La popote du cochon

La popote du cochon85 recettes

La popote du cochon - le blog de susminervam sur Cuisine Land

Toutes les recettes de "Maïs"


Pulled pork

Pulled pork

Le pulled pork ( porc effiloché, outre Atlantique ) est un plat mythique du sud américain ; initialement préparé avec une pièce de porc longuement fumée en BBQ, je l'ai adapté en le préparant au four. L'objectif est de parvenir à déguster une viande qui s'effiloche et qui peut être même servie à la cuillère. Simple mais cuisson très longue, très très longue !

Brownie "saute-aux-hanches"

Brownie "saute-aux-hanches"

Une bonne fois pour toutes : ce gâteau au chocolat d'origine américaine et qui pourrait, selon la légende urbaine être le fruit d'un oubli de levure, est une véritable bombe calorique ! Ça, c'est dit.Personnellement mes goûts ne me portent pas vraiment vers les gâteaux au chocolat mais là,..... je dois avouer que ..... je l'adore. La version originale est garnie de noix de pékan dont je ne suis pas vraiment adepte. Je préfère les remplacer par nos bonnes vieilles noix, fussent-elles de Grenoble ou du Périgord.

Parmentier d'andouillettes

Parmentier d'andouillettes

Les abats ont nourri des générations à moindre coût. Aujourd'hui, la crise de la vache folle oubliée, les plats mettant à l'honneur les abats reviennent en force mais hélas, à des coûts nettement plus élevés. L'andouillette, la moins impressionnante, n'en reste pas moins la plus gouteuse ! Et d'ailleurs, pas du goût de tous.Deux raisons à la création de cette recette : soit vos convives ne sont pas absolument convaincus de manger de l'andouillette soit vous avez des andouillettes de qualité moyenne que vous ne tenez pas à cuisiner telles quelles ! 

Christmas cake

Christmas cake

La période de Noël et son cortège de festivités est sans nul doute celle ou les cuisines – dignes de ce nom – entrent en ébullition. Toutes les cultures qui sont concernées par cette célébration religieuse – n'en déplaise aux mauvais coucheurs à la laïcité mal placée – offrent à cette même époque tout un arpège de plats sucrés et salés qui résonnent dans tous les coeurs, les esprits..... et les ventres. La perfide Albion n'est pas en reste et depuis plusieurs siècles propose quelques pépites pour célébrer dignement la Nativité. Toute le monde ou presque connait, au moins de réputation, le "Christmas pudding" qui fait faire la moue aux béotiens mais qui se révèle être un dessert d'une subtile alchimie. Qui n'a pas un jour, au collège ou au lycée, transpiré sur la traduction de la "recette traditionnelle" de ce dessert et frémi à la lecture de la quantité voire la nature des ingrédients. Accumulation limite indécente de fruits secs, la "pâte" ( batter, in English !) n'est là que pour "soutenir" la garniture. Très fortement parfumé et concentrant une quantité d'alcool effrayante, le Christmas pudding traditionnel ne peut se préparer sans recourir à un ingrédient incontournable que l'on se doit d'utiliser si l'on veut respecter la tradition. La graisse utilisée et appelée "suet" en Anglais, est une graisse d'une absolue pureté et totalement neutre en gout issue du règne animal. Présentée en petits granulés d'un blanc immaculé, le suet n'est rien d'autre que de la graisse de boeuf. Cette graisse est extraite de la couche graisseuse qui entoure les reins des bovins. Si la description peut paraitre dégoutante, il n'en reste pas moins que cette graisse est de loin la meilleure.Aujourd'hui, le suet est quasi introuvable en France et on peut à défaut se rabattre sur le saindoux de porc mais ce dernier reste tout de même un peu trop prononcé dans sa saveur. Pas grave, vu le reste des ingrédients, cette saveur disparait. Le Christmas pudding, comme son cousin le Christmas cake que je vais évoquer aujourd'hui, a une autre particularité : il se prépare TRES longtemps à l'avance ; des semaines, voire des mois et d'aucuns prétendent que certaines bonnes cuisinières du Royaume-Uni le préparaient même d'une année sur l'autre. Les sucres ( fruits et sucre ) alliés aux alcools en assuraient une excellente conservation. Si lon rajoute à cela une longue cuisson ( vapeur pour le pudding et au four pour le cake ), le gâteau ne pouvait que se conserver sans risque. Traditionnellement emballé dans du "brown" ou "parchment paper", le Christmas pudding reposait sagement dans les "pantries" ( garde-manger ) des gentils intérieurs outre-Manche. La différence entre le Christmas pudding et le Christmas cake vient d'abord de la cuisson et de l'état d'humidité. Le premier est cuit à la vapeur longuement avant de se dessécher dans sa période de repos pour finalement être imbibé d'un alcool chaud et flambé au moment de servir. Le Christmas cake quant à lui est cuit au four mais sera très régulièrement abreuvé de liquide ( ne nous voilons pas la face, de l'alcool ! ) durant tout son repos, soit un minimum de trois semaines. Le jour de la dégustation il sera donc bien moelleux et se dégustera ainsi, nature. Le pudding quant à lui est servi avec une généreuse quantité de "custard" bouillant. Le custard est un ancêtre de notre "crème anglaise" mais est un fait à mi-chemin entre la crème anglaise et sa grande soeur la pâtissière.Le Christmas cake, si l'on respecte la tradition est également recouvert d'une couche de pâte d'amande avant de disparaitre sous une couche immaculée de fondant ou de pâte à sucre. Aujourd'hui donc, je souhaitais vous livrer ma recette ( résultat de plusieurs tentatives ). Ne soyez pas surpris de la quantité de fruits mais le succès du gâteau repose sur cette abondance.

Tarte à l'oignon et au comté.

Tarte à l'oignon et au comté.

Une belle et généreuse entrée... une de ces recettes que je fais à l'oeil...... toutefois, la recette m'a été demandée alors je vais essayer de la coucher ici-même. Traditionnelle en Alsace, cette tarte salée est facile à préparer. Ma version en est une déclinaison. Je l'aime très épaisse et surtout très cuite; rien de plus désagréable que ces kyrielles de tartes salées "fourzitou" aux fonds blancs, détrempés donc... pas cuits.Pour la pâte, il va sans dire qu'elle est faite maison, "à la gougoutte et au beurre" comme disait maman..... mais dans mon cas, les tartes salées adorent se lover sur une pâte salée faite soit au saindoux soit à la graisse de canard !

Canelés bordelais

Canelés bordelais

Le canelé connait un regain d'intérêt depuis quelques années. Cette spécialité bordelaise que j'ai personnellement découverte en 1991 alors que je venais d'arriver dans la proche région est assez peu commune et on peut le dire, ne ressemble à rien d'autre.Délicieux petit gâteau très fondant et parfumé sous une croute très craquante, il est vite devenu incontournable lors de mes virées rue Sainte Catherine. Une grande maison bordelaise les vendait dans la rue, sur des petits étals roulants aux couleurs de la marque.Le canelé est à la fois très simple à préparer mais suffisamment difficile à réussir pour dissuader quiconque a essayé au moins une fois.Il se cuit traditionnellement dans des moules de cuivre, qui, je le reconnais, coûtent un demi-bras. J'en ai quelques uns qui datent de cette époque mais pour bien faire il en faudrait 24, ce qui représenterait un investissement fort conséquent. J'ai - comme beaucoup - succombé à la mode du silicone mais mes premiers essais se sont révélés totalement catastrophiques.La raison en est simple : les canelés ( vous noterez que l'on écrit ce mot avec un seul N ! ) sont originellement cuits dans des moules individuels en cuivre qui conduisent parfaitement la chaleur, d'où le succès de la croute du canelé. Or le silicone, s'il présente plusieurs avantages certains ( encore que .... ), a ceci de particulier qu'il n'est absolument pas conducteur de chaleur, d'où un ratage quasi systématique. J'ai fait quelques essais et suis enfin parvenu à produire des canelés en tous points identiques à ceux que je dégustais à Bordeaux il y a presque trente ans.Je vous invite à suivre mes indications scrupuleusement. Tout réside dans la cuisson et dans la maîtrise du four.Ah oui, indispensable et incontournable : la préparation à canelés se fait OBLIGATOIREMENT un minimum de douze heures avant la cuisson.

Oeufs à la provençale

Oeufs à la provençale

Si d'aucun doivent chérir la mémoire de mon père, je pense que tous y attacheront l'image du jardinier. Son jardin, même s'il était plutôt rigoureux voire austère et sans fantaisie suscitait l'admiration de tous. Papa était un fin jardinier. Sa production ravissait tout l'entourage proche : famille, voisins et amis. Personne ne quittait la maison, au gré de saisons sans sa feuille de journal roulée qui pouvait contenir soit une grosse et belle salade, soit des courgettes monstrueuses et durant l'été ses sublimissimes tomates. Peu enclin à la fantaisie il s'est toujours cantonné à quelques variétés, qu'il semait, faisait lever, repiquait en châssis et plantait finalement en rangs tirés au cordeau.Qui de nous ne se souvient pas de lui, en marcel bleu, le soir à la tombée du jour, arrosant inlassablement ses tomates et toutes ses autres plantations, tirant de l'eau dans le "tonneau" ou puisant dans les arrosoirs de fer qui avaient chauffé toute la journée sous l'étendage à linge.C'est bien connu, en vieillissant on chérit ces images, ces odeurs et ces tomates.Lorsque ses tomates - qui très souvent terminaient leur maturité alignées sur les murets - étaient à point, nous avions très souvent droit aux "oeufs à la provençale". Ce plat simple, sans chichi, s'alignait avec la "casse de patates sautées" ( coupées inexorablement par son petit couteau en cubes très petits ) ou encore à l'énorme saladier de salade verte avec la sauce maison, à la moutarde s'entend, avec sa grosse échalote et ses deux ou trois gousses d'ail hachées. On ne parlait pas d'étoiles, on ne visait pas haut mais ces repas, "sous la véranda" valaient les plus chics des restaurants.Les oeufs à la provençale !

Gâteau ardéchois

Gâteau ardéchois

Une petite bombe calorique mais si bon ce gâteau. Pour les amoureux de la crème de marrons.

Yayla çorbası ( Soupe au yaourt )

Yayla çorbası ( Soupe au yaourt )

"Yayla çorbası" ou "yoğurtlu çorbası" ; la soupe des hauts plateaux ou la soupe au yaourt. Une recette emblématique des hauts plateaux de l'Anatolie qui fait appel à trois ingrédients incontournables de la gastronomie turque : le riz, le yaourt et la menthe.Cela sonnera étrangement à vos oreilles, mais je vous promets qu'en ces périodes de canicule, c'est un mets incroyablement bienvenu le soir après une grosse chaleur éprouvante. Lorsque la faim n'est pas toujours au rendez vous ou que le ras-le-bol des salades vous gagne, essayez cette soupe géniale. Servie brûlante, elle est d'un réconfort inattendu.Pour mémoire, chez moi, la soupe était présente quasiment tous les soirs de l'année, et pire, chez ma tante paternelle, le midi ET le soir, au grand dam des gamins que nous étions.

Boule de campagne au cumin et à la bière

Boule de campagne au cumin et à la bière

La boulange... loin d'être une évidence car la fabrication du pain ( et des autres pâtes levées ) demande un peu plus d'attention que l'on pourrait le penser et reste avant toute chose une belle leçon pratique de chimie élémentaire.Je voue une passion sans limite pour toutes les formes de la pâte levée et suis toujours admiratif devant la magie de la fermentation. Je reviendrai ultérieurement sur la préparation du levain maison qui est, elle aussi, une technique pointue. Je reconnais très souvent, quasiment tout le temps d'ailleurs,  recourir à la levure fraîche de boulanger et aussi, ne la dénigrons pas, à la levure boulangère déshydratée.Je mange peu de pain mais lorsque j'en mange, j'apprécie de déguster celui que je prépare moi-même. Contrairement aux croyances, de moins en moins d'artisans fabriquent leur pain avec des ingrédients dits " de base " et très nombreux sont les boulangers qui utilisent les "mix" mis à leur disposition par les minotiers. Il faut savoir qu'en fait, très peu de boulangers peuvent se permettre d'agir en toute indépendance et se sortir des griffes des grands groupes céréaliers.J'ai la chance de pouvoir acheter une farine exceptionnelle, fruit du travail d'un vrai meunier, en Côte d'Or, monsieur LALLEMANT (ici). Sa farine reste une produit d'une absolue simplicité avec un résultat escompté toujours égal. En plus d'être un produit de qualité rare, il est très peu cher !Comme souvent, mon esprit s'est promené hier matin et j'ai décidé de confectionner un pain "à ma façon". J'ai eu l'idée d'associer la saveur douce et subtilement anisée du cumin à la légère acidité de la bière.Ah oui, un petit mot sur les épices : mieux vaut peu en avoir dans ses placards qu'en posséder pléthore que l'on utilise qu'une seule fois par an. Aujourd'hui tous les marchés regorgent de marchands. Achetez en souvent mais très peu à la fois. Je pense que les épices que l'on achète ainsi ne sont déjà pas de la première fraicheur alors si en plus on les oublie douze mois dans le placard, il ne faut rien en espérer de bon ! Les épices se conservent dans des boites ou contenants parfaitement hermétiques, au sec et à l'abri total de toute source lumineuse. Oubliez d'emblée les jolies étagères à épices et leurs cortèges de pots en verre transparents. Laisser cela aux bobos  !!!

Soupe expresse à la "turquerie"

Soupe expresse à la "turquerie"

On se réchauffe au soleil d'hiver de la Turquie avec des accents du grand mamamouchi de notre bon monsieur Jourdain. Molière a moqué les "turqueries" et leurs adeptes. Moi je les honore ici, une fois encore me direz-vous, par l'ajout d'une petite recette d'une simplicité extrême.Un retour tardif à la maison, le nez gelé, l'onglée, rien de prêt et de chaud : vite une petite soupe rapide et incroyablement roborative.De plus c'est une recette que je range dans la case "cuisine de placards".

Tarte aux quetsches et streusel

Tarte aux quetsches et streusel

Ah la quetsche de l'automne. Un de mes fruits favoris. Cette jolie prune bleue-violette à la chair dorée convient parfaitement à la meilleure des tartes ! Aussi connue sous le nom de "prune de Damas", elle est essentiellement originaire de l'Est, du Bénélux et de l'Allemagne.Je la prépare en tarte classique comme le faisait ma mère, mais j'aime à l'agrémenter d'un bon et classique streusel alsacien. Le streusel est le petit plus ( sur le plan calorique c'est en l'espèce un GROS plus !) que l'on parsème à la surface de la tarte et qui va sublimer la prune cuite et fondante tout en venant contrer son acidité naturelle.

Sablés salés

Sablés salés

Et si pour une fois on avait une idée précise de ce que l'on offre en guise d'accompagnement à l'apéritif !Fuyons les gâteaux salés et autres préparations extra-terrestres pour nous retrouver avec de bons produits faits maison. Je vous propose un petit sablé – en vogue – entièrement fait maison et qui offre la possibilité d'être décliné au gré de vos envies et des saisons. 

Linzer torte

Linzer torte

L'Autriche est connue pour deux desserts emblématiques, le premier qui a fait pérenne la réputation de l'hotel SACHER, la Sachertorte ( gateau au chocolat et abricot glacé ) et le second, la Linzertorte. La linzertorte a voyagé pour "coloniser" l'Alsace. Ce dessert fait aujourd'hui partie des recettes traditionnelles alsaciennes. Il s'agit d'une délicieuse tarte sablée garnie de confiture de framboises. La recette autrichienne originale, qui date du XVIIème siècle se faisait avec de la confiture de groseilles.Il faut utiliser de la confiture de framboises dans cette recette et surtout pas de gelée. On doit bien sentir les pépins à la dégustation. La poudre d'amandes qui entre dans la composition de la pâte peut tout aussi bien être remplacée par de la poudre de noisettes. Ma recette, que j'apprécie, compte aussi sur l'intervention de cacao noir en poudre. Cet ingrédient est facultatif mais.... moi j'aime bien.

Salade tiède de pieds et queues de cochon

Salade tiède de pieds et queues de cochon

Ah, les morceaux "ingrats" du cochon ; ces mêmes morceaux qui faisaient la joie de nos ainés pour deux raisons. La première est qu'ils étaient de ceux que l'on pouvait s'offrir à moindre coût et la seconde tout simplement parce qu'ils étaient bons. Vendus de manière bien plus confidentielle aujourd'hui, je suis d'une génération qui en a mangé et qui continue de le faire, quand bien même ces plats n'emportent plus l'adhésion. Si ils savaient tous ces becs fins ! Si il savaient ce qu'il manquent. Mais bon, le propos n'est pas de déterrer la hâche de guerre dans l'éternel domaine des plats d'abats et morceaux non nobles. Moi je suis de ceux qui ont mangé des abats et des "bas morceaux" car chez nous on tuait un cochon une à deux fois par an et j'ai connu le rituel du saloir.A moi de ne pas faire mentir l'adage qui veut que "tout est bon dans le cochon".Je fais assez régulièrement une salade que je déguste tiède, salade que j'ai retrouvée avec plaisir aux Antilles, où la tradition du porc saumuré est encore bien présente, et ce, toutes générations confondues.

Chinois aux raisins secs

Chinois aux raisins secs

Un gâteau typique du goûter de mon enfance. Maman a, entre autre, longtemps été vendeuse en boulangerie dans le magasin du quartier. Très souvent elle rapportait une de ses fameuses brioches garnies connues sous le vocable de « chinois ». Le chinois est une brioche roulée et garnie soit de fruits confits soit de raisins secs et de crème pâtissière au rhum. Finement glacée à la sortie du four, c’est un délice.Je souris au souvenir de mon avant dernière tentative de préparation d’un chinois chez ma sœur qui s’est soldée par un échec cuisant. J’avais par hasard – et malheur – utilisé une levure sèche éventée. La pâte a presque levé mais le résultat après cuisson était plus proche du ciment prompt que de la viennoiserie. Grande fut ma honte devant les sept convives ! Le dessert a connu  un retour cuisine dans la foulée !Néanmoins, je sais le faire et je viens d’en re-préparer un, avec succès cette fois. 

Caramels

Caramels

Je n'ai pas le bec sucré mais, la santé semblant s'améliorer, j'aime beaucoup déguster un bon caramel. Celui que je vous propose est une délicate confiserie plutôt régressive qui ne restera pas sans vous rappeler ces bons caramels que nous dégustions enfant, tout en triturant le papier jaune et brun pour tenter de résoudre la devinette ou comprendre le calembour qui étaient imprimés au verso.....

Beignets de cabillaud en sauce épicée.

Beignets de cabillaud en sauce épicée.

Un plat de poisson fort gouteux.... les années passent et mon goût pour la viande s'estompe au bénéfice du poisson.... Je vieillis !Un petit plat qui demande un peu de préparation mais que j'ai recréé "de mémoire". J'avais noté, en son temps, que les pseudo restaurants asiatiques qui souvent se disent chinois proposent des plats de poisson en sauce confectionnés avec des morceaux de poisson en beignets.Je me suis souvenu également que certaines spécialités de poissons  que j'ai pu déguster en Martinique suivaient le même principe de préparation.J'ai un peu réfléchi, ajusté ma pâte à beignet ( qui devra supporter d'être noyée dans une sauce ) et réussi à préparer ma version.

Gözleme ( crêpes turques salées et fourrées )

Gözleme ( crêpes turques salées et fourrées )

On connaît désormais ma passion pour cette partie du monde que sont les confins de l'Europe et les marches de l'Asie. La Turquie, même si elle souffre d'un climat politique délétère, reste une mine presque inépuisable de plaisirs gastronomiques. Comme beaucoup de pays du bassin méditerranéen, les turcs aiment la "street food" ou "finger food" ; petits délices salés voire sucrés que l'on déguste dans la rue, entre deux occupations.La pléthore de mets de rue fait tourner la tête :- kokorec : grosse andouille rôtie d'intestins d'agneau,- balik ekmek : sandwich de maquereau grillé,- midye tava : brochettes de beignets de moules,- kebap : viande grillée en broche et ses déclinaisons fameuses ( Iskender, Adana, Alanya, Sis, Dürüm, ... ),- kumpir : grosse pomme de terre au four ouverte et servie garnie de mille et un ingrédients,- pide ou lahmasun : cousines lointaines et légères de la pizza,- pogaca : pains chauds fourrés,- sut misir : maïs bouilli et grillé,et les böreks ces délicieux feuilletés salés fourrés de viande, de fromage, d'épinards.Je choisis de partager ma recette des "gözleme", délicieuses et légères crêpes salées et fourrées de viande ou encore de fromage ou d'épinards.Je vous propose une version alliant viande de bœuf et fromage de brebis. 

Couscous

Couscous

Les sondages récurrents placent le couscous comme le  plat favori des Français. Si ce n'est pas une belle preuve d'intégration !Le couscous est un mets désormais adopté de tous et la métropole regorge de restaurants proposant des couscous au goût des clients.Toutefois, comme tout plat traditionnel, il connaît autant de variantes que d'origines ou encore que de cuisinières et cuisiniers.Très largement présent dans toute l'Afrique du Nord, jusqu'en Libye, on en trouve historiquement des traces jusqu'en Sicile voire dans les Balkans avec un équivalent en Albanie.Le couscous reste traditionnellement un plat complet qui se compose d'une céréale ( semoule de blé, orge mondée, etc. ), de protéines végétales ( les pois chiche ) et d'un ragoût de légumes du cru allant du légume vert aux féculents.Le couscous de terroir ne comportait originellement pas d'apport carné. La viande est venue, au gré des siècles et des influences en l'espèce de la viande ovine ou bovine. Les traditions juives séfarades ont porté aux nues les boulettes de viande ou la merguez.         En France, les restaurateurs flattent les gaulois que nous sommes en présentant des couscous dit "royaux" qui offrent un choix de viandes diverses et variées en même temps.Le couscous est recensé sur le continent africain bien avant l'Islamisation du Maghreb. Les traces archéologiques d'ustensiles culinaires s'apparentant au fameux couscoussier ont été découvertes tant en Kabylie qu'aux abords de l'Atlas.Étant répandu dans toute cette partie du continent, le couscous n'est jamais connu sous ce même vocable. Au gré des langues et des régions on parle de couksi, barbucha, seksu, kseksou voire ta'am ( nourriture ) ou encore na'ma ( bénédiction ) !J'ai personnellement fait mes premiers pas dans le monde du couscous familial avec une dame algérienne et un ami kabyle algérien. Leurs couscous, s'ils pouvaient différer un peu, avaient toutefois un point commun que je considère comme une belle garantie d'authenticité : ils étaient simples. Si une viande vient enrichir le ragoût, on ne choisit qu'une seule viande.Je souhaite ici vous proposer le couscous de mon ami kabyle.Pas d'inquiétude, hormis la semoule qui demande un petit tour de main, la recette est très abordable.

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