitez à y aller, n’hésitez pas, c’est absolument exceptionnel comme endroit). A bientôt pour de nouvelles aventures !

La graine de chia un super aliment facile à introduire dans nos recettes - Fourneaux Et Fourchettes

La graine de chia un super aliment facile à introduire dans nos recettes - Fourneaux Et Fourchettes

On les ajoute aux smoothies, aux yaourts et aux céréales chaudes. Ils sont présentés comme un super aliment et sont devenus si populaires qu’on peut les acheter à peu près partout, y compris dans les chaînes d’épicerie et les grandes surfaces. À quel point ce super-aliment est-il super ? Dans cet  article nous éclaircissons   les multiples  bienfaits de cette petite graine croquante pour la santé. Que sont les graines de chia et où sont-elles cultivées ? Même si ce n’est que récemment que les graines de chia sont devenues un élément populaire de l’alimentation courante, elles existent depuis très longtemps. Ce sont les graines d’une plante appelée Salvia hispanica, qui est cultivée en Amérique centrale. En regardant son histoire, nous avons appris que la cuisine maya et aztèque utilisait régulièrement des graines de chia. Aujourd’hui, elles sont cultivées un peu partout dans le monde entier. Qu’est-ce qui rend les graines de chia si puissantes ? Pour une quantité relativement faible de calories, vous obtenez une tonne de nutriments. Bien que le concept de super-aliment soit un peu controversé car l’ajout d’un seul aliment dans votre régime alimentaire ne va pas changer votre vie entière,  l’ajout des graines de chia apporte une valeur nutritive que peu d’autres aliments peuvent égaler. Même les données nutritionnelles les plus élémentaires nous ont impressionnés. Selon l’étiquette, une portion de deux cuillères à soupe ajouterait 4 grammes de protéines, 11 grammes de fibres et 9 grammes de graisses à votre smoothie ou à votre gruau. Pour mettre ces chiffres en perspective, une pomme moyenne contient un peu moins de cinq grammes de fibres et un œuf six grammes de protéines. En outre, une portion vous apportera 18 % de l’apport recommandé en calcium ainsi que 30 % de l’apport en manganèse et en magnésium. Ce n’est que la partie visible de l’iceberg, car vous consommerez également du zinc, du potassium, du phosphore et les vitamines B1, B2 et B3. Il faut aussi parler des antioxydants. Les graines de chia contiennent de la myricétine, de la quercétine, du kaempférol et de l’acide chlorogénique. Ces nutriments sont connus pour leurs effets anti-inflammatoires et anticancéreux dans l’organisme, et la quercétine peut également améliorer la fonction immunitaire. Elles présentent également l’une des plus fortes concentrations d’acides gras polyinsaturés, en particulier d’acides gras oméga-3 sous forme d’acide alpha-linolénique (ALA). Ces acides gras se trouvent dans les tissus qui composent le système nerveux central et jouent un rôle essentiel dans la prévention des maladies cardiaques, du cancer, des maladies auto-immunes et inflammatoires. Cela étant dit, il est important de savoir que les graines de chia ne contiennent pas la meilleure forme d’oméga-3 pour l’organisme. Comme beaucoup de sources végétales, elles apportent de l’ALA, mais pas de DHA. Le DHA est important pour la santé du cerveau et pour en bénéficier, vous devrez également consommer des poissons gras comme le saumon ou discuter avec votre médecin de l’ajout d’un supplément d’oméga-3 de haute qualité. La consommation de graines de chia peut également favoriser un bon fonctionnement intestinal, diminuer les niveaux de cholestérol et de glucose dans le sang et réduire l’incidence des maladies associées au syndrome métabolique. Comment consommer les graines de chia L’un des grands avantages des graines de chia est qu’il n’en faut pas beaucoup pour obtenir des bienfaits nutritionnels. La portion standard est d’une cuillère à soupe. L’utilisation des graines de chia ne peut être limitée que par l’imagination, le site Mesgrainesdechia regroupe un bon nombre de recettes que vous pouvez essayer, vous pouvez  mettre ces fabuleuses graines dans de nombreux plats tels que les smoothies, les flocons d’avoine, le kéfir, saupoudrées sur des légumes grillés, et pour faire du pudding. Vous pouvez également utiliser les graines de chia ou la farine de graines de chia lors de la cuisson au lieu de la farine de blé. Les graines de chia jouent un rôle intéressant lorsqu’elles sont ajoutées à un liquide : elles l’absorbent et se transforment en une version légèrement gélatineuse et plus volumineuse. Cela est dû à une fibre spécifique qu’elles contiennent.  Elle est appelée mucilage et a la capacité de retenir 27 fois son poids en eau. Pour cette raison, vous pouvez les utiliser pour faire un pudding si vous les laissez reposer dans du lait d’amande pendant la nuit. Elles sont également un excellent substitut aux œufs, en raison de leur forme gélifiée. En général, pour manger plus de graines de chia, il est préférable de les ajouter aux aliments que vous mangez déjà. C’est une option durable car elle ne nécessite pas un changement énorme de la routine ou une préparation supplémentaire des aliments. Il convient également de vous mettre en garde : les produits achetés en magasin qui contiennent des graines de chia peuvent ne pas être aussi sains, et les boissons additionnées de graines de chia contiennent souvent du sucre ajouté.

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

La viticulture biologique a le vent en poupe - Fourneaux Et Fourchettes

Ces dernières années, voire décennies, les questions environnementales ont le vent en poupe. Quasiment inconnues il y a encore un demi-siècle, elles sont désormais omniprésentes (ou presque !) de nos jours, que ce soit dans le débat politique, à l’école ou bien dans les préoccupations individuelles des Français. Si la France n’a pas été une pionnière en la matière, force est de constater qu’elle a largement rattrapé son retard en ce qui concerne l’agriculture biologique. L’écart qu’avait creusé, par exemple, l’Autriche, se tasse peu à peu. Les consommateurs français, comme nombre de leurs voisins, font de plus en plus attention à la provenance des produits qu’ils achètent. Parmi les denrées connaissant un profond essor du « bio », il y a le vin. Et le vin bio est dans la plupart des cas un réel gage de qualité. L’essor du vin bio Chaque année, le nombre d’hectares consacrés à la viticulture biologique ou en cours de conversion du conventionnel vers le bio augmente très sensiblement. Encadrée par des normes européennes ayant repris ce que des normes françaises avaient régi un certain temps, l’agriculture biologique appliquée à la vigne se veut davantage respectueuse de la nature. Il faut tout d’abord savoir que la vigne que nous connaissons, Vitis vinifera, n’a pas besoin d’insectes pour être pollinisée : le vent lui suffit, à la manière des noisetiers par exemple. À une époque, cela a été la porte ouverte aux traitements chimiques les plus massifs et dévastateurs, aux effets considérablement néfastes sur l’environnement, la biodiversité, la structure des sols et la santé des hommes aussi bien que des animaux. La tendance s’est heureusement inversée, la raison a été en grande partie recouvrée. Les traitements abusifs soi-disant « préventifs » ont été abandonnés : désormais, ce sont les alertes phytosanitaires qui commandent le déclenchement des éventuels traitements nécessaires bon an, mal an. À cet égard, il faut réellement déplorer les particuliers qui, de nos jours, ont parfois dans leurs potagers les légumes les plus massivement contaminées en métaux lourds, en appliquant par exemple sans discernement de la bouillie bordelaise massive à leurs pieds de tomate, « à titre préventif » – en détruisant au passage des fleurs et donc en réduisant leur récolte… Les vignes européennes autochtones sont très sensibles à différentes pathologies, quoique cela diffère en fonction du cépage considéré. Si le phylloxéra est facilement endigué par le choix d’un porte-greffe adapté, on ne peut en dire autant de l’oïdium (qui blanchit les feuilles), du célèbre mildiou qui peut brunir l’entiéreté d’un cep ou encore d’autres atteintes cryptogammiques plus ou moins graves de type fusariose, verticilliose, etc. Autre point positif : peu à peu, les cépages américains ainsi que les dénommés « hybrides producteurs directs » interdits depuis la décennie 1930 en France sous la pression de l’industrie chimique et des viticulteurs craignant une surproduction de vin (à une époque où l’Algérie française exportait massivement du « vin de table » vers la métropole) sont libéralisés, du moins pour les particuliers. Dans certaines régions comme les Cévennes, la tolérance des autorités va jusqu’à permettre à des professionnels d’en faire du vin et même d’organiser de petites foires locales. C’est une mine d’or pour de futurs assemblages novateurs toujours plus avares en traitements phytosanitaires et toujours plus productifs ! Comment choisir son vin biologique ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les vins bio ne sont pas nécessairement plus chers que les vins conventionnels. Ils occupent généralement dans les rayons des magasins et e-commerce, à l’instar de la boutique en ligne Vins étonnants, une place de choix. Pas de fertilisants non naturels, aucun OGM, mais uniquement du soufre et de la bouillie bordelaise traditionnelle en cas de besoin : c’est beaucoup mieux pour la santé. Certains breuvages se doublent de l’absence de sulfites ajoutés, misent sur la biodynamie et/ou profitent de l’engouement autour des « vins naturels ». Cela rompt avec les codes des années qui avaient précédé, où tous les vins de France avaient tendance à se ressembler tout fortement, se montrant « surfaits » et sans aucune originalité. Nous ne pouvons que nous réjouir de la diversité qui est en train de réémerger ! Le vin bio peut aussi bien être du rosé que du rouge ou du blanc, en passant par les mousseux et autres moelleux. Tous les cépages, renommés et moins renommés, grands et petits, se mettent peu à peu au bio, si bien qu’un jour le mouvement biologique sera peut-être (espérons-le !) général dans le domaine de la viticulture française et, pourquoi pas, européenne. Avec l’été qui arrive, nul doute que le vin rosé bio fera de très nombreux adeptes, de même que les blancs à boire bien frais (éventuellement aromatisés au pamplemousse, pour les amateurs ?). Les rouges sucrés auront également leur place, surtout avec du melon, ce grands mets de la belle saison, que tout le monde attend impatiemment. Dans tous les cas, régalez vos invités avec du vin bio, histoire de leur montrer que vous vous souciez tout autant de leur bonne santé que de leurs papilles et de la planète !

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Tiramisù

Tiramisù

On entend et lit un peu n'importe quoi en matière de tiramisù ; s'il est bien une recette qui est galvaudée c'est bien celle-ci avec des variantes impossibles. Ce que tout le monde arrange à sa sauce en révisant la recette à grands coups de fruits et autres biscuits n'est autre que le diplomate français ou le triffle britannique.Le tiramisù original ne mérite pas tous ces avatars et à défaut d'être protégé essayons de respecter les fondamentaux de ce délicieux dessert. Les origines sont assez controversées mais il semblerait que loin d'être "ancestral", ce dessert soit né .......... après la seconde guerre mondiale, en Italie bien sûr.Le tiramisù ( "tire-moi vers le haut" en Italien ! ) est un entremet simplissime mais qui exige des ingrédients de qualité.En premier lieu, mes quelques passages répétés à Milan chez M...... m'ont définitivement fait adopter l'usage des Pavesinis, petits biscuits mi-secs, assez courts qui se révèlent parfaits pour la préparation du tiramisù. On les trouve partout en France aujourd'hui y compris en grandes surfaces mais pour éviter de trop chercher, autant se diriger directement vers une épicerie italienne.                                                                                                           ( un gros défaut : ils sont chers ! ).                              Le second ingrédient est le mascarpone. Il s'agit d'un fromage ( et non, ce n'est pas de la double crème ) traditionnemment de bufflonne ; fromage tiré de la crème du lait du même animal chauffé et caillé.( euhhh c'est la crème que l'on chauffe, pas l'animal ! ).                                        Et pour en finir avec les incontournables : l'alcool. Moi je suis fidèle à la recette que j'ai apprise en Italie et je persiste à utiliser cette liqueur à l'amande qu'est l'amaretto. Titrant un petit 28°, cette liqueur douce peut parfois être fabriquée avec des fruits à noyaux tels que les abricots ou encore les pêches. Moi j'ai toujours une bouteille de "Disaronno" à la maison.                                              

Pain d'épices

Pain d'épices

     Il existe de nombreuses variétés de pain d'épices et autant de villes tant en France qu'à l'étranger qui peuvent s'enorgueillir de mettre en avant cette spécialité.Reims, Sens, l'Alsace, l'Allemagne (Ulm), l'Angleterre offrent toutes un pain d'épices dont les recettes sont parfois très différentes. La base toutefois, reste unique : une farine, du miel et des épices.Le pain d'épices de Dijon se distingue essentiellement par le recours à la farine de blé alors que les autres sont très souvent faits à base de farine de seigle.Le pain d'épices est plus que millénaire ; si des traces de pain de sésame au miel sont connues et répertoriées en Egypte antique, Rome mettait aussi à sa table des préparations faites de  pâtes frites au miel. Le pain d'épices tel que nous le connaissons en occident viendrait quant à lui de l'extrème-orient et l'on avance l'hypothèse qu'il descendrait en droite ligne d'un pain/gâteau chinois (le mi-kong), pain dont la réputation de très longue conservation aurait séduit les troupes du terrible Gengis Khan.  Ce pain aurait cheminé à travers le continent avant d'échouer au Moyen-Orient. De là, des Croisés le rapportèrent dans les Flandres et la jeune comtesse de Flandres et d'Artois, également duchesse de Bourgogne, Marguerite de Flandres aurait apporté cette préparation à Dijon, siège du duché.         Du fond de sa retraite du château de Germolles ( Saône-et-Loire), notre bonne duchesse nous a transmis cette spécialité qui fait encore la renommée de notre bonne vieille ville de Dijon.Jusque dans les années cinquante, la région comptait plus de quarante artisans "pain-d'épiciers". Aujourd'hui, seules deux maisons ont survécu : "Mulot et Petitjean" et "Auger".Personnellement moi, c'est ma madeleine de Proust. Entrer dans la boutique sans âge de Mulot et Petijean, contempler les boiseries anciennes et pâtinées, marcher de la pointe des pieds sur le carrelage coloré et sentir.... sentir cette odeur si caractéristique de "notre" pain d'épices. L'anis et l'anis étoilé parfument la pâte du pain d'épices de Dijon. Quel tourbillon de parfums, d'odeurs, de formes.....J'ai toujours été impressionné par les monstrueux "pavés de santé", ces pièces rectangulaires de plus de six kilos que l'on détaillait et vendait au poids. Nous allions fort souvent en acheter pour les grand- tantes, car au delà de la gourmandise, le pavé de santé était appelé ainsi car on lui prêtait une vertu indéniable : " ça fait aller " !!!!!!!!Les pains fourrés de confiture d'orange, les nonnettes, les glacés minces, les sujets .......Le goût de mon enfance ? oui, une tartine de pain d'épices plutôt sec, beurré et trempé dans un cacao au retour d'une partie de neige au pied des vignes du plateau de Chenôve, tout ça les pieds collés contre le radiateur de la salle à manger !Je fais encore régulièrement du pain d'épices sans toutefois chercher à égaler mon bon vieux pavé de santé. La recette diffère en tous points mais le goût est là. Je vous propose mon pain d'épices.Pour deux pains il faut : ( vous êtes prévenus, c'est une bombe calorique )

Brandade de morue aux pommes de terre en cocottes

Brandade de morue aux pommes de terre en cocottes

Ma plus fidèle lectrice, qui se reconnaîtra, m’a fait remarquer qu’il n’y avait pas de recette de brandade de morue sur mon blog… Je conviens qu’il s’agissait d’un oubli impardonnable lorsqu’on habite au Portugal et que l’on souhaite relier les cultures ! Voici donc ma version… Pour choisir et dessaler* la morue, consulter l’article.

Rougail saucisses - Balico & co.

Rougail saucisses - Balico & co.

Le rougail est une sauce à base de tomate. Elle est apparue dans les îles de la Réunion et Maurice avec l’arrivée du peuple indien tamoule sous le terme ouroukaille. Aujourd’hui le rougail est un plat incontournable de la cuisine réunionnaise et mauricienne. Il se cuisine de différentes manières : crue (rougail pilon) ou cuit en […]

Restaurant le Taillevent avec Caprice des Dieux

Restaurant le Taillevent avec Caprice des Dieux

Restaurant le Taillevent avec Caprice des Dieux La semaine dernière j'ai été invitée à un déjeuner de presse au restaurant Le Taillevent (Paris 8ème) préparé par le Chef David Bizet pour découvrir en avant-première les résultats du sondage Ipsos réalisé pour Caprice des Dieux. C'est l'occasion non seulement de découvrir ce lieu d'exception (cliquez pour agrandir les photos) mais aussi de présenter l'opération que cette marque organise pour la Saint-Valentin : réaliser le défi d'une soirée "Caprice 3 heures sans eux" en délaissant notre portable pour un moment juste à deux. Alors si en plus d'améliorer nos relations de couple par cette simple déconnexion on gagnait un voyage en Argentine ?

Découverte de Kinasé : sakés et spécialités artisanales de Niigata

Découverte de Kinasé : sakés et spécialités artisanales de Niigata

Découverte de Kinasé : sakés et spécialités artisanales de Niigata La semaine dernière j'ai été invitée dans une boutique atypique : Kinasé au cœur de la rue du Dragon à Paris 6ème. Elle nous emmène instantanément au Japon dans la région enneigée de Niigata. On peut y trouver et même acheter des objets artisanaux d'exception : décoration, vaisselle, coutellerie, art de la table dans une ambiance japonaise. D'ailleurs "Kinasé" veut dire bienvenue dans le dialecte de Niigata. C'est aussi une occasion unique de découvrir sur place où à emporter et nulle part ailleurs en France des produits d'épicerie de leur gastronomie comme les sakés ou du riz de cette région reconnus au Japon comme les meilleurs au monde ! Dans cet article, à travers mes photos je vais vous emmener en voyage avec moi dans cet art de vivre à la japonaise qui est désormais à portée de main.

Hostal Sport - Falset

Hostal Sport - Falset

Hostal Sport - Falset L'Hostal Sport à Falset dans le Priorat en Catalogne est un hôtel restaurant recommandé lors de parcours oenotouristiques. C'est donc tout naturellement qu'il a été choisi lors de notre visite dans la région pour y déjeuner dés notre premier jour. En effet, il propose une gastronomie locale traditionnelle catalane fait maison. Les habitants de Falset en font d'ailleurs un lieu de rencontre incontournable où l'on se rejoint avec plaisir pour déguster de la cuisine familiale de terroir. De plus, ce lieu "parada i fonda" c'est à dire "gîte et couvert" est recommandé comme meilleure expérience dans la catégorie logements en ayant remporté le prix oenotourisme Catalogne en 2015. A travers cet article je vais juste vous montrer son restaurant et notre repas à travers mes photos.

Cocktail mappemonde

Cocktail mappemonde

Cocktail mappemonde Une recette toute simple de cocktail prête en quelques secondes avec le Juice Expert de Magimix en utilisant le filtre jus. Il s'agit d'un mélange de poire, pomme et fruit de la passion avec juste une touche de citron. Au final, on parvient à un juste équilibre plein de vitamines, naturellement sucré mais pas trop, juste ce qu'il faut pour être gourmand sans aucune culpabilité. Bien entendu selon le type de fruits utilisés le goût sera différent, toutes les poires et les pommes étant très variées mais utilisez de préférence des fruits bios, ils ne sont pas beaucoup plus chers et meilleurs pour la santé. De même, pour choisir un bon fruit de la passion bien mûr, contrairement aux autres fruits, plus il sera ridé et moche mieux il sera ! En effet, s'il est lisse et parfait c'est qu'il n'est pas mûr.

Atelier Sushi Daily

Atelier Sushi Daily

Atelier Sushi Daily La semaine dernière j'ai été invitée à un atelier organisé par Sushi Daily. On y a découvert le tout premier sushi au riz complet! Cette création originale et inédite provient de plusieurs mois de recherches pour obtenir un mélange de riz unique alliant gourmandise et santé. Ils sont disponibles en 7 recettes à déguster dans les kiosques des supermarchés Carrefour, Casino, Système U, Monoprix et Intermarché de 5,45 euros à 10,90 euros la barquette en bambou. Rigoureux sur la qualité et la fraîcheur de ses produits, les artisans experts de Sushi Daily préparent le poisson arrivé entier chaque matin devant nous et l'assemblent avec le riz cuit et assaisonné sur place chaque jour pour une consommation le jour même. Pendant que les chefs nous préparaient le saumon entier et les ingrédients nécessaires au cours de cuisine, nous avons dégustés ces nouveautés puis après nous avoir présenté l'entreprise, une nutritionniste nous a elle aussi expliqué les bienfaits d'intégrer du riz complet dans notre alimentation ainsi que les bienfaits apportés par la consommation de la gamme Genmaï (qui signifie riz complet en japonais). La soirée s'est alors poursuivie avec la création de 2 de leurs nouvelles recettes Genmaï : "Verde maki saumon" et " Cheese cali roll" dont je vous ferais prochainement un pas à pas.

Gâteau au yaourt bulgare à la vanille équitable et fève de Tonka sans gluten . - Les Gourmandises de Bénédicte

Gâteau au yaourt bulgare à la vanille équitable et fève de Tonka sans gluten . - Les Gourmandises de Bénédicte

CC , bonjour à vous mes chers lecteurs et lectrices , je me remet un peu à la cuisine , difficile en ce moment pas très en forme . Moi et mon petit pâtissier nous étions invité chez une bonne amie ( Nathalie ) qui est aussi très gourmande . Pour le goûter...