
Bienvenue chez Les petits plats du Prince, dans mon petit monde de recettes de Grand-mère, de cuisine du monde, de trucs antigaspi et de conserves.

Un grand classique d’hiver revisité en présentation éléganteEn plein cœur de l’hiver, le chou vert fait partie des légumes les plus appréciés : économique, généreux et parfait pour les plats mijotés.

Dans nos cuisines modernes, les robots culinaires ont pris une place considérable.

Quand on parle d’Épiphanie, chacun a sa petite tradition.

Dans ma famille, la question ne se posait presque pas : pour accompagner la galette des rois, c’était cidre ou clairette de Die, et parfois — pour les grandes occasions — un peu de champagne.

Après la galette Ispahan, j’avais envie cette fois d’une version plus rustique, plus fruitée… Et comme j’avais de belles pommes Chantecler à disposition, l’idée s’est imposée : une galette des Rois façon pomme tatin, fondante, caramélisée, et toujours.

Chaque année, l’Épiphanie met à l’honneur la galette sucrée, mais dans ma cuisine du Gers, j’aime aussi célébrer les versions salées.

Il y a des matins d’hiver où la cuisine devient un atelier de parfums.

Chaque nouvelle année ouvre un champ de possibles… et dans ma cuisine, j’aime observer les signaux faibles, les envies qui émergent, les gestes qui reviennent.

Après une nuit de fête et de gourmandises, le 1er janvier midi est souvent synonyme de retrouvailles en famille ou entre amis.

Ce matin, en flânant entre les étals du marché du samedi, j’ai eu ce petit frisson que seuls les légumes oubliés savent provoquer.

Il y a des recettes qui sentent la maison, la terre, les soirs d’hiver où l’on rentre transi, les joues rouges et les mains froides.

Une recette légère et parfumée pour la pause entre les fêtesEntre deux réveillons, j’aime revenir à des plats qui apaisent, qui réchauffent sans alourdir, qui laissent le corps souffler un peu après les excès joyeux de fin d’année.

Après les repas de fin d’année, nos tables débordent de mets généreux, de volailles rôties, de sauces parfumées et de petits accompagnements soigneusement préparés.

Il y a des recettes qui portent en elles un souvenir, une rencontre, un parfum qui ne vous quitte plus.

Dans ma cuisine de campagne, lorsque décembre enveloppe la maison de ses parfums d’agrumes et de bois brûlé, j’aime revisiter les classiques des fêtes avec une touche de douceur et de terroir.

À l’approche du réveillon, j’aime imaginer des plats qui apportent de la magie à table sans alourdir le budget.

Une douceur épicée pour commencer la journée en poésieChaque année, au matin de Noël, je prépare un petit déjeuner festif pour accompagner l’ouverture des cadeaux.

Il y a des soirs de fête où l’on a envie de simplicité, de chaleur, de proximité.

Les lendemains de fête ont leur propre poésie : un peu de fatigue, beaucoup de souvenirs, et ce besoin de douceur pour prolonger l’enchantement.

Dans le Gers, la salade gersoise n’est pas une simple entrée.