
Bienvenue chez Les petits plats du Prince, dans mon petit monde de recettes de Grand-mère, de cuisine du monde, de trucs antigaspi et de conserves.

Des recettes réconfortantes pour traverser le cœur de l’hiverJanvier a ce charme un peu rude : le froid pique les joues, les journées sont courtes, la maison devient cocon.

Il y a des parfums qui vous suivent toute une vie.

La première fois que j’ai vu du poivre en culture, j’ai été complètement étonnée.

Un grand classique d’hiver revisité en présentation éléganteEn plein cœur de l’hiver, le chou vert fait partie des légumes les plus appréciés : économique, généreux et parfait pour les plats mijotés.

Quand on parle d’Épiphanie, chacun a sa petite tradition.

Chaque année, l’Épiphanie met à l’honneur la galette sucrée, mais dans ma cuisine du Gers, j’aime aussi célébrer les versions salées.

Il y a des matins d’hiver où la cuisine devient un atelier de parfums.

Après une nuit de fête et de gourmandises, le 1er janvier midi est souvent synonyme de retrouvailles en famille ou entre amis.

Ce matin, en flânant entre les étals du marché du samedi, j’ai eu ce petit frisson que seuls les légumes oubliés savent provoquer.

Il y a des recettes qui sentent la maison, la terre, les soirs d’hiver où l’on rentre transi, les joues rouges et les mains froides.

Il y a des recettes qui portent en elles un souvenir, une rencontre, un parfum qui ne vous quitte plus.

Dans le Gers, la salade gersoise n’est pas une simple entrée.

À l’approche des fêtes, j’aime remettre en lumière des recettes qui célèbrent notre terroir.

Lorsque je prépare mes menus de fêtes, j’aime revisiter les légumes d’hiver pour leur donner une place centrale.

Tout est parti d’une image croisée sur les réseaux : une recette de lapin à la moutarde illustrée par… des cuisses de poulet ! Un clin d’œil involontaire qui m’a fait sourire, et qui m’a donné envie de revisiter ce grand classique de la cuisine française.

Lorsque j’étais enfant, les pois cassés étaient la bête noire de ma maman… Elle n’aimait ni leur texture, ni leur saveur, du coup je n'an ai jamais mangé avant d'être adulte.

Quand le ciel se fait gris et que le froid s’installe, j’ai souvent envie de couleurs dans l’assiette.

Quand le ciel se couvre et que le vent siffle dans les haies de mon jardin, j’aime me réfugier dans la chaleur de ma cuisine.

Ce matin, la pluie tambourinait sur les vitres, le jardin semblait figé dans une brume d’automne.

Quand les derniers fruits de la corbeille inspirent un dessert aussi gourmand qu'économique .