
Bienvenue chez Les petits plats du Prince, dans mon petit monde de recettes de Grand-mère, de cuisine du monde, de trucs antigaspi et de conserves.

Une douceur entre Chandeleur et Ramadan, inspirée d’un souvenir d’EssaouiraIl y a des recettes qui portent en elles un parfum de voyage et de douceur.

La Chandeleur, ce n’est pas seulement le plaisir des crêpes sucrées… c’est aussi l’occasion de composer un repas complet autour des galettes salées.

À la Chandeleur, il y a bien sûr les crêpes sucrées qui font briller les yeux des petits et des grands… mais pour moi, la fête ne serait pas complète sans les galettes au sarrasin, ces grandes dames bretonnes au caractère rustique et authentique.

En janvier, j’ai toujours envie de remettre un peu de couleur et de légèreté dans mes assiettes.

Depuis toute petite, la Chandeleur a toujours été un moment de joie simple.

Quand on parle d’Épiphanie, chacun a sa petite tradition.

Après une nuit de fête et de gourmandises, le 1er janvier midi est souvent synonyme de retrouvailles en famille ou entre amis.

Après les repas de fin d’année, nos tables débordent de mets généreux, de volailles rôties, de sauces parfumées et de petits accompagnements soigneusement préparés.

Dans ma cuisine de campagne, lorsque décembre enveloppe la maison de ses parfums d’agrumes et de bois brûlé, j’aime revisiter les classiques des fêtes avec une touche de douceur et de terroir.

Une douceur épicée pour commencer la journée en poésieChaque année, au matin de Noël, je prépare un petit déjeuner festif pour accompagner l’ouverture des cadeaux.

À l’approche du réveillon, j’aime imaginer des plats qui apportent de la magie à table sans alourdir le budget.

Il y a des soirs de fête où l’on a envie de simplicité, de chaleur, de proximité.

Les lendemains de fête ont leur propre poésie : un peu de fatigue, beaucoup de souvenirs, et ce besoin de douceur pour prolonger l’enchantement.

Dans le Gers, on sait célébrer.

Je vais vous faire une confidence : c’est la toute première fois que je cuisine du sanglier.

Recevoir toute votre famille pour Noël est un bonheur… mais aussi un vrai défi lorsque vous êtes 10, 12, 15 ou même 20 autour de la table.

Il y a des Noëls où la maison résonne de rires, de grandes tablées, de plats qui mijotent pour douze.

À Noël, j’aime revisiter mes classiques… et ma brioche tressée de Manou fait partie de ces recettes qui traversent les générations.

Dans ma famille, le chou rouge cuit est un plat de cœur.

Dans le Gers, le magret de canard est bien plus qu’un mets : c’est une tradition, un hommage à notre terroir et à l’art de recevoir.