Renards Gourmets

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Renards Gourmets – Deux gastronomes en gants de velours

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Albufera de poulette, légumes au pot

Albufera de poulette, légumes au pot

Poulette bressane à l'Albufera, salmigondis de légumes oubliés cuits comme dans un pot Poulette à l'Albufera © Renards Gourmets 2 personnesdifficulté : moyencoût : cher +/- 3 heures Ingrédients :  Pour la poulette  une poulette de Bresse poivre blanc du Penja fleur de sel  Pour la sauce Albuféra 15 cl de bouillon de volaille 2 cl de Porto blanc 2 cl de Madère 0,5 cl de Cognac 15 cl de crème fleurette 60 g de foie gras mi-cuit poivre blanc du Penja fleur de sel Pour la garniture 2 petits artichauts pointus 1 citron jaune 1 côte de céleri 1 poireau crayon 1 petit céleri rave 2 mini navets 2 héliantis 2 carottes jaunes fanes 2 scorsonères 1 radis daïkon 1 radis greenmeat poivre blanc du Penja fleur de sel beurre sucre vinaigre de Barolo Nous devons la recette de la poulette Albuféra au chef cuisinier français Adolphe Dugléré. Né à Bordeaux en 1805 et décédé à Paris en 1884. C'est grâce à son père Jean Dugléré qu'Adolphe trouva sa voie. Élève de l'illustre Carême, Dugléré officia à Paris au Café Anglais à l'angle du boulevard des Italiens et de la rue de Marivaux. Il fut également cuisinier au Trois frères provençaux en compagnie du célèbre Casimir Moisson connu pour sa timbale Nantua, son caneton à l'orange ou ses tournedos Rossini. En plus de la recette de la poulette Albuféra, Adolphe Dugléré reste célèbre pour ses pommes Anna et pour ses recettes de bar et de sole qui portent encore son nom. Il conseilla même le brillant Alexandre Dumas pour son Dictionnaire sur la gastronomie. Le nom d'Albuféra vient du maréchal d'Empire Louis-Gabriel Suchet duc d'Albufera (une région au sud de Valence dans l'Horta espagnole). Si l'association de la poulette ou de la poularde et de la sauce Albuféra est une idée d'Adolphe Dugléré, la sauce est une création de Marie-Antoine Carême qui la nomma en l'honneur du maréchal. Plus tard, Auguste Escoffier dans son Guide culinaire codifiera la recette. Cette onctueuse sauce à base de fond de volaille, d'alcools, de foie gras en terrine et de crème est exceptionnelle sur une poulette pochée ou dans des vol-au-vent agrémentés de quenelles de volaille et de crêtes de coq. Cette recette peut être enrichie de lamelles de truffe blanche ou noire en fonction de la saison. Utilisez les parures ou du jus de truffe pour compléter la sauce Albuféra. Nous avons dégusté ce plat avec une bouteille de Vouvray, Les trois argiles (2019) de chez François Pinon disponible chez Vins étonnants. 1. Préparation de la sauce Albuféra Lever les filets et les ailerons de la poulette, conserver les abats, les cuisses et la carcasse pour une autre préparation. Dans une casserole, porter le bouillon de volaille à ébullition. Ajouter les ailerons, baisser le feu et laisser mijoter pendant deux heures à tout petits bouillons. Chinoiser puis ajouter les alcools, porter de nouveau à ébullition et faire bouillir pendant 5 minutes. Ajouter la crème et le foie gras en terrine et prolonger l’ébullition de 10 minutes. Chinoiser de nouveau et réserver au bain-marie. La sauce doit être bien nappante. Rectifier l’assaisonnement en sel et poivre si nécessaire. Tenir chaud sans plus faire bouillir. 2. Préparation de la garniture Peler, tourner, laver tous les légumes. Donner des formes harmonieuses. Réserver dans l’eau citronnée. Conditionner sous-vide avec du sel et du poivre. Programmer le bain-marie à 90°. Faire cuire les scorsonères, les navets et le céleri rave pendant une heure. Ajouter le poireau à mi-cuisson. Stopper la cuisson dans une glaçante. Baisser la température à 85° et faire cuire les artichauts et les carottes pendant une heure. Ajouter héliantis et radis daïkon au bout de 15 minutes puis les côtes de céleri une demi heure avant la fin. Plonger les légumes dans une glaçante pour stopper la cuisson. 3. Préparation de la poulette Dénerver et dégraisser soigneusement les filets de poulette, assaisonner et les rouler dans du film alimentaire pour leur donner une forme harmonieuse. Disposer dans un sac de cuisson sous-vide et faire cuire au bain-marie pendant 1h30 à 62°. 4. Finitions et dressage Réunir tous les légumes dans un sautoir avec une grosse noix de beurre et une pincée de sucre. Enrober les légumes de beurre en les faisant sauter. Glacer avec un peu de sauce Albuféra et ajouter un trait de vinaigre. Disposer les filets sur une grille, les napper de sauce Albuféra pour les laquer. Disposer les légumes et les filets dans des assiettes chaudes, garnir de sauce bien chaude. Terminer par quelques tranches de radis greenmeat cru taillé à la mandoline. Poulette à l'Albufera © Renards Gourmets Poulette à l'Albufera © Renards Gourmets Poulette à l'Albufera © Renards Gourmets Home Recettes Hiver Facebook Pinterest Instagram

La Chasse

La Chasse

La Chasse De plumes ou de poils, le gibier nous inspire. Voici notre sélection de recettes issues du monde de la chasse.Cliquez sur les photos pour ouvrir les recettes. Le Poil Filet de sanglier à la feuille de châtaignier, jus aux arbouses et aux baies de myrte, pulenda et pommes sauvages. Lièvre de Beauce à la royale, essences de chartreuse et de poivre long. Harestecks de capucin à la façon du marquis de Sombreuil, macaroni au gratin, truffe noire Rigatoni à la saucisse de sanglier, chou noir de Toscane et noisettes Civet de lièvre aux herbes sauvages, pappardelle à la farine de châtaignes, noix fraîches confites. Fines tourtes feuilletées de lièvre de plaine, sauce royale, salade amère au vinaigre de vin-vieux Terrine de lièvre au foie gras et aux truffes, christstollen de Dresde, moutarde de Crémone et salade de Radicchio. Râble de lièvre poudré d'épices, sauce aux coings, garniture automnale au vinaigre de vin. Dos de venaison en feuilletage, sauce miroir Chevreuil au poivre sauvage, gratin de fruits et légumes d'automne Cuissot de marcassin aux fruits d'hiver, sauce agrodolce de Toscane. La Plume Grouse aux essences de cognassier, navets confits, fruits noirs épicés, chanterelles et noix fraîches. Pithiviers de perdreau au foie gras et à la truffe, chou vert, chanterelles jaunes et sauce agrodolce Alouettes des champs sur canapé Escabèche de perdreau à la Castillane conservée dans une petite jarre, salmigondis de salades en amertume. Cane sauvage en croûte d'or, sauce rouennaise à la goutte-de-sang, chicorée à l'huile de noix Bécasse des dieux cuite sur une tresse d'ail fumé d'Arleux, jus d'oiseau au long bec Chartreuse de poule faisane au chou à la Périgord, miroir aux essences sauvages L'Oreiller des Oiseaux ou Belle Aurore, moutarde de Crémone, salade de Castelfranco. Gnocconi au ragù de canard et au blettes comme à Venise. Salmis de sarcelle aux blettes et aux anchois, jus aux olives taggiasche, navets noirs de Pardailhan. Colvert enveloppé de cacao amer et fumé sur fèves et genièvres, raves et poires au pu-erh.

Cappelletti à la truffe blanche d’Alba

Cappelletti à la truffe blanche d’Alba

Cappelletti à la farine de châtaigne, farce gourmande, fin consommé crémé de poule faisane à la fine de cognac, truffe blanche d'Alba Cappelletti à la farce gourmande © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : moyencoût : cher+/- 4 heuresIngrédients :Pour le consommé  une poule faisane6 échalotes1 l de bouillon de poule10 cl de cognac3 cl d'huile d'olive30 g de beurre2 branches de fenouil sec6 grains de poivre blanc du Penja une carotteune branche de céleriun oignonune gousse d'ail100 g de maigre de veau ou de volaille hachéPour la farce gourmandehuile d'olivebeurre80 g de têtes de cèpes3 échalotes grises70 g de ris de veau préparé60 g de châtaignes cuites5 g de persil1,5 cl de jus de veau70 g de foie gras confit Pour les cappelletti 86 g de farine de châtaigne332 g de semoule66 g d’œufs (+ 1 jaune)1,5 g d'huile de noixune pincée de sel Pour les finitions30 cl de consommé 2,5 cl d'huile de truffe blanchepoivre blanc du Penjavinaigre de Barolo un litre de bouillon de volailleune truffe blanche d'Alba de 40 gHeureux sont les habitants des Langhe dans le Piémont où abondent truffes blanches, cèpes, châtaignes ou encore noisettes et petits gibiers. L'automne y est une fête gourmande infinie où l'on se régale de ce qu'offre la forêt en abondance. Pour ne rien gâcher c'est aussi là qu'est produit le célèbre Barolo, quoi de meilleur pour accompagner pareilles merveilles sylvestres. 1. Préparation du consommé de poule faisanePlumer, flamber et vider la poule faisane. La découper en morceaux réguliers et la faire rissoler dans un mélange de beurre et d'huile d'olive. Émincer finement les échalotes et les faire suer à feu doux. Mouiller avec le cognac puis ajouter le bouillon de poule chaud, les grains de poivre et les bâtons de fenouil, porter à frémissement puis laisser mijoter pendant deux heures.Chinoiser en foulant, vérifier l’assaisonnement.Hacher finement la garniture. Mélanger le veau haché, clarifier l’œuf et mélanger le blanc au veau. Combiner le veau et les légumes. Disposer dans une cocotte avec quelques glaçons.Dégraisser le bouillon de poule faisane, le chinoiser au dessus de la cocotte. Mélanger et faire cuire à feu doux sans cesser de mélanger. Dès l’ébullition une couronne se forme en surface, récupérer le consommé clair au centre de la couronne et verser dans un bol à travers une étamine très fine.Réserver le consommé ainsi obtenu.2. Préparation de la farce gourmandeTailler les têtes de cèpes en petits morceaux, les faire saisir à l'huile d'olive dans une cocotte. Ajouter les échalotes finement ciselées et faire étuver quelques minutes. A part, détailler le ris de veau en petits morceaux et les faire sauter au beurre noisette. Ajouter les châtaignes concassées et le persil finement haché. Laisser mijoter quelques minutes à feu très doux. Ajouter le jus de veau et le foie gras taillé en dés. Mélanger le tout pour créer une liaison. Faire refroidir immédiatement dans un bol posé sur un lit de glace.Réserver au frais.3. Préparation des cappellettiTamiser la farine de châtaigne et la mélanger avec la semoule. Ajouter une pincée de sel fin, former un puits avec la farine puis ajouter  les œufs et l'huile au centre. Travailler la pâte jusqu'à ce qu'elle soit lisse et homogène et la faire reposer 30 minutes au frais sous un film.Étaler la pâte très finement en utilisant un laminoir et en commençant par la replier sur elle-même pour lui donner du corps.Hacher très finement la farce prise et former les cappelletti.4. Finitions et dressagePorter le consommé  et le bouillon de poule à ébullition.Faire cuire les cappelletti dans le bouillon de poule pendant quelques secondes. Les transférer avec une araignée dans le consommé bouillant. Ajouter l'huile de truffe, le poivre fraîchement moulu et un trait de vinaigre. Servir immédiatement et ajouter la truffe blanche devant les convives. Cappelletti à la farce gourmande © Renards Gourmets Cappelletti à la farce gourmande © Renards Gourmets Cappelletti à la farce gourmande © Renards Gourmets Cappelletti à la farce gourmande © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Tripes à la romaine

Tripes à la romaine

Tripes à la romaine, huile de menthe fraîche Tripes à la romaine © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : facilecoût : bon marché +/- 8 heures Ingrédients : Pour les tripes 750 g de tripes de veau ou de bœuf 1 carotte 1 oignon 1 branche de céleri 1 zeste d'orange séché 6 grains de poivre 3 feuilles de laurier 3 clous de girofle gros sel vinaigre Pour la sauce 100 g de guanciale huile d'olive 1 carotte 1 oignon 1 branche de céleri 1 gousse d'ail en chemise 1 peperoncino séché 100 g de pecorino romano poivre noir fleur de sel 4 feuilles de menthe sauvage 3 clous de girofle 1/2 verre de vin blanc sec 300 g de purée de tomates 1 verre d'eau Pour l'huile de menthe 6 feuilles de menthe sauvage 100 g d'huile d'olive Pour les finitions huile d'olive extra vierge menthe sauvage fraîche pecorino romanopoivre noirpain de campagne  Les tripes à la romaine est un plat très ancien typique de la cuisine pauvre de l’Italie centrale. Comme souvent, ce plat populaire est devenu rare et prisé par les gastronomes romains. Les tripes n’en restent pas moins un plat bon marché préparé traditionnellement le samedi midi. Devant les trattorias trasteveres on peut souvent lire l’inscription « sabato trippa ». Presque toutes les grandes villes d'Italie comptent au moins une recette de tripes, elles sont invariablement préparées avec de la tomate. Cependant celles de Rome parfumées de menthe sauvage de la région ont ce petit quelque chose en plus qui les rendent absolument délicieuses. La seule façon de savoir si vous avez affaire à un vrai italien c'est de lui parler des tripes à la romaine. Un vrai de vrai aura les yeux animés de constellations dans l'instant. Et le cœur battant. Puis il vous demandera où vous avez acheté vos tripes pour pouvoir s'en préparer le plus rapidement possible.  Si vous aviez vu le visage de Salvatore, le sicilien, quand Esther lui a parlé de ce plat, ou entendu Paolo, le vénitien, quand il a crié de joie au téléphone à l'idée de pouvoir avoir sa part  (et surtout le plus vite possible)... Voilà bien la façon de rassembler toute l'Italie ! NOTE : Ce plat peut être préparé à l'avance et réchauffé il n'en sera que meilleur. En général nous en préparons une très grande quantité, réservons une partie après cuisson des tripes que nous pourrons congeler puis parfumer différemment plus tard ainsi qu'une quantité préparée dans la sauce à base de tomate et également congelée en portions. L'huile de menthe est optionnelle. La menthe sauvage peut être remplacée par de la menthe pouliot séchée ou de la menthe fraîche classique. Nous avons dégusté ce plat avec une bouteille de Selvadoce Rosso (2013). 1. Préparation des tripes Faire tremper les tripes dans une bassine d'eau légèrement salée et vinaigrée et les frotter pour les nettoyer. Disposer dans une grande casserole d'eau légèrement salée et vinaigrée, porter à ébullition et faire cuire vingt minutes. Éliminer l'eau, rincer les tripes, laver la casserole et redisposer les tripes à l'intérieur. Ajouter une carotte, une branche de céleri et un oignon grossièrement coupés ainsi que 3 clous de girofle, 6 grains de poivre noir, un zeste d'orange séché et trois feuilles de laurier. Saler légèrement et ajouter également un trait de vinaigre. Porter de nouveau à ébullition et faire cuire pendant cinq heures à frémissement. Ajouter de l'eau si nécessaire. Laisser complètement refroidir les tripes dans le bouillon. Éliminer la garniture, rincer et faire égoutter les tripes. Ainsi préparées, les tripes peuvent être soigneusement séchées et congelées pour d'autres préparations. Sinon les découper en lanières régulières de 1 cm de large et de toute leur longueur (soit entre 5 et 6 cm environ). 2. Préparation de la sauce Retirer la couenne du guanciale et tailler en fine julienne (de la dimension d'une allumette). Disposer dans un plat en terre cuite et faire fondre doucement le guanciale avec un trait d'huile d'olive. Hacher le plus finement possible la carotte, la branche de céleri et l'oignon. Dès que les morceaux de guanciale sont dorés, ajouter les légumes et les laisser suer en les enrobant bien de matière grasse. Ajouter l'ail écrasé en chemise et un petit piment écrasé. Laisser cuire quelques minutes sans coloration. Ajouter les tripes et une toute petite pincée de sel. Poivrer très généreusement et ajouter les clous de girofle concassés. Incorporer le pecorino râpé et quelques feuilles de menthe. Porter à frémissement et laisser mijoter une vingtaine de minutes sur feu doux à couvert. Ajouter le vin blanc, augmenter la température et faire réduire complètement le vin. Incorporer la tomate, couvrir et laisser mijoter dix minutes à feu moyen. Ajouter l'eau, éliminer le couvercle et porter à ébullition. Prolonger la cuisson pendant deux heures à feu très doux. La sauce ne doit pas être trop courte, ajouter un peu d'eau ou de bouillon si nécessaire. 3. Préparation de l'huile de menthe Disposer l'huile et les feuilles de menthe dans un sac de cuisson sous-vide. Faire cuire pendant trois heures à 55°, refroidir immédiatement dans une glaçante puis chinoiser dans une étamine. 4. Finitions et dressage Ciseler le plus finement possible quelques feuilles de menthe. Disposer une louche de tripes bien chaudes par assiette, arroser d'un fin filet d'huile de menthe, de pecorino fraîchement râpé, de feuilles de menthe, d'un trait d'huile d'olive et d'une généreuse quantité de poivre. Déguster très chaud avec un bon pain. Tripes à la romaine © Renards Gourmets Tripes à la romaine © Renards Gourmets Home Recettes Été Facebook Pinterest Instagram

Colvert enveloppé de cacao amer

Colvert enveloppé de cacao amer

Colvert enveloppé de cacao amer et fumé sur fèves et genièvres, raves et poires au pu-erh Colvert au cacao © Renards Gourmets 2 personnesdifficulté : moyencoût : moyen +/- 36 heures Ingrédients :  Pour la garniture 1 petit céleri rave 1 petite poire ferme mais mûre fleur de sel 2 pincées de pu-erh beurre Pour la sauce agrodolce 2,5 cl de jus d'orange 25 g de miel d'arbousier 2,5 cl de vinaigre de Banyuls 5 cl de Morellino di Scansano 5 cl de Porto rouge 5 cl de jus de gibier à plumes 1 cuillère à café de cacao à 70% 8 grains de poivre sauvage Pour le colvert 1 canard sauvage 75 g de cacao amer en poudre poivre sauvage Voatsiperifery 6 baies de genièvre en poudre 1 cuillère à café de zestes séchés 2 cuillères à soupe de mélasse 2 cuillères à soupe de sauce Hoisin 2 grosses poignées de fèves de cacao 2 branches de genévrier fleur de sel Le gibier s'accorde parfaitement avec des saveurs audacieuses, l'association du canard et du cacao n'est pas nouvelle mais nous voulions en changer la forme en l'enrobant de cacao amer avant de le fumer sur des fèves. Le parfum qui s'en dégage est envoutant, on y retrouve la gourmandise du cacao avec une certaine amertume. La sauce agrodolce habituellement servie avec du sanglier en Toscane donne un vrai coup de fouet au plat. Nous l'avons dégusté avec une bouteille de vin doux du Domaine de la Tour Vieille, Banyuls Reserva mais un thé pu-erh fuzi zhuan pourrait parfaitement convenir. 1. Préparation du colvert Plumer, vider et éliminer la peau du colvert. Dénerver, dégraisser et piquer les filets et les cuisses avec une aiguille. Mélanger le sel, le cacao, le poivre, les baies de genièvre et le zeste d'orange. Saler et poivrer l'intérieur du canard, badigeonner de mélasse et masser avec le mélange d'épices. Poser sur une grille et laisser reposer 24 heures au réfrigérateur à découvert. Disposer les fèves de cacao et les branches aromatiques dans un plat allant au four, brûler avec le chalumeau, poser une grille dessus, déposer le colvert, couvrir l'ensemble hermétiquement dès que de la fumée commence à se former, faire fumer pendant vingt minutes. Badigeonner de sauce Hoisin et faire raidir 2 minutes dans un four à 180°. Lever les cuisses et les filets, éliminer la carcasse ou utiliser pour confectionner un jus. Faire cuire les cuisses sous-vide pendant 8 heures à 75°. Faire cuire les filets sous-vide pendant 1 heure à 57°. 2. Préparation de la garniture Détailler le céleri rave en cubes et la poire en quartiers. Saler, placer le thé dans deux mousselines. Emballer séparément sous-vide. Faire cuire les poires 1h15 à 75° et le céleri 35 minutes à 85° en ajoutant une noix de beurre. Sécher et réserver. 3. Préparation de la sauce Faire caraméliser le miel, déglacer avec le vinaigre et faire réduire de deux tiers. Ajouter le  jus d’orange et faire réduire de 3/4 en écumant régulièrement. Mouiller avec le vin, le Porto et le jus et laisser mijoter jusqu'à ce que la sauce soit sirupeuse. Ajouter le cacao et le poivre, prolonger la cuisson de 5 minutes, chinoiser et réserver. 4. Finitions et dressage Glacer le céleri et la poire dans leur jus de cuisson. monter la sauce au beurre. Servir un filet de colvert par personne avec un peu de sauce et les éléments de garniture. Colvert au cacao © Renards Gourmets Colvert au cacao © Renards Gourmets Colvert au cacao © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Poitrine de pintade d’al Wusla aux dattes

Poitrine de pintade d’al Wusla aux dattes

Poitrine de pintade d'al Wusla aux dattes, navets confits à la terra merita, citron vert, pollen et jus parfumé au macis Pintade aux dattes © Renards Gourmets 2 personnesdifficulté : difficilecoût : moyen +/- 2 heures Ingrédients :  Pour la pintade Un filet de pintade 1 oignon blanc finement haché1 cuillère à café de cannelle 1/2 cuillère à café de macis 1/4 de cuillère à café de muscade 1 cuillère à café de miel d'arbousier 50 g de pulpe de dattes 1/2 cuillère à café de menthe séchée 1 pincée de safran 4 amandes torréfiées 1 cuillère à café de vinaigre de Xérès une pincée de poivre de la Jamaïque une noix de beurre sel  Pour le jus 25 g de sucre roux 2.5 cl de vinaigre de Xérès 2.5 cl d'un mélange de jus d'orange et pamplemousse 12 cl de jus de pintade 1/2 cuillère à café de macis 1/2 cuillère à café de cannelle une pincée de poivre de la Jamaïqueune pincée de safran Pour la garniture 1 botte de navets primeurs 1 petit morceau de racine de curcuma sel et poivre 2 cuillères à soupe de sirop de dattes2 feuilles de blettes huile d'olive Pour les finitions huile d'arachide beurre frais 1 cuillère à soupe de pollen de fleurs 1 citron vert L'idée de farcir les volatiles est très ancienne, en effet l'assyriologue Jean Bottéro, traducteur francophone des tablettes mésopotamiennes de l'Université de Yale parle d'un pigeon amursânu farci entre la chair et la peau. Cette technique est toujours attestée en Orient au Moyen Âge puisque dans l'ouvrage d'al Wusla, un livre de cuisine syrienne du XIIIe siècle (époque Ayyoubide), il est fait mention d'un poulet pareillement farci. Cette recette rencontra beaucoup de succès en Occident et figure même dans le Viandier sous le nom de poulet à la byzantine. Nous avons décidé de voyager à l'époque de la dynastie kurde des Ayyoubides (1169-1260) dont le plus célèbre représentant n'est autre que Saladin. L'auteur de l'ouvrage d'al Wusla serait un certain Ibn al-Adîm (1192-1260), petit neveu de Saladin. Il y traite des cuisines locales d'Alep et de Bagdad mais référence également de nombreuses recettes du monde musulman présentées sous leur forme d'origine (plats arméniens, grecs, yéménites, juifs, indiens et même franque comme le shiwâ ifranjî, un plat de viande). Les farces sont multiples mais sont généralement composées d'épices, des abats du volatile et parfois de fruits. Ces recettes se sont propagées avec l’expansion de l'Islam jusqu'au Maroc et nous nous sommes inspirés d'une farce typiquement marocaine pour notre pintade. La chair de pintade est particulièrement savoureuse et d'après nos anciens rappelle plus volontiers celle des poulets d'autrefois que les bêtes sans saveur qui sont élevées aujourd'hui. Nous aimons l'association de la datte et du navet et avons cuisiné nos navets avec de la terra merita, l'ancien nom du curcuma. Cette recette est destinée aux amateurs d'épices et de parfums subtils. Il était particulièrement difficile de trouver un vin qui s'accorde avec ce plat. Notre choix s'est cependant porté sur un vin d'Arménie, Une bouteille de Voskehat 2012 de chez Armas. Il s'agit d'un vin blanc sec, produit par Armenak Aslanian. Voskehat signifie rais d'or en arménien. On y retrouve des parfums de poire, de miel et de champignons. 1. Préparation de la pintade Plumer, flamber et laver la pintade. Prélever un filet et conserver le reste pour d'autres préparations. Décoller délicatement la peau de la chair. Préparer la farce en mixant tous les ingrédients, garnir une poche à douille avec ce mélange et l'insérer entre la chair et la peau en massant progressivement pour la répartir uniformément. Mettre sous vide avec une noix de beurre frais, une pincée de sel et de poivre. Faire cuire au bain marie pendant 50 minutes à 62°. Rafraîchir et réserver. 2. Préparation du jus de pintade Préparer un caramel à sec avec 25 g de sucre, une fois bien coloré, déglacer avec 2.5 cl de vinaigre de Xérès et faire réduire de deux tiers. Ajouter 2.5 cl d’un mélange de jus d’orange et de pamplemousse et faire réduire de 3/4 en écumant régulièrement. Mouiller avec 12 cl de jus de pintade et les épices. Rectifier l’assaisonnement, ajouter une pincée de safran et laisser infuser dix minutes hors du feu. Chinoiser et réserver. 3. Préparation de la garniture Laver, peler et tourner les navets. Détailler des palets à l'emporte pièce. Faire cuire sous vide pendant 1h15 à 90° avec le curcuma, une pincée de sel, le poivre et le sirop de dattes. Conserver le liquide de cuisson, faire réduire et glacer les navets sur grille. Imbiber les feuilles de blettes d'huile d'olive et réserver. 4. Finitions et dressage Sécher soigneusement la pintade. Faire chauffer un filet d'huile d'arachide dans un sautoir et faire colorer la peau pour la rendre croustillante. Baisser la température du feu et ajouter du beurre en arrosant régulièrement la viande. Faire torréfier le pollen quelques secondes dans une poêle chaude. Lier la sauce avec de l'arrow-root, porter à ébullition et monter au beurre, tenir chaud. Réchauffer les navets quelques minutes, garnir de pollen de fleurs et de zestes de citron vert. Couper le filet dans la longueur et disposer un morceau dans une assiette. Ajouter les navets, la sauce et cacher une partie des navets avec la feuille de blette. Déguster très chaud. Pintade aux dattes © Renards Gourmets Pintade aux dattes © Renards Gourmets Pintade aux dattes © Renards Gourmets Pintade aux dattes © Renards Gourmets Home Recettes Été Facebook Pinterest Instagram

Tarte aux pacanes de Thanksgiving

Tarte aux pacanes de Thanksgiving

Tarte aux pacanes de Thanksgiving comme à la Nouvelle-Orléans Tarte aux pacanes © Renards Gourmets 4/6 personnesdifficulté : facilecoût : moyen +/- 3 heures  Ingrédients :  Pour la crème de pacanes 80 g de beurre froid en cubes 80 g de sirop d'érable 120 g de noix de pécan 1 œuf entier à température ambiante 2 pincées de romarin en poudre une pincée de fleur de sel une pincée de poivre long Pour la pâte sucrée 150 g de beurre mou fleur de sel 100 g de sucre glace 1 œuf à température ambiante 2.5 ml d’extrait de vanille 250 g de farine type 55 Pour la garniture 200 g de noix de pécan 50 g de sirop d'érable 1 cl de rhum ambré 1 cuillère à café d'extrait de vanille 1 pincée de macis en poudre La tarte aux pacanes est un dessert typique de la Nouvelle-Orléans, d'influence française, ce sont les Amérindiens qui ont fait découvrir la noix de pécan aux colons. Elle est également présente au Québec où le sirop d'érable remplace généralement celui de maïs. Elle est habituellement servie durant l'automne mais surtout pour la fête de Thanksgiving. 1. Préparation de la crème de pacanes Mixer les pacanes et le sirop d'érable ensembles puis ajouter l’œuf, le romarin en poudre, le poivre, le sel et le beurre, mixer de nouveau et réserver dans une poche à douille. 2. Préparation de la pâte Crémer le beurre au fouet, ajouter le sucre et une pincée de fleur de sel puis mélanger vivement jusqu’à ce que la masse soit très souple. Incorporer l’œuf et fouetter de nouveau. Ajouter la farine en une fois et mélanger avec une maryse puis une spatule. Placer la masse sur du film alimentaire, étaler légèrement et laisser prendre au frais pendant deux heures. Préchauffer le four à 180°. Travailler la pâte sur un plan de travail fariné puis l’étaler rapidement au rouleau. Foncer le cercle et piquer le fond. Poser une feuille d’aluminium sur le fond de tarte et ajouter des billes d’argile. Faire cuire 10 minutes puis retirer les billes et garnir de crème de pacanes. Prolonger la cuisson de 8/10 minutes. (Le temps de cuisson dépend de la puissance du four. La texture doit-être celle d’un flan, légèrement blond) Laisser reposer sur grille puis démouler. Quand la tarte est parfaitement froide, utiliser un tamis pour lisser les bords et brosser avec un pinceau. 3. Préparation de la garniture Faire chauffer le sirop d'érable, le rhum, le macis et l'extrait de vanille avec un fond d'eau, ajouter les noix de pécan pour les enrober parfaitement. Réserver sur une feuille de papier cuisson. Badigeonner la crème de pacanes de sirop d'érable et disposer les noix de pécan caramélisées sur la tarte. 4. Finitions et dressage Cette tarte se déguste tiède ou froide avec une boule de glace à la vanille ou un bon café. Tarte aux pacanes © Renards Gourmets Tarte aux pacanes © Renards Gourmets Tarte aux pacanes © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Couronne des rois de Provence

Couronne des rois de Provence

Couronne des rois de Provence Couronne des rois de Provence © Renards Gourmets 6/8 personnesdifficulté : facilecoût : moyen +/- 3 heures Ingrédients :   250 g de farine de blé T45 10 g de levure de boulanger 110 g de beurre 50 g de sucre 1 cuillère à soupe d'Impératrice 2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger 3 œufs entiers 6 g de sel 30 g de sucre en gros grains 50 g de fruits confits (angélique, cerise, figues, melon, oranges) fruits confits entiers pour la décoration le zeste d'un cédrat gelée d'abricot C'est sans doute en Provence que l'on célèbre le mieux l’Épiphanie et la Nativité. En Occitanie, pas question de frangipane, on prépare une délicieuse brioche en forme de couronne, celle du Christ ou celle des Rois. Le parfum subtil de l'eau de fleur d'oranger, les délicieux fruits confits de Provence que l'on produit depuis le XIVe siècle, donnent à cette brioche un goût unique. On la retrouve en Gascogne et dans le Languedoc sous le nom de Reiaume ou Corona dels Reis. En Catalogne sous le nom de tortell de Reis et même en Espagne et au Portugal. Le King cake de la Nouvelle-Orléans, comme le Jambalaia viennent aussi de Provence. L'origine du gâteau des rois pourrait être liée aux Saturnales romaines. On y fêtait l'allongement des jours après le solstice d'hiver. Ces galettes alors fourrées de figues, de dattes et de miel dont les romains raffolaient étaient l'occasion pour maîtres et esclaves d'inverser les rôles le temps d'une après-midi, car celui ou celle qui trouvait la fève était nommé roi. Ce sont les papes d'Avignon qui ont largement contribué à la propagation de cette tradition en Provence. Clément VI donna la charge d'excouyero in confissarias (écuyer en confiseries) au confiseur aptésien Auzias Maseta. Pour la réalisation de cette couronne nous avons utilisé les superbes fruits de la maison Lilamand, l'une des rares qui soit encore entièrement artisanale et dont les fruits sont subtilement préservés sans que le sucre domine. De véritables joyaux pour orner votre couronne. Cette recette est réalisée avec une machine à pain mais peut être transposée pour être préparée de façon traditionnelle. De plus la couronne est généralement façonnée sur une plaque. Néanmoins, l'utilisation d'un moule permet d'obtenir un résultat visuel impeccable ! Quoi qu'il en soit, n'oubliez pas la fève, qu'il s'agisse d'un santon en céramique ou d'une fève sèche censée annoncer le retour du printemps. On peut faire le choix de mettre des fruits confits à l'intérieur de la brioche ou seulement sur le dessus, nous préférons dessus uniquement. Préparation de la couronne Disposer dans la cuve de la machine à pain les éléments suivants : liqueur Impératrice, eau de fleur d'oranger, sucre, œufs, sel, farine, levure, beurre en dés. Utiliser le programme de pétrissage. Récupérer la pâte, la dégazer avec les poings, ajouter le zeste finement râpé et les fruits confits en morceaux. Façonner la couronne, la disposer dans un moule allant au four. Couvrir d'un linge sec et laisser pousser une heure à température ambiante et à l’abri des courants d'air. Préchauffer le four à 180° et faire cuire pendant 20 minutes. Laisser refroidir à température ambiante, badigeonner de gelée et décorer de sucre en grains et de fruits confits entiers. Déguster avec une tasse de thé, un café ou un verre de liqueur. Couronne des rois de Provence © Renards Gourmets Couronne des rois © RenardsGourmets Couronne des rois © RenardsGourmets Home Recettes Hiver Facebook Pinterest Instagram

Gnocconi au ragù de canard

Gnocconi au ragù de canard

Gnocconi au ragù de canard et aux blettes comme à Venise Gnocconi au ragù de canard © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : moyencoût : bon marché+/- 2 heures Ingrédients : Pour les gnocconi 500 g de pommes de terre Bintje120 g de farine type 0030 g de semoule extra-fine1 œuf entier15 g de parmesanmuscadebeurresel1,5 l de consommé de canard Pour le ragù 2 canards sauvages1 carotte1 branche de céleri1 oignon2 gousses d'ail1 brin de sauge1 brin de romarin1 verre de Pinot Grigio Veneto1 verre de jus de canard1 bâton de cannelle de Ceylan4 grains de poivre de la Jamaïquepoivre noirselhuile d'olivevinaigre de Barolo Pour la garniture 1 poignée de pignons de pin1 poignée de raisins de Smyrne1 petit bouquet de blettes italiennes1 gousse d'ail en chemise1 filet d'anchois (ou un peu de colatura)muscadesel et poivreLes Gnocconi col sugo d'anatra est une recette typiquement vénitienne. Les gnocconi sont de gros gnocchi que l'on accompagne généralement d'une sauce à la viande appelée ragù. On peut les servir avec des erbre cotte, c'est à dire des salades cuites, provenant généralement de l'ile de Sant'Erasmo. Nous préparons toujours un peu plus de ce ragout de canard car nous aimons le réchauffer le lendemain pour le servir avec des bigoli, des pâtes de la région. Ce sont les Arméniens et les Juifs qui apportent les pignons et les raisins secs avec eux dans la lagune. Cette recette date probablement de cette époque. Elle comporte de nombreuses épices que les marchands du Rialto cherchaient à accommoder de différentes manières pour les faire goûter à leurs clients. Nous utilisons des cuisses de canard sauvage pour cette recette car il nous en reste généralement plusieurs  d'autres préparations mais on pourrait très bien faire de même avec des magrets ou un canard entier.Se procurer de la viande de gibier :Nous travaillons avec la société Picardie Venaison implantée à Compiègne dans l'Oise. Une maison réputée pour la fraîcheur de sa viande et la qualité du gibier sélectionné. Leur viande est principalement issue de réseaux de chasse des forêts et plaines de France.1. Préparation du ragùLever les cuisses et les filets de canard, retirer les peaux, les os et les nerfs et couper la viande au couteau finement. Faire chauffer un filet d'huile d'olive dans une cocotte en fonte. Ajouter la viande pour bien la faire dorer. Tailler la carotte, la branche de céleri et l'oignon en très fine brunoise. Dégraisser partiellement la cocotte et ajouter les légumes. Faire suer et déglacer avec le vin blanc. Ajouter l'ail en chemise, les herbes, le poivre de la Jamaïque, le jus et le bâton de cannelle brisé en deux. Donner une première ébullition, ajouter le j us de canard, donner une seconde ébullition, couvrir et laisser mijoter pendant deux heures à feu très doux. Retirer les herbes et les gousses d'ail. Ajouter un trait de vinaigre et du poivre noir fraîchement moulu.2. Préparation des gnocconiBrosser les pommes de terre avec leur peau et les faire cuire dans l'eau froide salée qui sera amenée progressivement à frémissement. Elles doivent être très fondantes. Éplucher tant qu'elles sont encore chaudes et écraser avec une fourchette. Remettre dans la casserole une fois égouttée et les faire dessécher quelques minutes. Tamiser puis laisser tiédir sur une planche farinée. Former un trou au centre, incorporer l’œuf, disposer la moitié de la farine et de la semoule autour des pommes de terre. Saler, ajouter la muscade râpée et le parmesan et commencer à amalgamer les ingrédients ensemble. Ajouter le reste de la farine et de la semoule et travailler la pâte jusqu'à ce qu'elle soit lisse et homogène. Couper une tranche et former un boudin de 2 cm de diamètre. Le couper en tronçons de 2 ou 3 cm. Les rouler légèrement dans les mains préalablement farinées. Laisser reposer sur un torchon fariné.3. Préparation de la garnitureLaver les blettes, les égoutter, ne conserver que le vert. Couper grossièrement. Faire chauffer un filet d'huile d'olive dans une sauteuse. Ajouter la gousse d'ail en chemise et le filet d'anchois. Laisser infuser sur feu moyen quelques minutes avant de débarrasser la gousse d'ail. Faire tomber les blettes et les faire suer vivement. Ajouter les raisins secs et la muscade, saler et poivrer. Dans une petite poêle, faire dorer les pignons de pin quelques minutes.Porter une grande casserole de consommé à frémissement. Retirer du feu, immerger délicatement les gnocconi et replacer sur le feu. Le consommé doit frémir mais ne pas bouillir. Dès que les gnocconi remontent à la surface, c'est qu'ils sont cuits.Faire fondre un peu de beurre dans une casserole. Égoutter les gnocconi et les arroser de beurre fondu.Disposer un peu de sauce au canard dans une assiette creuse, ajouter les gnocconi, les herbes cuites et parsemer de pignons de pin, de muscade fraîchement râpée et de poivre noir. Gnocconi au ragù de canard © Renards Gourmets Gnocconi au ragù de canard © Renards Gourmets Gnocconi au ragù de canard © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Panforte de Sienne aux fruits secs

Panforte de Sienne aux fruits secs

Panforte de Sienne aux fruits secs et au cacao Panforte © Renards Gourmets 20 personnesdifficulté : moyencoût : moyen +/- 2 heures Ingrédients :  50 g de gingembre confit 50 g d'écorces d'orange confites 50 g d'écorces de cédrat confit 100 g de figues séchées 50 g d'abricots secs 250 g d'amandes mondées 40 g de cacao en poudre 8 g de cannelle en poudre 2 g de coriandre ne poudre 2 g de poivre de la Jamaïque 1 g de poivre long noir fleur de sel 125 g de farine 85 g de chocolat noir 80 g de sucre 160 g de miel de châtaignier huile de pépins de raisin ou beurre Panforte et panpepato sont des desserts originaires de Sienne en Toscane. On les prépare traditionnellement à Noël et ils remonteraient à l'an mille. Ces pains étaient destinés aux nobles et au clergé. Ce sont les pharmaciens qui les préparaient pour eux. On dit que les religieuses du couvent de Montecellesi en étaient friandes. Plus tard, le gâteau s'est enrichi d'épices et de cacao dès sa découverte au XVIe siècle. Retrouvez notre article sur le panforte sur le site Les Hardis. Préparation du panforte Toaster les amandes dans une poêle en fonte et les concasser grossièrement. Couper tous les fruits en petits cubes. Ajouter la farine, le cacao en poudre, les poivres moulus, les épices, une pincée de sel et bien mélanger l'ensemble. Faire fondre le chocolat au bain-marie, l'ajouter et mélanger de nouveau. Réaliser un sirop en chauffant le miel et le sucre jusqu'à la température de 115°. Verser sur la préparation en mélangeant le plus rapidement possible. Beurrer ou huiler un moule et le chemiser avec du papier sulfurisé. Garnir avec la préparation et faire cuire 30 minutes dans un four préchauffé à 150°. Laisser complètement refroidir sur une grille et démouler. Saupoudrer de sucre glace. Le panforte est délicieux avec un vin doux de Toscane, un verre de grappa ou du café. Panforte © RenardsGourmets Panforte © RenardsGourmets Panforte © RenardsGourmets Home Recettes Hiver Facebook Pinterest Instagram

Poires Martin Sec au vin rouge

Poires Martin Sec au vin rouge

Poires Martin Sec du potager du Roy au vin rouge et aux épices Poires au vin © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : facilecoût : bon marché +/- 1 heure Ingrédients :  4 poires fermes (Bonne Femme, Martin-sec, Alexandrine, Conférence, Passe-Crassane)1 bouteille de Merlot 125 g de sucre de canne 5 g de cannelle en bâton 1 g de noix de muscade râpée 1.5 g de macis 2 g de clous de girofle 1.5 g de badiane 0.5 g de poivre long 0.5 g de poivre du Sichuan poivre de Lune (chez Olivier Roellinger) Ou mélange de poivre, vanille et grué de cacao. La poire Martin-sec est la reine des poires. Cultivée dans les Hautes-Alpes, sa chair est ferme et nécessite d'être cuite. Elle est généralement petite et très parfumée. Préparation des poires au sirop Mélanger tous les ingrédients dans une cocotte (sauf les poires) et faire réduire d'un cinquième. Chinoiser et réserver. Peler les poires et les faire tremper dans l'eau quelques minutes. Brosser délicatement pour leur donner une texture plus soyeuse. Placer les poires dans un bain-marie avec le vin réduit. Cuire 30 à 40 minutes à 80°. Rafraichir immédiatement dans la glace. Récupérer le vin et réduire jusqu'à obtention d'un sirop. Servir les poires entières ou en tranches accompagnées d'un peu de sirop. On peut les agrémenter d'une crème glacée à la vanille ou aux épices ou d'un mélange de poivres (poivre de Lune de chez Olivier Roellinger). Elles ne seront que meilleures après une nuit de repos à température ambiante. Poires au vin © Renards Gourmets Poires au vin © Renards Gourmets Poires au vin © Renards Gourmets Home Recettes Hiver Facebook Pinterest Instagram

Marmelade de lièvre à la royale

Marmelade de lièvre à la royale

Marmelade de lièvre d'après Aristide Couteaux, mousseline de céleri rave, mostarda, crumble de pain d'épice et châtaignes Marmelade de lièvre © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : moyencoût : moyen +/- 2 jours Ingrédients :   Pour la marinade 2 cuisses de lièvre 2.5 cl d'eau de vie flambée de sorbier des oiseaux 25 cl de vin Langhe Rosso 2 brindilles de thym 2 branches de persil 2 brindilles de sarriette 2 brindilles d'hysope 1/2 cuillère à café de gingembre 1/2 cuillère à café de muscade 1 bâton de cannelle 1 clou de girofle 1 grain de poivre long 2 grains de poivre d'Assam 6 grains de poivre Voatsiperifery 4 baies de genièvre 1 gousse d'ail de la taille d'une amande 1 échalote grise 1 filet d'huile d'olive 1 cuillère à soupe de vinaigre de Banyuls 75 g de lard gras Pour la cuisson huile d'olive 50 cl de bouillon de bœuf 0.5 cl de vinaigre de Barolo 30 g de foie gras de canard grué de cacao 1 gousse de vanille poivre de Sarawak 2 gousses d'ail 1 échalote beurresel Pour la mousseline 1 céleri rave bouillon de volaille crème fraîche 1 oignon paille 1 brindille de thym poivre blanc beurre Autres châtaignes sous vide mostarda de Crémone pain d'épice Difficile de savoir si le lièvre est le roi des gibiers ou le gibier des rois. Mets dit-on préféré de Louis XIV à la fin de sa vie, le lièvre à la royale se décline sous différentes formes. Antonin Carême aurait livré au XIXe siècle une version en dodine, c'est à dire roulée et farcie de foie gras et de truffes. Au début du XXe siècle, le sénateur Aristide Couteaux proposait une version en capilotade c'est-à-dire longuement mijotée puis effilochée. Nous avons opté pour cette version que nous avons présentée sous la forme d'un Parmentier. Cette recette est réalisée en collaboration avec InterProchasse pour le site Je Cuisine du Gibier. Retrouvez-y de nombreuses idées sur la façon d'accommoder ces viandes qui possèdent d'exceptionnelles qualités gustatives et nutritionnelles. 1. Préparation de la marinade Faire flamber l'eau de vie de sorbier des oiseaux. Laver les herbes, réduire le gingembre et l'ail en purée et la muscade en poudre. Broyer le clou de girofle, les baies de genièvre et les différents poivres. Couper l'échalote en rouelle. Râper le lard gras. Disposer tous les ingrédients sur les cuisses de lièvre dans une terrine en terre cuite. Ajouter l'huile d'olive et le vinaigre. Chauffer le vin, le flamber, le laisser refroidir et l'ajouter à la marinade. Laisser reposer 24 heures au frais sous un film. 2. Cuisson du lièvre Préchauffer le four à 90°. Réserver les cuisses de lièvre et bien les sécher. Chauffer un filet d'huile d'olive dans une cocotte en fonte. Colorer les cuisses de lièvre en les tournant bien de tous côtés. Saler légèrement. Ajouter du beurre pour aider à la caramélisation de la viande. Mouiller avec la marinade et le bouillon de bœuf. Porter à frémissement, couvrir et laisser confire 6 heures au four. Récupérer les cuisses de lièvre, les désosser entièrement, remettre les os dans la sauce et effilocher la viande avec une fourchette. Réduire la sauce jusqu'à belle consistance et la chinoiser. 3. Préparation de la mousseline Ciseler l'oignon et le faire suer au beurre. Ajouter la brindille de thym, quelques grains de poivre blanc moulu et le céleri rave taillé en mirepoix. Laisser suer et mouiller à fleur avec le bouillon. Laisser mijoter jusqu'à ce que le céleri soit bien fondant. Mixer et ajouter la crème, laisser mijoter dix minutes sans faire bouillir. Ajouter le restant de poivre et mixer de nouveau pour obtenir une mousseline très lisse. 4. Liaison de la sauce Peler 2 gousses d'ail et une échalote, réduire en fine purée et incorporer à la sauce. Laisser mijoter 15 minutes, mixer et chinoiser de nouveau. Ajouter le vinaigre et le foie gras en dès. Laisser fondre sans faire bouillir. Passer la sauce au tamis pour obtenir une sauce bien lisse, tenir chaud. 5. Montage des timbales Préchauffer le four à 180°. Dans une petite timbale beurrée, garnir d'une couche de lièvre effiloché et nourri d'une cuillère de sauce et d'un peu de poivre de Sarawak, de grué de cacao et de grains de vanille. Terminer par une couche de mousseline. Enfourner jusqu'à très légère coloration de la mousseline. 6. Finitions et dressage Déposer la timbale sur une assiette, démouler. Garnir d'une châtaigne, de quelques morceaux de mostarda et d'un peu de crumble de pain d'épice (pour réaliser ce crumble, j'utilise du pain d'épice rassis que je mixe et conserve dans un bocal quelques mois). Terminer par une brindille de thym, d'hysope ou de sarriette. Garnir de sauce au cordeau. Marmelade de lièvre © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Pâte de coing aux épices

Pâte de coing aux épices

Pâte de coing à la cannelle, badiane et vanille Pâte de coing © Renards Gourmets 25/30 pâtes de coing difficulté : facilecoût : bon marché +/- 2 heures Ingrédients :  2 coings mûrs 1 étoile de badiane1 bâton de cannelle 1 gousse de vanille Bourbon eau minéralesucre cristallisé 1 citron La pâte de coing est une délicieuse confiserie provençale. C'est une façon idéale d'apprêter les coings et de préparer l'arrivée des fêtes de Noël. La recette est simple à réaliser mais demande un peu de temps et d'attention. Avec l'eau de cuisson on pourra également réaliser une gelée de coings. Nous adorons déguster ces friandises avec un petit verre de liqueur quand tombe la nuit. 1. Préparation des coings Frotter les coings sous l'eau avec une petite brosse pour retirer la pellicule duveteuse. Retirer le cœur avec les pépins. Les conserver. Couper les coings en quartier et les immerger immédiatement dans de l'eau citronnée pour éviter qu'ils ne noircissent. Enfermer les troncs et les pépins dans une mousseline (ou dans une petite passoire). Disposer les morceaux de coings et la mousseline dans une cocotte. Couvrir à hauteur avec l'eau minérale. Porter à ébullition, ajouter les épices puis baisser le feu et laisser cuire à frémissement jusqu'à ce que les coings soient bien fondants. Les égoutter et conserver l'eau de cuisson pour, éventuellement, réaliser une gelée. Écraser les coings avec leur peau dans une moulinette à légume pour obtenir une sorte de crème brune. 2. Préparation de la pâte de coing Peser la quantité de crème, la disposer dans un confiturier ou une cocotte assez haute. Ajouter la même quantité de sucre. Laisser cuire environ une heure à feu doux sans cesser de remuer. La pâte doit se décoller de la cocotte et prendre une belle couleur ambrée. Étaler sur du papier cuisson légèrement huilé et disposé sous un moule carré, lisser avec une spatule et laisser refroidir à température ambiante. Couvrir avec une autre feuille de papier et laisser reposer 24 heures à température. 3. Finitions Huiler légèrement un couteau et disposer du sucre dans une assiette. Étaler la plaque de coing sur une planche huilée. Découper la pâte en bouchées de la forme désirée. Les enrober de sucre cristallisé. Réserver dans une boite hermétique. La pâte de coing se conserve assez bien. Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Tarte sablée aux figues et au vin rouge

Tarte sablée aux figues et au vin rouge

Tarte sablée façon Tatin aux figues de Solliès caramélisées au Merlot et aux épices Tarte aux figues © Renards Gourmets 6/8 personnesdifficulté : moyencoût : moyen +/- 1 heure + 3 heures de repos  Ingrédients : Pour la pâte sablée 250 g de farine T55 120 g de beurre froid 25 g de sucre semoule 1 jaune d’œuf 2 cuillères à soupe d'eau froide une pincée de fleur de sel une pincée de cannelle en poudre une pincée de cardamome en poudre Pour la garniture 10 figues de Solliès 1/2 verre de Merlot Veneto 2 cuillères à soupe de Porto rouge 1/2 étoile de badiane 1/2 cuillère à café de graines de fenouil 1/2 cuillère à café de cardamome en poudre 1 pincée de macis 1/2 cuillère à café de cannelle 1/2 cuillère à café de gingembre 1/2 cuillère à café de poivre de la Jamaïque 1 cuillère à café d'eau de fleur d'oranger une pincée de piment d'Espelette 80 g de cassonade 20 g de miel d'arbousier 40 g de beurre La tarte Tatin est sans conteste notre tarte favorite. Nous l'aimons avec des pommes bien entendu mais quand arrivent les figues à la fin de l'été et au début de l'automne, nous adorons la préparer ainsi. Elle se déguste avec une crème glacée à la vanille Bourbon ou mieux avec une crème aux feuilles de figuier que l'on laisse infuser. L'amertume des feuilles apporte un vrai plus à la recette. Sinon on peut rester très classique et l'accompagner d'une crème fraîche ou aigre. 1. Préparation de la pâte sablée Former un puits avec la farine tamisée. Déposer le beurre coupé en dés bien froid au centre. Ajouter le sel, la cardamome et la cannelle et bien amalgamer l'ensemble rapidement en sablant la pâte. Ajouter le sucre puis l’œuf. Mélanger à nouveau et ajouter l'eau froide. Former une boule lisse, la filmer et la laisser reposer au frais pendant au moins trois heures. 2. Préparation de la garniture et cuisson Préchauffer le four à 180°. Faire fondre le sucre et le miel dans un moule à tarte, attendre qu'un caramel se forme. Ajouter le beurre hors du feu et l'incorporer parfaitement. Mixer toutes les épices ensemble pour former une poudre. Ajouter l'eau de fleur d'oranger à ce mélange. Décuire le caramel avec le verre de Merlot et le Porto et faire réduire jusqu'à l'obtention d'un sirop dense mais encore souple. Répartir le caramel de vin dans l'ensemble du moule. Couper les figues en huit et les disposer en corolles dans le moule. Les arroser d'eau de fleur d'oranger. Étaler la pâte entre deux feuilles de papier cuisson, la réserver dix minutes au congélateur. Disposer la pâte sur les figues et enfourner pour 30 minutes à 180°. Attendre que la tarte soit tiède pour démouler. Réchauffer légèrement le moule si nécessaire. Tarte aux figues © Renards Gourmets Tarte aux figues © Renards Gourmets Tarte aux figues © Renards Gourmets Tarte aux figues © Renards Gourmets Tarte aux figues © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Risotto aux châtaignes et au gorgonzola

Risotto aux châtaignes et au gorgonzola

Risotto aux châtaignes et au gorgonzola, vinaigre de Barolo de chez Cesare Giaccone Risotto aux châtaignes © Renards Gourmets 2 personnesdifficulté : moyencoût : moyen +/- 1 heure Ingrédients :  125 g de riz Acquerello 20 châtaignes 1 échalote 50 cl de bouillon de volaille 1 verre de vin blanc sec (Langhe) 5 cl de jus de volaille 50 g de gorgonzola beurre 2 tranches fines de pancetta vinaigre de Barolo 1 branche de fenouil séchée 1 branche de romarin poivre long fleur de sel    Le risotto aux châtaignes est une recette typique de la province de Plaisance (Provincia di Piacenza) entre la région de l’Émilie-Romagne et la Plaine du Pô (Lombardie, Piémont, Ligurie). On utilise des châtaignes de montagne dès qu'elles tombent des arbres au mois d'octobre. On trouve une recette similaire à celle-ci en Sicile (Risu che pastigghi). Nous aimons terminer la préparation de ce risotto comme bien d'autres par quelques larmes de vinaigre. Celui de chez Cesare Giaccone qu'il élabore à partir de vin de Barolo est fantastique. Vous le trouverez chez Rap  (4 rue Fléchier dans le 9e arrondissement de Paris). Sa robe rubis, son parfum persistant, éthéré rappelle les fleurs de rose séchées, le foin des montagne et le sous-bois. Cesare Giaccone a débuté sa fabrication de vinaigre dans les années 70, au départ sa production était réservée à son propre restaurant à Alba. Avec le temps, celle-ci s'est étendue à un plus large public bien que ce produit reste rare et onéreux. Le vin est graduellement vieilli dans des fûts de mûrier, de chêne et de cerisier. C'est la madre qui permet de transformer le vin en vinaigre. 1. Préparation des châtaignes Rincer les châtaignes puis les placer dans un saladier rempli d'eau froide. Débarrasser celles qui remontent à la surface, c'est le signe qu'elles sont véreuses. Canifer la partie bombée pour voir apparaître le fruit. Les disposer dans une casserole d'eau froide avec une branche de fenouil, porter à ébullition et faire cuire pendant 25 minutes. Peler les châtaignes à chaud et réserver. Diviser en deux, hacher la première grossièrement et la seconde plus finement. Conserver un peu d'eau de cuisson après l'avoir filtré. 2. Préparation du risotto Porter à ébullition le bouillon de volaille. Ciseler finement l'échalote et la faire macérer dans une petite cuillère à café de vinaigre de Barolo. Émincer très finement la pancetta et la faire fondre dans une sauteuse. Hacher le romarin et le faire infuser dans la graisse fondue quelques secondes. Ajouter les châtaignes et bien mélanger pour les enrober. Ajouter le riz et attendre qu'il dégage un parfum de céréales. Mouiller avec le vin, laisser réduire parfaitement puis faire cuire le riz graduellement en ajoutant du bouillon chaud. La cuisson du riz doit être al-dente car celle-ci se poursuivra pendant le temps de repos. Ajouter le poivre râpé, le gorgonzola, un peu de jus de cuisson des châtaignes, le jus de volaille, une noix de beurre et l'échalote égouttée sans mélanger, couvrir et laisser reposer cinq minutes hors du feu. 3. Finitions et dressage Mélanger en provoquant une émulsion et servir immédiatement. Ce risotto peut être agrémenté de châtaignes entières liées au jus de rôti ou d'un peu de miel de châtaignier. Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Vin de sauge divinatoire

Vin de sauge divinatoire

Vin de sauge divinatoire Vin de sauge © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : facilecoût : bon marché +/- 1 semaine  Ingrédients :  1 bouteille de vin blanc doux 1 bouquet de sauge fraîche 1 feuille de laurier 3 clous de girofle 2 grains de poivre long 1 petit morceau de gingembre frais 100 g de miellat    D'après les druides de l'île de Mona, le vin de sauge aurait des propriétés divinatoires. Le mot sauge provient du latin salus qui signifie le salut mais également de salvia, salvare qui veut dire sauver, guérir. Ces propriétés médicinales sont connues au Moyen-Âge au cours duquel est inventé le dicton : Qui a de la sauge dans son jardin, n'a pas besoin de médecin. Les Juifs de Syrie, de Perse et d'Irak l'utilisaient pour parfumer le thé. La première recette de vin de sauge est consignée dans l'ouvrage Liber de coquina (XIVe siècle). Au Mexique, les Indiens Mazatèques l'utilisent dans des rites mystiques. C'est une recette de vin doux très parfumée et rafraîchissante qui permet d’accommoder des vins de piètre qualité. On peut le servir à la fin de l'été pour se désaltérer ou en accompagnement de plats parfumés de sauge comme des saltimbocca à la romaine ou des plats de gibier. Nous l'aimons particulièrement avec le foie de veau ou des plats à base de citrouille comme les risotto ou les tortelli di zucca alla mantovana. 1. Préparation du vin de sauge Hacher le bouquet de sauge, concasser grossièrement le poivre et les clous de girofle et couper le gingembre non pelé en tranches. Délayer le miellat dans le vin blanc, ajouter tous les ingrédients et les immerger complètement. Filmer et placer au réfrigérateur pendant 24 heures. Passé ce temps, chinoiser le vin pour le débarrasser de toutes les impuretés. L'embouteiller et le réserver au frais 4 à 5 jours. Se déguste frais. Vin de sauge © Renards Gourmets Vin de sauge © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Filet de sanglier et pulenda

Filet de sanglier et pulenda

Filet de sanglier à la feuille de châtaignier, jus aux arbouses et aux baies de myrte, pulenda et pommes sauvages Sanglier à la pulenda © Renards Gourmets 2 personnes difficulté : moyen coût : moyen +/- 2 heures Ingrédients : Pour le filet de sanglier 250 g de filet de sanglier 3/4 feuilles de châtaignier fleur de sel poivre de Sarawak Pour la pulenda 100 g de farine de châtaigne3 fois le volume d'eau sel Pour la sauce 25 g de miel d'arbousier 2,5 cl de vinaigre de Banyuls 2,5 cl de jus d'orange 5 cl de vin rouge corsé 5 cl de Porto rouge 5 cl de fond brun de gibier 4 graines de coriandre 4 baies de myrte 4 grains de poivre de Sarawak 1 clou de girofle 1 cuillère à café de gelée d'arbouse 1/2 cuillère à café de cacao en  poudre Pour la garniture 2 petites pommes sauvages acidulées beurre clarifié fleur de sel poivre de Sarawak Pour les finitions huile de pépins de raisin beurre clarifié écorce de cédrat confit beurre feuilles, bogues et coques de châtaignes branches de romarin En Balagne comme en Castagniccia, le châtaignier est surnommé l'arbre à pain. Autrefois, chaque maison traditionnelle de pierres grises avait pour plafond un séchoir à châtaignes appelé grataghju et le poêle toujours allumé faisait lentement sécher la dernière récolte de ces extraordinaires fruits épineux qui d'un craquement annonçaient qu'enfin, ils étaient prêts à être moulus sur la pierre pour préparer la célèbre farine de châtaigne. Ces maisons au toits de lauzes sont surnommées maisons qui fument. La farine de châtaigne pouvait alors être employée pour préparer des brilluli, une sorte de porridge accompagné de lait frais de brebis ou bien pour la pulenda (ou pulenta). Cette cousine corse de la polenta sert encore aujourd'hui d'accompagnement aux charcuteries grillées ou aux plats en sauce comme la daube de sanglier. Elle se prépare dans de l'eau bouillante avec un bâton en bois exactement comme la polenta. Une fois qu'elle se détache des parois de la casserole, on la dépose sur un linge fariné et on la laisse reposer quelques instants avant de la découper avec un fil blanc, tradition oblige. La chasse aux sanglier est encore très importante en Corse, moment privilégié de l'automne où l'on partage un plat de daube accompagné de pulenda et de champignons sauvages. Nous avons adapté cette recette et cette tradition en utilisant du filet de sanglier et en réalisant la sauce à part. Retrouvez notre article sur la cuisine corse sur le site Les Hardis. 1. Préparation du filet de sanglier Faire tremper dans l'eau quelques feuilles de châtaignier pendant deux heures pour les réhydrater. Éliminer la fine pellicule blanche qui se trouve sur le filet, l’égaliser, saler avec de la fleur de sel et ajouter un peu de poivre fraîchement moulu. Faire égoutter les feuilles de châtaignier et les faire sécher parfaitement. Enrouler les feuilles autour du filet et lui donner une forme harmonieuse avec du film alimentaire supportant la cuisson. Disposer dans un sac de cuisson sous-vide et faire cuire pendant 45 minutes à 62°. 2. Préparation de la pulenda Faire chauffer l'eau dans une casserole à fond épais, ajouter le sel puis porter à ébullition. Tamiser la farine de châtaignes et la verser en pluie. Baisser le feu au minimum et faire cuire pendant 45 minutes en mélangeant régulièrement. Verser la pulenda sur un linge fariné de farine de châtaigne, replier le linge pour lui donner une forme régulière et laisser refroidir. 3. Préparation de la sauce Faire caraméliser le miel, déglacer avec le vinaigre et faire réduire de deux tiers. Ajouter le jus d’orange et faire réduire de 3/4 en écumant régulièrement. Mouiller avec le vin, le Porto et le jus. Ajouter les épices, les baies et le poivre et laisser mijoter jusqu’à ce que la sauce soit sirupeuse. Ajouter le gelée, prolonger la cuisson de 5 minutes puis ajouter le cacao et mélanger, donner un léger frémissement, chinoiser et réserver. 4. Préparation de la garniture Faire chauffer le beurre clarifié dans une cocotte en fonte, laver et couper les pommes sauvages et les faire sauter dans le beurre jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Ajouter la fleur de sel et une pincée de poivre fraîchement moulu. 5. Finitions et dressage Débarrasser le filet de sanglier de ses feuilles de châtaignier. Faire chauffer un trait d'huile dans un sautoir en fonte et le faire saisir dans l'huile fumante pour le colorer. Ajouter une noix de beurre frais, l'enrober rapidement et débarrasser immédiatement sur une grille. Disposer les feuilles de châtaignier, les bogues, les branches de romarin et les coques de châtaignes au fond d'une cocotte en fonte. Fermer le couvercle et faire chauffer sur feu vif. Flamber avec un chalumeau, attendre que le feu s'éteigne et que la fumée se forme. Disposer le filet sur le lit d'aromatiques, couvrir et laisser fumer deux minutes hors du feu. Faire chauffer le beurre clarifié dans un sautoir, détailler la pulenda en morceaux et la faire griller dans le beurre chaud. Réchauffer les pommes, ajouter le cédrat détaillé en petits morceaux puis monter la sauce au beurre. Disposer les morceaux de pulenda dans une assiette plate. Ajouter les pommes ainsi que les morceaux de cédrat confit. Découper le filet en bouchées, disposer dans l'assiette et ajouter la sauce montée au beurre bien chaude. Servir immédiatement. Sanglier à la pulenda © Renards Gourmets Sanglier à la pulenda © Renards Gourmets Sanglier à la pulenda © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

Pithiviers de perdreau aux truffes

Pithiviers de perdreau aux truffes

Pithiviers de perdreau au foie gras et à la truffe, chou vert, chanterelles jaunes et sauce agrodolce Pithiviers de perdreau © Renards Gourmets 4 personnesdifficulté : difficilecoût : cher +/- 2 heures + une nuit de repos pour la pâte  Ingrédients :  Pour le pithiviers 1 perdreau gris 100 g de foie gras confit de canard 50 g de foie gras confit pour la farce 1 oignon confit 1 gousse d'ail confite le foie du perdreau (ou de volaille) 200 g de gorge de porc peu grasse 2 cuillères à soupe de Cognac 2 cuillères à soupe de Noilly Prat 2 cuillères à soupe de Porto fleur de sel poivre Voatsiperifery beurre 1 truffe noire de 40 g 200 g de chanterelles jaunes 1 petit chou vert de Milan huile d'olive gros sel  Pour la pâte 265 g de beurre mou 170 g de farine de blé T55 80 g de farine d'épeautre 120 g de maïzena 10 g de sel 3 g de sucre 35 g d’œuf 80 ml d'eau 10 ml de vinaigre de vin blanc jaunes d’œufs pour la dorure  Pour la sauce 2,5 cl de jus d’orange 25 g de miel d’arbousier 2,5 cl de vinaigre de coing 5 cl de vin rouge 5 cl de porto rouge 5 cl de jus de gibier à plumes 1/2 cuillère à café de cacao à 70% 1/2 cuillère à café de gelée de coing 8 grains de poivre sauvage Pour la garniture une salade de Castelfranco huile d'olive vinaigre de Barolo fleur de sel poivre mignonette mostarda de Crémone Un pithiviers est un terme culinaire définissant deux préparations probablement originaires de la ville du même nom dans le Loiret. Une préparation de pâte feuilletée sucrée à laquelle on ajoute une frangipane et qui est dégustée à l'occasion de l'épiphanie et une petite tourte de gibier à plume. Son origine pourrait remonter au XVIIe siècle. Aujourd'hui la version sucrée est plus communément appelée galette des Rois, le terme est ainsi plutôt employé pour le petit pâté chaud de gibier. Ces derniers contiennent presque toujours du foie gras et peuvent être de colvert, de perdreau, de caille ou encore de pigeonneau et de palombe. A l'origine il s'agissait d'un pâté d'alouettes. La recette reste identique et peut être adaptée, il faudra cependant modifier le temps de cuisson en fonction des viandes. En suivant cette recette vous obtiendrez deux petits pithiviers pouvant convenir à deux ou quatre personnes en fonction des appétits. La recette de pâte donnée ici n'est pas celle d'une pâte feuilletée, finalement nous la préférons car celle-ci s'imbibe d'avantage du goût des viandes et de la sauce tout en conservant un extérieur croquant. Se procurer de la viande de gibier : Nous travaillons avec la société Picardie Venaison implantée à Compiègne dans l'Oise. Une maison réputée pour la fraîcheur de sa viande et la qualité du gibier sélectionné. Leur viande est principalement issue de réseaux de chasse des forêts et plaines de France. 1. Préparation de la pâte La veille, crémer le beurre avec le sel et le sucre. Ajouter la maïzena et bien mélanger pour l'incorporer. Ajouter progressivement l’œuf, l'eau et le vinaigre. Homogénéiser l'ensemble. Tamiser la farine et l'incorporer par tiers. Rouler en boule et réserver au frais dans du film alimentaire. 2. Préparation de la farce Plumer, flamber et vider le perdreau en conservant son foie pour la farce et sa carcasse pour la confection d'un jus. Désosser et dénerver parfaitement les cuisses et retirer la peau. Retirer les filets, débarrasser la peau et les extrémités pour obtenir deux rectangles. Détailler le morceau de foie gras de canard pesant 100 g en 4 bandes de 1 cm sur 5 cm. Couper les 50 g de foie gras restant en petits dés. Émincer l'oignon et la gousse d'ail confits. Nettoyer le foie du perdreau. Couper la gorge de porc découennée en cubes réguliers de 2 cm de côté. Disposer le Cognac, le Noilly Prat et le Porto dans une petite casserole. Porter à ébullition, flamber puis laisser complètement refroidir. Brosser la truffe sous un fin filet d'eau froide, peler et conserver les parures pour la confection d'une sauce. Nettoyer brièvement les chanterelles dans un peu d'eau tiède. Les faire égoutter immédiatement. Chauffer un filet d'huile d'olive dans un sautoir, saisir les chanterelles à feu vif puis débarrasser. Ajouter une noix de beurre, faire mousser puis remettre les chanterelles pour les enrober parfaitement. Débarrasser sur une grille pour faire égoutter, saler et poivrer. Prélever 4 belles feuilles de chou vert, émincer la tige avec un couteau d'office. Porter une casserole d'eau fortement salée à ébullition et faire blanchir le chou pendant deux minutes. Rafraîchir immédiatement dans une glaçante puis faire égoutter et presser les feuilles à plat au travers d'un torchon. 3. Montage des pithiviers Assaisonner les filets et les découper en trois bandes de même dimension que celles de foie gras pour obtenir six bandes de perdreau. Assaisonner le foie gras et combiner les deux comme suivant ; Une lanière de perdreau, une de foie gras, une de perdreau, une de foie gras et terminer par le perdreau. Faire de même pour le second pithiviers. Disposer deux feuilles de film alimentaire sur le plan de travail. Détailler un cercle dans chaque feuille de chou aux dimensions du montage de perdreau et de foie gras en conservant un débord par rapport au rectangle. Disposer une feuille sur chaque couche de film. Diviser les champignons en deux et déposer sur la feuille de chou. Couvrir du montage au perdreau. Détailler la truffe en fines lamelles et couvrir chaque montage de tranches de truffe. Enfin couvrir avec les feuilles de chou restantes. Emballer chaque montage du film en serrant pour faire adhérer tous les éléments entre eux. Réserver pendant dix minutes au congélateur pour les refroidir parfaitement. Placer le hachoir avec les cuisses et parures de perdreau ainsi que la gorge de porc, le restant de foie gras et le foie de perdreau au réfrigérateur pendant dix minutes. Passer l'ensemble au hachoir grille N°5. Ajouter les alcools flambés, l'oignon et l'ail confit puis saler et poivrer. Réserver cette farce hachée au frais pendant dix minutes. Prélever deux fois 40 g de farce. Disposer deux feuilles de papier cuisson sur le plan de travail en indiquant le sens de montage au stylo. Déposer 40 g de farce sur chaque feuille aux dimensions d'un emporte pièce légèrement plus grand que celui employé pour le taillage du chou. Retirer le film des montages au chou et déposer chacun d'eux sur la farce. Diviser le restant de farce en deux et couvrir chaque montage en faisant coïncider les deux parties pour enfermer parfaitement les montages. Donner une forme de sphère à l'aide du dos d'une cuillère à soupe légèrement humide. Filmer et réserver pendant 15 minutes au congélateur. Préchauffer le four à 230°. Fraiser le plan de travail, diviser la pâte en deux tiers, un tiers puis en deux. Réserver les deux plus grandes parties au frais puis étaler les deux plus petites sur 3 mm d'épaisseur. Dorer l'ensemble de l'abaisse au jaune d’œuf. Disposer chaque demi sphère débarrassées du papier de cuisson sur la pâte étalée. Dorer le dessus de l'insert puis étaler les secondes abaisses sur 3 mm et couvrir les demi sphères en chassant progressivement l'air. Appuyer parfaitement avec les mains farinées pour que la pâte épouse la farce et que celle-ci soit d'une épaisseur identique au chapeau et au socle. Utiliser un emporte pièce rond pour finir de sceller la pâte et l'affiner là où elle fait contact pour que la cuisson soit homogène. Éliminer le surplus de pâte à l'aide de l'emporte-pièce. Dorer les pithiviers au jaune d’œuf et réserver 10 minutes au congélateur. Dorer une seconde fois et réserver 10 minutes supplémentaires. Dorer une dernière fois et faire reposer 10 minutes à nouveau. Chiqueter avec une pince puis réaliser des décorations et des cheminées.  Réserver 15 minutes supplémentaires au congélateur pour raffermir la pâte. Enfourner les pithiviers sur une petite plaque munie de papier de cuisson où sera indiqué le sens de montage. Faire cuire pendant 20 minutes puis laisser reposer pendant une demi-heure au dessus du four sur une petite grille pour éviter que le fond de pâte de se détrempe. 4. Préparation de la sauce Faire caraméliser le miel, déglacer avec le vinaigre et faire réduire de deux tiers. Ajouter le  jus d’orange et faire réduire de 3/4 en écumant régulièrement. Mouiller avec le vin, le Porto et le jus et laisser mijoter jusqu’à ce que la sauce soit sirupeuse. Ajouter le cacao, la gelée et le poivre, prolonger la cuisson de 2 minutes, chinoiser et réserver. 5. Finitions et dressage Laver et assaisonner la salade, disposer dans chaque assiettes. Ajouter la mostarda de Crémone. Monter la sauce au beurre et disposer dans une saucière. Remettre les pithiviers au four pendant 4/5 minutes. Le temps d'attente aura permis à la farce de tirer, c'est-à-dire de terminer sa cuisson sans agression. Disposer les pithiviers sur un plateau en argent et les découper devant les convives. Servir chaque moitié dans une assiette, verser la sauce en imbibant très légèrement l'intérieur du pithiviers. Déguster très chaud avec une excellente bouteille de vin. Pithiviers de perdreau © Renards Gourmets Pithiviers de perdreau © Renards Gourmets Pithiviers de perdreau © Renards Gourmets Pithiviers de perdreau © Renards Gourmets Home Recettes Automne Facebook Pinterest Instagram

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